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vendredi 24 janvier 2014

Le voyage de Valérie Trierweiler à Bombay financé par des partenaires privés

La Première dame Valérie Trierweiler s'envole pour l'Inde ce week-end une semaine après sa sortie de l'hôpital. Un voyage prévu de longue date confirmé par l'association Action contre la faim.

Une semaine après sa sortie de l'hôpital et après quelques jours de repos à la Lanterne, Valérie Trierweiler s'apprête à s'envoler pour l'Inde pour un voyage de Première dame qui s'annonce très suivi. Elle est attendue dimanche à Bombay pour une visite au cours de laquelle elle rencontrera l'association Action contre la faim.
Le déplacement, prévu de longue date, a été confirmé ce vendredi par l'entourage de Valérie Trierweiler et par l'association Action contre la faim. ACF a précisé que le financement du voyage était pris en charge par "des partenaires privés, indiens et français, mais essentiellement indiens" de l'ONG. Au cours de cette visite en Inde de deux jours, la journaliste sera accompagnée de la comédienne Charlotte Valandrey, engagée dans la cause du don d'organes et des greffes, elle-même greffée du coeur.
Son avocate "désavouée"
Jeudi soir, la plus grande confusion a entouré la parole de la Première dame. L'avocate de cette dernière, Me Frédérique Giffard a fait savoir que François Hollande et la Première dame réflechissaient ensemble à la clarification de leur situation promise par le président après les révélations sur sa liaison supposée avec l'actrice Julie Gayet. Selon l'avocate citée par le quotidien, le couple progressait pour sortir "par le haut" de la situation. Valérie Trierweiler, qui a quitté il y a une semaine l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière pour la résidence présidentielle de la Lanterne, en lisière du parc du château de Versailles, "souhaite réellement que toute cette affaire puisse se résoudre pour en sortir le plus dignement possible", ajoutait encore l'avocate.
Deux heures après la parution de ces propos, la Première dame a fait savoir qu'elle désavouait son avocate. Seul son directeur de cabinet est autorisé à communiquer en son nom. "Elle parle sans savoir. Et d'ailleurs, elle n'est plus mon conseil."
Valérie Trierweiler n'est pas, pour l'heure, prévue à l'agenda de la visite officielle de François Hollande aux Etats-Unis le 11 février.
 

jeudi 23 janvier 2014

Hollande a tout lieu de craindre la terrible vengeance de Madame

La vie privée de François Hollande est devenue une affaire publique depuis les révélations de sa relation avec Julie Gayet. Sous la plume de la marquise de Sevigné, notre contributeur Hervé Karleskind affirme que le président doit craindre une vengeance de la Première Dame
La rumeur, ma chère et tendre, la rumeur! Elle file et siffle telle la vipère au venin parfumé de la médisance. Mais quelle est-elle cette rumeur infernale? Je vous le donne en cent, je vous le donne en mille: quel sort le roi peut-il réserver à Madame la Première compagne qui, à présent, se morfond dans le pavillon de la Lanterne; s'y repose-t-elle ou s'y trouve-t-elle recluse sur la foi d'une lettre de cachet dictée par l'inflexible volonté d'un roi qui n'a pas même la reconnaissance du ventre. Nul ne le sait, ce qui ne manque aiguiser les crocs de la rumeur si vipérine. 
Sous le manteau, il se mande tant de choses! Que va-t-il faire d'elle, maintenant qu'elle l'encombre, qu'il a tourné la page et qu'il se trouve comme délivré du cilice. Il feint dédaigner la question: son cabinet restreint s'épuise à trouver la solution, mais le Flou, qui craint comme peste les embardées de Madame, rejette, boudeur, toutes les suggestions qui lui sont portées. 
A la cour, on se souvient, car l'on y cultive la mémoire avec un soin vétilleux, que le roi ne s'était guère montré galant avec la duchesse du Poitou, mère de ses quatre enfants. Elle avait dû faire son content d'une petite charge qui n'avait toutefois pas manqué de susciter jaboteries, quolibets et fagots. 
Le roi est à présent prisonnier de son badinage. Il ne peut en effet rien faire qui provoquera derechef les polémiques les plus enflammées. Son irrémissible penchant pour la procrastination se trouve conforté au point qu'il aurait même envisagé de confiner Madame ad aeternam en son cachot doré de la Lanterne. Mais la chose n'est guère envisageable: l'on n'imagine pas un instant Madame enfermée telle une lionne en cage, privée de gazettes, de lettres et de visites, cernée par les séides du comte Valls. 
Elle n'a pourtant commis aucune faute ni péché, excepté celui d'avoir déplu au roi. Lassé sans doute de ses foucades et de son indomptable caractère. Un chroniqueur très au fait de la vie de cour n'écrivait-il pas voici peu que Madame était "méchante, capricieuse, qu'elle avait beaucoup d'humeur et une hauteur dans les nues dont personne n'était exempt, le roi aussi peu que tout autre. Les courtisans, poursuivait-il, évitaient de passer sous ses fenêtres, surtout quand le roi y était avec elle. Ils disaient que c'était passer par les armes, et ce mot passa en proverbe à la cour". 
Ainsi que vous le lisez, ma très chère et tendre, il se trouve peu de gens de compassion pour verser quelques larmes sur les infortunes de Madame. Mais cette sorte de De Profundis n'éclaire en rien sur le sort qui lui sera réservé avant que le roi ne lève la grande ambassade qui doit le conduire le mois prochain au Nouveau monde. Sachez, ma mie, que les chancelleries tremblent et que le protocole peut se trouver à chaque instant tout chamboulé. 
Il semble acquis que Madame ne sera pas du voyage: ce serait par trop bouffon. Le roi partira donc seul; l'on n'imagine pas un instant qu'il convie Madame la Deuxième compagne à le flanquer. Voici qui serait encore plus bouffon. Les gazetiers du Nouveau monde, dont la réputation d'irrévérence n'est plus à faire, ne manqueraient pas comparer le Flou à quelque prince barbaresque mieux nanti en femmes qu'en écus. 
L'affaire est donc pendante, faute d'un édit ou d'un libelle émanant du roi à des fins d'établir le sort de Madame la Première compagne. Le Flou se serait volontiers passé d'un épisode qu'il juge humiliant et très en deçà de sa condition. Il est le roi de France! Ne lui a-t-on pas reproché de l'être si peu, qu'aujourd'hui il se venge. Petitement, je vous l'accorde. Mais le sort d'une courtisane de tout premier rang tombée en disgrâce souffre quelques bassesses. Le roi n'avait de fait guère pris de pincettes pour répudier la duchesse du Poitou. Il est ainsi fait qu'il se prend de prendre, et jeter quand tel est son bon plaisir, se souciant comme de ses premiers langes de faire montre de délicatesse et d'élégance. Ne serait-il pas mufle? Le roi de France, sachez-le ma mie, n'est jamais mufle ni goujat: il est le roi. 
Je vous sens un peu sur votre faim: la question n'est pas pour autant tranchée. A l'entendre, selon un membre de son cabinet restreint, le Flou n'aurait pas été fâché que Madame prît le voile, quêtant paix et asile en une abbaye tenue par un ordre ayant fait voeu de silence et de réclusion. 
Hélas, la chose n'est de nos jours plus possible. Madame est gazetière et escompte conserver son état, soucieuse de gagner quelques deniers à des fins de se préserver de la misère, privée qu'elle se trouvera de toute pension. 
C'est bien cet état qui donne force migraines à notre roi si volage: Madame n'a pas la réputation de tremper sa plume dans l'eau de rose. Lui viendrait-il à l'esprit d'écrire ses mémoires de Première dame que le roi pourrait soudain ployer sous l'opprobre. Toujours prompts à flairer les pas de la biche pourchassée, les éditeurs tels des beagles au nez infaillible, se pressent autour des proches de Madame, faisant miroiter gloire, revanche et... écus à des fins de la faire fléchir. Voici, ma mie, ce qui fait trembler le roi, fait encore tourner son sang et trouble son sommeil. Il se mande encore qu'il aurait sollicité le comte Valls à des fins de savoir s'il ne celait pas un stratagème pour condamner Madame à se tenir coite. 
Un proche du roi aurait suggéré, naïf qu'il est, que l'on confiât à Madame une charge empreinte de charité pour venir au secours des enfants tourmentés et vulnérables. Madame, prudemment approchée pour donner son avis, aurait vivement rejeté cette offre en affirmant qu'elle n'entendait à aucun prix continuer à mener une vie de potiche. Le roi, penaud, se serait donc tenu pour dit qu'il allait au devant de très grandes contrariétés.  
http://www.lexpress.fr/actualite/hollande-a-tout-lieu-de-craindre-la-terrible-vengeance-de-madame_1316497.html

vendredi 17 janvier 2014

François Hollande s'est rendu au chevet de Valérie Trierweiler

Selon les informations de France Inter...
Enfin? Selon les informations concordantes de France Inter, le chef de l’Etat «est allé rendre visite jeudi à sa compagne Valérie Trierweiler, toujours hospitalisée à la Pitié-Salpêtrière. C’est sa première visite depuis son admission vendredi dernier». La radio précise sur son site internet que «Jusqu’à présent le président de la République et sa compagne n’avaient communiqué que par téléphone et textos».
La première dame avait été hospitalisée vendredi dernier après les révélations du magazine Closer sur la liaison entre le chef de l'Etat et l'actrice Julie Gayet. Victime d’un «gros coup de blues, «elle se repose» s’était contenté de répondre mardi le chef de l’Etat lors de sa conférence de presse.
Sa date de sortie de l'hôpital, déjà reportée une première fois n’est toujours pas connue. «Rien n'est fixé, ce sont toujours les médecins qui sont maîtres de la décision», indiquait à l’AFP jeudi un conseiller de l’Elysée, sans autres précisions sur l'état de santé de la Première dame.
Jeudi soir une rumeur sur une visite de Ségolène Royal à la Pitié Salpêtrière avait été rapidement démentie par l’entourage de Valérie Trierweiler.

http://www.20minutes.fr/politique/1275385-20140117-francois-hollande-rendu-visite-a-valerie-trierweiler-a-hopital

mercredi 15 janvier 2014

Rumeur sur Twitter : Julie Gayet, enceinte de 4 mois ?

Selon un blogueur français, repris par le site Internet RTLInfo.be, Julie Gayet serait enceinte de quatre mois ? Info ou intox ?
Le site RTLinfo.be a repris un tweet d'un blogueur français qui indique que l'actrice Julie Gayet, qui entretient une liaison avec le Président François Hollande, serait enceinte de 4 mois. Le blogueur précise également que son information serait confirmée par un journaliste de M6. Cette annonce a été faite sur Twitter mardi soir et a été retirée par la suite.
Selon cette rumeur, qui n'a pas été confirmée, l'enfant devrait naître au mois de juin.
Mardi, au cours de sa conférence de presse, le Président François Hollande a reconnu qu'il vivait un moment "douloureux" avec sa compagne, Valérie Trierweiller. "Chacun dans sa vie personnelle peut traverser des épreuves, c'est notre cas (...) mais j'ai un principe c'est que les affaires privées se traitent en privé", a notamment déclaré le chef de l'État. Depuis la révélation de l'affaire vendredi, Valérie Trierweiler est hospitalisée pour un "gros coup de blues".  François Hollande a promis une clarification sur la place de la première dame Valérie Trierweiler avant sa visite aux Etats-Unis le 11 février.

http://www.lunion.presse.fr/accueil/rumeur-sur-twitter-julie-gayet-enceinte-de-4-mois-ia0b0n282897

vendredi 5 avril 2013

Après l'affaire Cahuzac, Mediapart promet un «scandale républicain»

Après l'affaire Cahuzac, le site d'informations Mediapart promet d'autres révélations que son fondateur qualifie de «scandale républicain», dans un extrait d'un entretien qui sera diffusé dimanche.
«Mediapart, après cette affaire Cahuzac, va avoir d'autres informations qui vont aller dans ce sens là et qui vont poser cette question, dont je sais le caractère lourd, il nous faut un sursaut démocratique et social», explique Edwy Plenel, dans cet extrait diffusé par la chaîne télévisée France Ô.
«On ne peut pas continuer à être dirigé par des gens qui se croient au-dessus des lois qu'ils votent», ajoute-t-il. Prié de dire si la France se dirige vers un «scandale d'Etat», Edwy Plenel répond: «Vers un scandale républicain car c'est toute la République qui est concernée».

http://www.20minutes.fr/ledirect/1132089/20130405-apres-affaire-cahuzac-mediapart-promet-scandale-republicain

Révélation sur France Ô : Cahuzac n'est que le... par franceo

jeudi 28 mars 2013

Menaces/Gentil : des lettres signées IFO

La lettre reçue hier au Palais de Justice de Bordeaux par le juge d'instruction Jean-Michel Gentil est signée d'un groupe se baptisant "IFO", "Interaction des forces de l'ordre Paris-Melun-Rouen-Caen-Cherbourg-Rennes", et l'accuse de faire partie d'un "groupuscule de juges rouges", a-t-on appris aujourd'hui de source proche du dossier.

De source proche de
l'enquête, d'autres lettres signées de ce groupe ont été envoyées, et les enquêteurs s'employaient aujourd'hui à en établir la liste.

Sans citer ce sigle, une autre personnalité ayant été destinataire d'une lettre du même genre, le journaliste
Jean-Pierre Elkabbach, a indiqué jeudi que le courrier, ainsi qu'un autre adressé à son confrère de i-TELE Michaël Darmon, proviendraient "du même groupe".

La lettre reçue à Bordeaux est adressée à "M. Gentil, du Syndicat de la magistrature, fondé en mai 1968, groupuscule de juges rouges révolutionnaires, social-soviétiques, totalitaires, enragés et engagés politiquement", alors que M. Gentil n'est pas membre de ce syndicat de magistrats situé à gauche.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/28/97001-20130328FILWWW00525-lettres-de-menaces-signees-ifo.php

On lui reproche de ne pas avoir respecté "l'objectivité et la neutralité dans la fonction confiée", d'avoir "franchi l'irréparable" en étant "conditionné par (son) idéologie, héritée de la terreur et de la privation des libertés".

"Certes, vous êtes physiquement bien protégé, poursuit l'auteur, nous ne sommes pas en mesure d'intervenir dans le sud ouest". "Qu'à cela ne tienne, menace le courrier, l'un des vôtres va disparaître dans un secteur géographiquement plus proche et beaucoup moins risqué", et "payer de sa vie votre volonté discrétionnaire de déstabilisation du pays par votre assujettissement à la gauche totalitaire soixante-huitarde".

La lettre le menace de devoir "finir comme (ses) tristes prédécesseurs, lorsque nous aurons pu vous atteindre personnellement, ou à défaut un membre de votre entourage".
"Les cartouches jointes sont à blanc en attendant de monter nos interventions", remarque l'auteur, concluant "Gentil et Elkabbach, même combat pour la liberté républicaine contre la lutte des classes avec une certaine idée de la France". Ils sont qualifiés au passage de "salopards".

Dans une note en post-scriptum, l'auteur, dans un style se voulant très policier, signale aux "BR" (brigades de recherches), à "la Scientif" (la police scientifique) et aux "labos", que le courrier a été rédigé et expédié de telle sorte qu'il ne soit pas possible d'y trouver des indices comme des traces ADN ou sa provenance, rendant ainsi impossible de "loger (repérer, ndlr) quiconque".


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/28/97001-20130328FILWWW00525-lettres-de-menaces-signees-ifo.php

mercredi 27 mars 2013

Juge Gentil: Taubira saisit le CSM

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a indiqué avoir été saisi mercredi par la ministre de la Justice, Christiane Taubira, pour avis sur les "conséquences pour le bon fonctionnement de la justice" des récents commentaires visant le juge Jean-Michel Gentil.

La formation plénière du CSM a été saisie, en application de l'article 65 de la Constitution, d'une "demande d'avis sur 'les conséquences (...) sur le bon fonctionnement de l'institution judiciaire et sur la sérénité de la justice' de propos récemment tenus au sujet d'une 'procédure judiciaire suivie au tribunal de grande instance de Bordeaux", selon un communiqué reprenant des passages du courrier de la ministre. Elle se réunira "très prochainement" pour préparer cet avis, a précisé à l'AFP le secrétaire général du CSM, Peimane Ghaleh-Marzban.

La décision du juge Jean-Michel Gentil de mettre en examen jeudi l'ancien président de la République,
Nicolas Sarkozy, a été critiquée par plusieurs personnalités de l'opposition, notamment le député UMP Henri Guaino qui a estimé que le magistrat avait "déshonoré la justice".

Lors des questions au gouvernement mardi à l'Assemblée nationale, Mme Taubira a estimé, au sujet de ces commentaires, que "des propos inadmissibles dans un Etat de droit" avaient été tenus."Si le magistrat mis en cause décide d'agir en justice, il bénéficiera de la protection judiciaire, de la protection statutaire qui est prévue par l'article 11 de l'ordonnance du 22 décembre 1958", a précisé la ministre. Elle n'a pas, en revanche, donné publiquement d'indication quant à une éventuelle action en justice à l'initiative de la Chancellerie et visant un ou plusieurs auteurs de propos à l'encontre de M. Gentil.
L'Union syndicale des magistrats (USM) lui avait demandé vendredi "d'envisager des poursuites pénales contre de tels propos qui nuisent à l'ensemble des institutions d'un Etat de droit".
Dans un autre communiqué également publié mercredi, la formation du CSM compétente à l'égard des magistrats du siège a rappelé "le respect qui est dû au principe d'indépendance de la Justice", "à la suite de commentaires de récentes décisions judiciaires".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/27/97001-20130327FILWWW00495-juge-gentil-taubira-saisit-le-csm.php

mardi 27 septembre 2011

Affaire Karachi: la fille de Gaubert affirme que sa mère a menti

Milena Gaubert a affirmé lundi que sa mère, témoin-clef d'une affaire de corruption présumée lors de la présidentielle de 1995, avait menti dans le but de nuire à son père, Thierry Gaubert, en l'accusant d'en avoir été un rouage important.
Samedi, Hélène de Yougoslavie avait déclaré sur Europe 1 que son mari, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, avait rapporté de l'argent en espèces après des voyages en Suisse en compagnie de Ziad Takieddine, autre suspect du dossier.
"Il y a quelques mois, ma mère m'a confié qu'elle voulait emmerder mon père", a déclaré Milena Gaubert sur Europe 1, se disant "très choquée" par les propos de sa mère.
"C'est allé trop loin, c'est trop grave maintenant ce qui se passe, je peux pas laisser faire ça", a-t-elle ajouté, mettant en cause la santé mentale de sa mère.
"Elle rend publique cette histoire, donc moi je rends public ce qu'elle m'a dit", a-t-elle conclu.
En instance de divorce avec Thierry Gaubert, Hélène de Yougoslavie avait contesté avoir fait ces déclarations par intérêt. "Je n'ai aucun compte à régler dans l'histoire de mon divorce", avait-elle affirmé sur Europe 1. Et d'ajouter qu'elle était victime de pressions depuis son témoignage.
Milena Gaubert a pour sa part démenti témoigner à la demande de son père. "Mon père n'est pas du tout au courant (...) C'est entre moi et ma mère", a-t-elle affirmé.
Thierry Gaubert a été mis en examen le 21 septembre pour "recel d'abus de biens sociaux" dans ce dossier de financement politique présumé de la campagne d'Edouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole, en marge de contrats de vente d'armes au Pakistan
http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/affaire-karachi-la-fille-de-gaubert-affirme-que-sa-mere-a-menti-26-09-2011-1377540_240.php

mercredi 21 septembre 2011

Bayrou s'est vu proposer des mallettes de billets

"C'est juste pour dire qu'on peut dire non." Invité sur France Inter mardi matin, François Bayrou a confié qu'il s'était, lui aussi, vu proposer des financements occultes par des porteurs de valises. Mais ils ont été "renvoyés de manière indiscutable", a assuré le président du Modem, qui répondait à la question d'un auditeur. "Lorsque des propositions de cet ordre m'ont été faites, les porteurs de valises se souviendront assez longtemps des réponses qu'ils ont entendues", a-t-il poursuivi, alors qu'on lui demandait de préciser ces propos.
"Je suis président de ce parti depuis 16 ans, et jamais il n'y a eu un centime entré de façon douteuse, ce qui fait de moi un homme libre", a assuré François Bayrou, qui n'a pas souhaité donner davantage de précisions.

"C'est une honte!"

Le député des Pyrénées-Atlantiques s'est également insurgé contre "la multiplication des réseaux rivaux de corruption", affirmant que "ce que nous vivons fait honte à tout le monde". Citant notamment l'affaire "Takieddine, Karachi, Tapie dans un autre genre, Bourgi...", François Bayrou a indiqué vouloir remettre "une honnêteté civique" au cœur de la vie politique française. "C'est une honte!", a-t-il estimé en allusion à ces affaires "qui viennent scandaliser l'opinion".
Interrogé plus particulièrement sur les révélations de Robert Bourgi, qui a déclaré au JDD avoir remis à Jacques Chirac et à Dominique de Villepin des mallettes de billets en provenance de pays africains, François Bayrou a jugé cela "dégueulasse". "Ce sont des gens qui sont dans la pire des précarités à qui l'on va détourner de l'argent pour vivre!", a ajouté le président du Modem, probable candidat à la présidentielle de 2012, qui estime que cette pratique était également de mise au moment du septennat de François Mitterrand. 

jeudi 15 septembre 2011

La relaxe de Villepin décryptée

L'affaire a défrayé la chronique. Son épilogue judiciaire tient en une centaine de pages. Voici les points clés de l'arrêt rendu mercredi par la cour d'appel de Paris.

Comment les magistrats motivent cette relaxe ?
Leur raisonnement tient en deux points. Tout d'abord, Dominique de Villepin ne peut être tenu pour l'instigateur de la machination Clearstream visant à faire croire que des personnalités, dont Nicolas Sarkozy, détenaient des comptes à l'étranger. Pour les juges, l'ancien premier ministre ne pouvait pas être certain que les listings de ces prétendus comptes étaient des faux pendant la majeure partie de l'année 2004, période durant laquelle le «corbeau» Gergorin s'employa, lui, à dénoncer ces faits imaginaires.
Et les juges n'adhèrent pas non plus à la théorie de l'accusation d'une «complicité passive par abstention» où Dominique de Villepin n'aurait rien fait pour empêcher la calomnie de se répandre à partir de juillet 2004. Au passage, ils égratignent «d'autres autorités de l'État (qui) détenaient en juillet (2004) des informations leur permettant de conclure à la fausseté des listings et (qui) n'ont pas agi pour empêcher que la calomnie continue». Par exemple, Michèle Alliot-Marie, alors ministre de la Défense.
Quelles suites judiciaires pour ce dossier ?
Il est peu probable que le parquet général de la cour d'appel de Paris forme un pourvoi en cassation contre la relaxe de Dominique de Villepin. Une telle démarche, venant de magistrats soumis à l'autorité du Garde des Sceaux, serait aussitôt dénoncée comme une preuve de «l'acharnement» de l'exécutif sur un éventuel concurrent pour la présidentielle. En revanche, Imad Lahoud, le plus lourdement condamné - 18 mois de prison ferme - a déjà annoncé un pourvoi. L'exécution de sa peine - inférieure à deux ans et donc «aménageable» - serait alors suspendue. Par la suite, l'Éducation nationale à laquelle appartient l'agrégé de mathématiques qui enseigne dans plusieurs «prépas» parisiennes pourrait engager une procédure disciplinaire. Le numéro trois d'EADS à l'époque, Jean-Louis Gergorin, sanctionné par six mois de prison ferme, a indiqué hier «réfléchir» à l'éventualité d'un pourvoi. Ils ont un maximum de cinq jours pour le faire.
Quelles conséquences aura cette décision ?
La «vérité» judiciaire cantonne le dossier Clearstream à une manipulation limitée à deux hommes. Imad Lahoud, «personnalité complexe aux nombreuses facettes et possédant de multiples et influentes relations tant dans l'appareil d'État que dans le milieu du renseignement» est à l'origine des faux listings. Dans quel but ? «Appâter» Jean-Louis Gergorin, esprit brillant mais prompt à plonger dans un complot, en pleine paranoïa chez EADS après la mort de Jean-Luc Lagardère, son mentor. En revanche, Gergorin n'aurait pas dû transmettre ces listings au juge Renaud Van Ruymbeke à partir de mai 2004 alors qu'il les savait falsifiés. C'est donc la version la moins explosive du dossier Clearstream qui est retenue, loin du scénario d'une machination politique orchestrée pour nuire à Nicolas Sarkozy.
La thèse de l'accusation sur Dominique de Villepin est, elle, balayée. Elle avait été soutenue par le procureur Jean-Claude Marin et parfois qualifiée d'équilibrisme juridique. Jean-Claude Marin est installé demain comme procureur général de la Cour de cassation, poste où il aura sans doute à examiner de nouveau l'affaire Clearstream.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/09/14/01016-20110914ARTFIG00561-la-relaxe-de-villepin-decryptee.php

mercredi 14 septembre 2011

Villepin pourra-t-il se présenter en 2012 ?

La candidature à la Présidentielle de Dominique de Villepin, qu'il disait encore récemment "très vraisemblable", se fait incertaine en raison du verdict en appel du procès Clearstream, attendu mercredi, et des accusations de l'avocat Robert Bourgi
Espérant pouvoir relancer sa campagne en sortant la tête haute de l'affaire Clearstream, l'ex-Premier ministre de Jacques Chirac déclarait récemment : "J'ai confiance dans le fait que j'ai été blanchi en première instance et qu'il n'y a, à ma connaissance, aucune charge qui pèse dans ce dossier".
Mais depuis dimanche, l'ex-Premier ministre, célèbre pour avoir dit non à la guerre en Irak en 2003 devant l'ONU, est mis en cause dans une affaire de financement occulte, qui pourrait ternir son ambition présidentielle : Robert Bourgi, homme de l'ombre de la Françafrique et conseiller officieux de Nicolas Sarkozy, l'accuse d'avoir touché avec Jacques Chirac des mallettes de billets, pour un montant évalué à 20 millions de dollars, de chefs d'Etat africains de 1997 à 2005.
Dénonçant aussitôt "faribole", "écran de fumée", Dominique de Villepin a annoncé comme Jacques Chirac, lui aussi mis en cause, son intention de porter plainte.
C'est en octobre 2009, après le premier procès Clearstream qui l'avait blanchi, que Dominique de Villepin s'était présenté comme "une alternative républicaine" à Nicolas Sarkozy. Il va jusqu'à déclarer que Nicolas Sarkozy est "l'un des problèmes de la France", positionnement qui va peu à peu le couper d'une partie des parlementaires restés proches de lui : Hervé Mariton, Bruno Lemaire, Marie-Anne Montchamp ou Georges Tron, les trois derniers ayant entre-temps été recrutés par Nicolas Sarkozy pour faire partie du gouvernement.
http://www.francetv.fr/2012/villepin-pourra-t-il-se-presenter-en-2012-4153

mercredi 31 août 2011

Affaire Alexandre à Pau (64) : le groupe de soutien Facebook stoppe les commentaires

En fin de semaine dernière, les parents d'Alexandre Junca expliquaient dans une lettre ouverte qu'ils souhaitaient « libérer la rue Galos », cette petite artère du quartier des Halles, à Pau, où le vélo du jeune homme, assassiné en juin dernier, a été retrouvé.
La famille de l'adolescent a en effet expliqué vouloir un lieu de recueillement plus privé, et l'enlèvement du mausolée apparu dès le début de l'affaire tragique qui a secoué la ville, devrait avoir lieu dans la semaine, sans que l'on sache quand.
Parallèlement, sur Internet, l'animateur du site Facebook « Soutien à la famille d'Alexandre », qui regroupe près de 20 000 membres, a indiqué ce week-end qu'il arrêterait les commentaires sur la page, « ceci pour stopper toutes ces conversations / débats qui ne devraient pas exister dans une telle tragédie. Cette page ne sera pas pour autant effacée car elle retrace beaucoup de choses pour la famille, et est aujourd'hui bien plus qu'une simple page. Alexandre restera dans nos têtes pour toujours, mais laissons la famille faire son deuil qui devra être fait dans un cadre privé », indique Kevin, qui a lancé la page au mois de juin.
http://www.sudouest.fr/2011/08/29/facebook-en-sommeil-484964-4344.php

jeudi 23 juin 2011

PEDOPHILIE. Des diplomates français au Maroc devraient être entendus

Les policiers chargés de l'enquête sur des accusations d'actes de pédophilie lancées par Luc Ferry contre un ancien ministre veulent entendre les diplomates français en poste au Maroc à l'époque des faits présumés, a-t-on appris mercredi 22 juin de source proche de l'enquête. Le Quai d'Orsay a été saisi d'une demande en ce sens, a-t-on précisé de même source.
Luc Ferry et l'ancien patron des Renseignements généraux Yves Bertrand ont été auditionnés comme témoins en juin à la brigade de protection des mineurs de la police judiciaire parisienne chargée de l'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris après les propos tenus par le philosophe sur Canal+ le 30 mai.
Luc Ferry avait affirmé, sans donner de nom, qu'un "ancien ministre" s'était "fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons", assurant tenir cela des "plus hautes autorités de l'Etat" et notamment d'un Premier ministre.
Vaillant et Jospin étaient-ils informés ?
Ni l'ancien ministre de l'Education Nationale (2002-2004), ni l'ancien patron des RG (1994-2002), dont le nom avait été "évoqué" par Luc Ferry lors de son audition du 3 juin, n'ont donné le nom de cet "ex-ministre" aux enquêteurs, a confirmé une source proche du dossier.
A la sortie de son audition le 10 juin, Yves Bertrand avait toutefois assuré à l'AFP avoir "fait état" en 2001 auprès des "autorités de tutelle" de rumeurs d'actes pédophiles par un ex-ministre au Maroc, disant que Daniel Vaillant et Lionel Jospin avaient été informés.
L'ex-ministre de l'Intérieur et l'ancien Premier ministre socialistes avaient démenti avoir été informés de ces rumeurs par Yves Bertrand.

"Ce n'est pas parce que c'est dans mes carnets qu'il y a des preuves"
Selon une source proche de l'enquête, l'ex-chef des RG a été beaucoup plus nuancé devant les enquêteurs. Il leur a déclaré avoir la certitude de ne pas avoir parlé de cette rumeur à Lionel Jospin et Daniel Vaillant et "ne plus se souvenir" s'il l'avait fait par écrit, selon la même source.
Dans ses carnets saisis par la justice dans l'affaire Clearstream, et dont l'AFP a pu consulter des extraits, Yves Bertrand évoque une affaire de pédophilie au Maroc, qu'il date de novembre 2001, impliquant un ancien ministre. De son côté, Luc Ferry a évoqué des faits allégués "bien antérieurs" à 2002. "Je n'ai pas donné de nom, ce n'est pas parce que c'est dans mes carnets qu'il y a des preuves sur telle ou telle personnalité", avait expliqué à l'AFP Yves Bertrand à la sortie de son audition.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110622.OBS5670/pedophilie-des-diplomates-francais-au-maroc-devraient-etre-entendus.html

mardi 14 juin 2011

Ferry répond à ses "ennemis"

On cherche à faire croire que je suis un guignol". C’est ce qu’affirme dimanche Luc Ferry dans Le Parisien. L'ex-ministre de l'Education nationale du gouvernement Raffarin établit un lien entre ses accusations de pédophilie contre un ancien ministre et la polémique sur son absentéisme rémunéré à l'université Paris-VII. Il est convaincu qu'avec ces révélations "on cherche à [le] discréditer pour étouffer l’affaire. Le Canard enchaîné a révélé mercredi que Luc Ferry avait touché environ 4.500 euros mensuels net de l'université Paris-Diderot, pendant l'année 2010-2011, sans y donner de cours. Pour lui, cette histoire d'absentéisme, "totalement grotesque", sort "tout simplement parce qu'(il) a eu l'audace de briser un tabou" en accusant un ancien ministre d'actes pédophiles.
Il affirme, à propos de ses accusations, que "si c'était à refaire", il "le referait". "Je n'ai évidemment aucun regret d'avoir lancé ce pavé dans la mare". A propos de la polémique sur sa rémunération par l'université Paris-VII, le philosophe répète qu'il fait partie des "70.000 décharges de service public en France".

Matignon rembourse, "rien d'anormal"

"Dans mon cas, je préside depuis 2005 le CAS (Conseil d'analyse de la société, rattaché à Matignon, ndlr) (...) Quand on est déchargé de service, c'est soit l'administration d'origine qui paie votre traitement, soit celle qui vous reçoit", explique-t-il. Il fait valoir que depuis septembre 2010 et l'application de la loi sur l'autonomie des universités", celles-ci ne peuvent plus mettre à disposition et rémunérer des professeurs "avec lesquels elles n'ont pas de convention".Ce qui est son cas, puisque Matignon et l'université Paris-VII n'ont pas de convention.
Donc pour lui, il est normal que Matignon rembourse l'université. "On a voulu me discréditer en parlant d'emploi fictif" au CAS, se défend Luc Ferry. Matignon a annoncé vendredi soir sa décision de rembourser à l'université les salaires perçus, dans la mesure où il préside le Conseil d'analyse de la société (CAS), organisme rattaché au Premier ministre, et n'y perçoit aucun salaire.

dimanche 12 juin 2011

La police se penche sur une agression sexuelle survenue dans un palace parisien

Une enquête ouverte après la plainte pour agression sexuelle déposée en juillet 2010 par une femme de chambre d'un grand hôtel à Paris et visant un membre de l'entourage du prince du Qatar devrait être relancée, a-t-on appris samedi de source judiciaire. Cette enquête avait été classée sans suite dans un premier temps, la plaignante ne répondant plus aux convocations de la police, a-t-on précisé. S'étant de nouveau manifestée récemment, depuis qu'a éclaté l'affaire DSK, les enquêteurs vont reprendre le dossier, a ajouté cette source.
Femme de chambre de l'hôtel Park Hyatt Vendôme (Paris 2e), la plaignante a expliqué à France 3 Ile-de-France, qui a révélé l'information, avoir porté plainte après l'agression sexuelle présumée dont elle déclare avoir été la victime le 27 juillet 2010 dans la chambre d'un dignitaire qatarien, membre de l'entourage du prince de cet émirat du Golfe. Sur BFM TV, samedi, une femme se présentant comme la victime a raconté au téléphone l'agression sexuelle - avec de multiples attouchements sous la contrainte - qui se serait déroulée dans la salle de bain de la chambre d'hôtel. L'agression a pris fin grâce à l'entrée dans la chambre de membres de la famille de l'homme incriminé.
D'après Le Parisien, la victime présumée est une Guinéenne, née en Côte d'Ivoire. Le groupe hôtelier Hyatt a confirmé samedi, dans un communiqué transmis à l'AFP, un "incident concernant une femme de chambre travaillant au Park Hyatt Paris-Vendôme le 27 juillet 2010, dans l'enceinte de notre hôtel", précisant l'avoir "assistée dans (sa) démarche entreprise auprès des services de police, le 28 juillet". "La personne accusée d'avoir eu un comportement inapproprié n'a pas l'autorisation de revenir à l'hôtel et n'est pas revenue depuis", a assuré le groupe Hyatt, qui "a pleinement coopéré avec la police dans le cadre de l'enquête et reste à son entière disposition à l'avenir".
http://www.lepoint.fr/societe/la-police-se-penche-sur-une-agression-sexuelle-survenue-dans-un-palace-parisien-11-06-2011-1341106_23.php

mercredi 11 mai 2011

Eric Woerth : "J'ai été livré aux chiens"

"Sans aucune hésitation. Moi aussi, j'ai été livré aux chiens", déclare dans les colonnes du Figaro de ce mercredi l'ancien trésorier de l'UMP, en référence à l'expression utilisée par François Mitterrand à propos du suicide de l'ex-Premier ministre Pierre Bérégovoy.
"Nous évoluons dans un monde où l'on hurle avec les loups. Avec Internet, la dérive médiatique s'est accentuée", estime l'ancien ministre. Toutefois l'idée du suicide "ne m'a jamais traversé l'esprit", confie t-il même si le fait de "bafouer la présomption d'innocence peut avoir des conséquences humaines dramatiques".
"En réserve" pour la présidentielle
"Si je suis sorti du gouvernement après la réforme des retraites, c'est à cause des attaques que j'ai subies pendant six mois", poursuit Eric Woerth qui publie Dans la tourmente, un livre sur les polémiques dont il a fait l'objet. "Mon objectif n'est pas de relancer les polémiques (...) Ce livre me donne simplement le temps de m'expliquer clairement et précisément sur les faits. Je n'ai jamais pu le faire".

M.
Woerth signale par ailleurs que les soutiens qu'il a reçus "à droite ont été nombreux" et qu'"à gauche, certaines personnalités m'ont également témoigné leur amitié", affirme-t-il sans donner de noms. "Je suis momentanément en réserve" dans la perspective de la présidentielle de 2012, conclut l'ancien ministre, soulignant qu'il a "une certitude: je serai derrière Nicolas Sarkozy".