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samedi 11 mai 2013

Turquie : une troisième explosion après un double attentat

Après deux attentats à la voiture piégée qui ont fait au moins 40 morts samedi, une troisième explosion a secoué Reyhanli, une petite ville du sud de la Turquie proche de la frontière syrienne.
C'est une série d'attaques terroristes qui est en train de secouer la Turquie. Après un double attentat à la voiture piégée qui a fait au moins 40 morts, une troisième explosion a secoué samedi la ville turque de Reyhanli, proche de la Syrie.
La troisième déflagration est survenue dans un quartier de logements collectifs à plusieurs centaines de mètres du centre-ville, a affirmé la chaîne d'information NTV, ajoutant que de nombreuses équipes de pompiers, ambulanciers et forces de sécurité étaient en train de se rendre sur les lieux.
Pour l'heure, les deux premiers attentats ont fait 100 blessées dans l'explosion de deux voitures piégées, a déclaré le ministre turc de l'Intérieur, Muammer Güler, cité par l'agence de presse Anatolie. Les explosions se sont produites près des bâtiments municipaux de cette ville de la province de Hatay, dans le sud-est de la Turquie, avait écrit  un peu plus tôt l'agence de presse turque Dogan. "Nous allons mener l'enquête sur tout cela, nous allons tout éclaircir", a déclaré le ministre, dont une partie des propos à été retransmise par la chaîne d'information NTV.
Bachar al-Assad suspect
Mais avant même les résultats de cette enquête, les regards se tournent vers le voisin syrien : le vice-Premier ministre et porte-parole du gouvernement turc, Bülent Arinç, a estimé que le régime syrien et le président Bachar al-Assad faisaient figure de suspects. Avec leurs services de renseignement et leurs groupes armés, ils font certainement figure de suspects habituels pour la mise en oeuvre et davantage encore pour l'instigation d'un plan aussi démoniaque", a déclaré M. Arinç sur la chaîne NTV, soulignant toutefois que l'enquête n'en était qu'à son début.
Le ministre des Affaires étrangères français Laurent Fabius a condamné "avec la plus grande fermeté" le double attentat.
 

mercredi 24 avril 2013

Attentat de Boston : Djokhar Tsarnaev charge son frère

Djokhar Tsarnaev, inculpé lundi sur son lit d'hôpital pour sa participation au double attentat du marathon de Boston et passible de la peine de mort, a déclaré qu'aucun groupe terroriste international n'y avait pris part, selon CNN
Selon la chaîne de télévision américaine, une source gouvernementale anonyme a affirmé que "les interrogatoires préliminaires de Tsarnaev avaient montré que les deux frères pouvaient être considérés comme des jihadistes qui se sont radicalisés par eux-mêmes" en dehors de toute organisation.

Le suspect survivant a également accusé son frère Tamerlan, 26 ans, tué vendredi dernier à l'issue d'une course poursuite avec la police, d'avoir dirigé les attaques qui ont fait trois morts et 200 blessés la semaine dernière, selon CNN.
"Dzhokhar Tsarnaev, blessé et détenu dans un hôpital de Boston, a affirmé que son frère voulait empêcher l'Islam d'être attaqué", selon la source citée par CNN.
Les charges signifiées au jeune Américain de 19 ans par une cour fédérale comprennent l'utilisation d'"armes de destruction massives" ayant entraîné la mort, a indiqué le ministère de la Justice.
Une première audience a été fixée au 30 mai devant le tribunal fédéral de Boston.
Lors de l'inculpation, la juge a affirmé que l'accusé était "alerte, capable mentalement et lucide", selon le ministère qui a publié les minutes de la comparution. Grièvement blessé à la gorge, il a plusieurs fois acquiescé avec la tête et a juste répondu "non" lorsque la juge lui a demandé s'il avait les moyens de se payer un avocat.
Le jeune homme arrêté vendredi est accusé du pire attentat sur le sol américain depuis le 11-Septembre.

http://www.sudouest.fr/2013/04/23/attentat-de-boston-djokhar-tsarnaev-charge-son-frere-1033553-4803.php

mardi 23 avril 2013

Attentat contre l'ambassade de France en Libye

L'ambassade de France à Tripoli, en Libye, a été la cible d'une attaque à la voiture piégée tôt mardi matin. Deux gendarmes ont été touchés dont un grièvement. L'attentat n'a pas été revendiqué.
Un attentat a frappé mardi matin l'ambassade de France à Tripoli. Deux gendarmes en faction ont été blessés, dont un grièvement. Selon les premiers témoignages, une voiture piégée aurait explosé peu après 7 heures devant la chancellerie, une maison de deux étages située dans le quartier chic de Hay al-Andalous, dans l'ouest de la capitale libyenne.
Les premières images montrent de très importants dégâts sur le bâtiment. Le mur d'enceinte s'est effondré, la toiture a été arrachée. «Il était aux environs de sept heures. Un garde venait prendre la relève. Lui n'a pas été blessé mais son collègue dans la guérite a été gravement touché. C'est une voiture piégée dans la petite rue qui longe l'ambassade qui a explosé», explique-t-on de source diplomatique à Tripoli. Selon elle, le site serait détruit au moins à 60 %. Un Français vivant dans le voisinage affirme que l'explosion a été entendue à plusieurs centaines de mètres et que les vitres de tout le pâté de maisons ont volé en éclats. Les vitrines des commerces, 200 mètres plus loin, ont été soufflées. La maison, site historique de l'ambassade, venait d'être restaurée après avoir été saccagée par les kadhafistes lors de la guerre civile de 2011. L'ambassade était en alerte, comme toutes les représentations diplomatiques occidentales en Libye.
Mardi, les forces de sécurité tentaient de faire évacuer les lieux et de bloquer le périmètre en pataugeant dans l'eau, échappée d'une conduite crevée, qui envahissait la rue. Le ministre libyen des Affaires étrangères Mohammed Abdelaziz s'est rendu sur place.
Laurent Fabius a condamné avec «la plus grande fermeté l'attentat». «En liaison avec les autorités libyennes, les services de l'État mettront tout en œuvre pour que toute la lumière soit faite sur les circonstances de cet acte odieux et (pour) que ses auteurs soient rapidement identifiés», a ajouté le ministre des Affaires étrangères dans un communiqué. «La France attend des autorités libyennes que toute la lumière soit faite sur cet acte inacceptable, pour que les auteurs soient identifiés et traduits devant la justice», a demandé l'Élysée.

Des menaces des groupes armés djihadistes

Personne n'a revendiqué cet attentat, le premier contre une représentation diplomatique dans la capitale. Le 11 septembre dernier, une attaque contre le consulat américain de Benghazi, la grande ville de la Cyrénaïque, à l'est du pays, avait causé la mort de l'ambassadeur et de trois autres Américains. Ce raid avait été attribué à des groupes islamistes radicaux qui contrôlent une grande partie de la cité. L'insécurité persistante dans cette région, frappée par des attentats et des assassinats, a conduit les Occidentaux à évacuer la ville. Mais jusqu'alors, Tripoli, bien que déchirée entre de nombreux groupes armés plus ou moins soumis au gouvernement, restait calme.
En pointe avec la Grande-Bretagne pour soutenir les insurgés qui devaient venir à bout du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la France est désormais l'objet de menaces de la part des islamistes libyens. Après l'intervention au Mali en janvier, les critiques se sont accentuées. Les groupes armés djihadistes - le Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) et Ansar Dine - visés par l'opération française au Mali, ont assuré vouloir s'attaquer aux intérêts français en Afrique. Selon plusieurs sources militaires, des miliciens appartenant à ces groupes armés auraient trouvé refuge en Libye après avoir été mis en déroute par l'offensive française.

http://www.lefigaro.fr/international/2013/04/23/01003-20130423ARTFIG00331-attentat-contre-l-ambassade-de-france-en-libye.php

lundi 22 avril 2013

Attentat de Boston : Djokhar Tsarnaev répond aux enquêteurs par écrit

Hospitalisé dans un état grave, le suspect de l'attentat de Boston, Djokhar Tsarnaev, a repris conscience dimanche soir et a commencé à répondre par écrit aux questions des enquêteurs.
Il est réveillé. Djokhar Tsarnaev, le suspect de l'attentat de Boston capturé vendredi soir a repris conscience après avoir été hospitalisé sous bonne garde au Centre médical Beth Israël Deaconess de Boston. Le jeune homme de 19 ans a pu être interrogé et a répondu à l'écrit aux enquêteurs. Dans le même temps, le FBI est mis en cause pour son manque de vigilance sur la radicalisation de son frère aîné.
NBC News, citant des responsables fédéraux, a indiqué que malgré une blessure à la gorge qui l'empêchait de parler, Djokhar Tsarnaev avait commencé à répondre aux questions des enquêteurs. De son côté, la chaîne ABC affirmait qu'il répondait "sporadiquement" par écrit et que, selon des sources policières anonymes, les enquêteurs le questionnaient sur d'éventuels complices et bombes non déclenchées.
Plus tôt dans la journée, le chef de la police de Boston Ed Davis avait déclaré sur CBS que les frères Tsarnaev étaient équipés pour perpétrer un autre attentat avec des "engins explosifs artisanaux" notamment des "grenades à main artisanales qu'ils ont lancées en direction des policiers".
Les suspects ont-ils bénéficié d'un réseau de soutien ?
Selon CNN, le jeune Américain d'origine tchétchène serait "intubé et sous sédatifs". La chaîne CBS a de son côté rapporté, citant des enquêteurs, que le jeune homme était touché à deux endroits et avait perdu beaucoup de sang. Évoquant une blessure à la nuque, les enquêteurs ont émis l'hypothèse qu'il pourrait avoir tenté de se suicider en se tirant une balle dans la bouche, a rapporté la chaîne.
Djokhar Tsarnev est soigné dans le même établissement que des victimes du double attentat du marathon de Boston qui a fait trois morts et près de 180 blessés lundi. Quelque 57 personnes restaient hospitalisées dimanche dont deux dans un état critique, selon CNN.
Pour tirer le maximum d'informations, notamment celle de savoir si les frères Tsarnaev ont agi seuls ou ont bénéficié d'un réseau de soutien, les enquêteurs vont soulever "l'exception de sécurité publique" pour l'interroger. Cette mesure signifie que Djokhar Tsarnaev ne bénéficiera pas pendant quelques jours des droits dits Miranda, qui prévoient qu'il peut garder le silence et est informé qu'il peut être assisté d'un avocat pendant les interrogatoires.
Dans ce cadre, des policiers antiterroristes entraînés à l'interrogatoire de détenus classés comme étant "de grande valeur" attendent de pouvoir l'entendre, a confié un responsable des forces de l'ordre.
Le FBI sous le feu des critiques
Le FBI s'est du coup retrouvé dimanche sous le feu des critiques pour ne pas avoir continué à surveiller Tamerlan Tsarnaev à son retour à Boston en juillet 2012. "Il y a beaucoup de questions qui méritent des réponses", a tonné le sénateur démocrate Charles Schumer. "Pourquoi n'a-t-il pas été interrogé à son retour? Et que s'est-il passé en Tchétchénie qui puisse l'avoir radicalisé?", s'est-il demandé.
Pour Lindsay Graham, "le FBI est passé à côté" d'éléments qui auraient pu alerter sur sa radicalisation. "Il allait sur des sites internet qui parlent de tuer des Américains, (...) il émettait clairement des idées radicales, il est allé dans des zones de radicalisme" islamiste, a-t-il énuméré.
Les autorités russes ont indiqué dimanche n'avoir trouvé aucun lien entre les frères Tsarnaev et la rébellion du Caucase. Le commandement de la rébellion au Daguestan a de son côté déclaré dans un communiqué que les rebelles caucasiens "ne mènent pas d'opérations militaires contre les Etats-Unis d'Amérique".
 

samedi 20 avril 2013

Attentat de Boston : le parcours des frères Tsarnaev au coeur de l'enquête

Après la tuerie de Boston, les services de renseignement américains se penchent sur l'identité et le parcours des deux auteurs du drame, dont l'un a été tué.
L'enquête sur l'attentat de Boston s'est orientée samedi sur le parcours des deux suspects, les frères Tsarnaev, les policiers espérant vite interroger le cadet, Djokhar, hospitalisé dès sa capture après avoir été grièvement blessé. Après le soulagement des Américains à l'issue de quatre jours d'angoisse depuis les attentats qui ont endeuillé le marathon est venu le temps des questions.
Le tueur soigné dans le même hôpital que ses victimes

Le jeune homme de 19 ans, arrêté après 24 heures de traque dans un bateau entreposé dans un jardin à Watertown, une banlieue à l'ouest de Boston, était samedi dans une chambre de l'hôpital Beth Israel sous surveillance policière, là où des victimes de l'attentat sont également hospitalisées. Des procureurs fédéraux sont arrivés samedi matin à l'hôpital, a constaté un journaliste de l'AFP et travaillaient à l'élaboration des chefs d'inculpation et les peines encourues. Le jeune homme pourrait encourir la peine de mort si le ministre de la Justice Eric Holder le décidait, selon Carmen Ortiz, ministre de la Justice de l'Etat du Massachusetts.
L'attentat a fait trois morts et près de 180 blessés et un policier a été tué et un autre grièvement blessé au cours de la traque. Le frère aîné, Tamerlan, 26 ans, a été tué jeudi soir lors d'une course poursuite avec la police. Selon le Washington Post, il était marié à une Américaine de 23 ans et père d'une petite fille. C'est durant cette fusillade que le cadet, qui avait réussi à s'enfuir, a été blessé, selon le chef de la police de Boston Ed Davis.
Placé sous statut d'"ennemi combattant"
Pour tirer le maximum d'informations, le FBI pourrait invoquer dans un premier temps "l'exception de sécurité publique" pour l'interroger, selon plusieurs médias américains, dont le New York Times. Cette mesure signifie que le Djokhar Tsarnaev ne bénéficierait pas des droits dits 'Miranda', qui prévoient qu'il a le droit de garder le silence et est informé qu'il peut être assisté d'un avocat pendant les interrogatoires. "Maintenant que le suspect est détenu, la dernière chose que nous voulons est qu'il garde le silence. Il est absolument vital qu'il soit interrogé afin d'en tirer des renseignements", ont plaidé dans un communiqué deux sénateurs républicains John McCain et Lindsay Graham. Bien que le jeune homme d'origine tchétchène ait obtenu la nationalité américaine l'an passé, les deux sénateurs demandent qu'il soit placé sous le statut d'"ennemi combattant", comme le sont les détenus de Guantanamo.
"Des musulmans fervents"
Vendredi soir, tout en se réjouissant du dénouement, le président Barack Obama a souligné qu'il restait encore "beaucoup de questions sans réponse" dans cette affaire. "Comment ont-ils planifié et exécuté ces attentats? Et ont-ils reçu une aide quelconque?", s'est-il demandé. La question du motif notamment reste entière. Et les enquêteurs devront aussi déterminer si les deux frères ont bénéficié de complicités, aux Etats-Unis ou à l'étranger. Les deux frères avaient immigré en 2003 aux Etats-Unis, et vivaient depuis plusieurs années à Cambridge, dans la banlieue de Boston. Si Tamerlan affirmait n'avoir "aucun ami américain", Djokhar, qui n'avait pas 10 ans à son arrivée aux Etats-Unis, semblait totalement intégré. Leur père, Anzor Tsarnaev, les a décrits comme "des musulmans fervents", depuis la capitale du Daguestan, Makhatchkala.
Selon lui, "les services spéciaux (américains) ont piégé" ses enfants. Il était en route samedi pour Boston, selon CNN. L'aîné, ex-étudiant ingénieur devenu boxeur, avait une page Youtube à son nom, créée en août 2012, où il avait marqué plusieurs vidéos comme favorites dans les catégories "islam" et "terrorisme". Le FBI a indiqué qu'il l'avait interrogé en 2011 "à la demande d'un gouvernement étranger" non précisé. Selon une source policière citée par le New York Times, c'est la Russie qui avait émis cette demande.
Tamerlan au Daguestan en 2012
"Cette requête était fondée sur une information selon laquelle il était un partisan de l'islam radical et un fervent croyant et qu'il avait drastiquement changé en 2010 alors qu'il se préparait à quitter les Etats-Unis pour se rendre dans la région du pays (qui avait requis la coopération du FBI, ndlr) afin de joindre des groupes clandestins non précisés", affirme la police fédérale dans un communiqué. Après vérification des communications de Tamerlan, des sites internet qu'il fréquentait et un entretien avec lui et des gens de son entourage, le FBI n'avait trouvé trace "d'aucune activité terroriste".
Le père, Anzor Tsarnaev, a indiqué dans un entretien au Wall Street Journal que Tamerlan lui a rendu visite au Daguestan entre janvier et juillet 2012. "Il n'a fait que rendre visite à des membres de la famille", a-t-il confié. Père et fils s'étaient même rendus en Tchétchénie pour voir d'autres parents. A Moscou, le Kremlin a souligné samedi que M. Obama et le président russe Vladimir Poutine avaient convenu par téléphone de renforcer leur coopération en matière de lutte contre le terrorisme. Les enquêteurs cherchaient par ailleurs à en savoir plus sur le mode opératoire des frères Tsarnaev, qui ont utilisé deux bombes rudimentaires, des cocottes-minute chargées de clous et de billes. Samedi, Interpol a lancé une alerte sur les caractéristiques des explosifs utilisés, afin de renforcer la sécurité internationale et vérifier si des engins similaires ont déjà été utilisés.

http://www.midilibre.fr/2013/04/20/attentat-de-boston-le-parcours-des-freres-tsarnaev-au-coeur-de-l-enquete,682661.php

Attentat de Boston : le suspect en fuite a été arrêté

Après une gigantesque chasse à l'homme qui a transformé Boston en ville fantôme, la police a arrêté vendredi soir vers 21 h ( vers 3 h samedi heure française) le jeune de 19 ans soupçonné d'être, avec son frère tué la nuit précédente, l'auteur des attentats du marathon, qui a fait trois morts et 180 blessés lundi.
Vers 19h30, d'importantes forces de l'ordre ont convergé vers un quartier de Watertown, dans la banlieue de Boston, où Djokhar Tsarnaev, s'était évaporé la nuit précédente à l'issue d'une course poursuite avec la police, durant laquelle son frère aîné a été tué. Il avait été repéré par les forces de l'ordre sous la bâche recouvrant un bateau parqué dans le jardin d'une maison.
Après des échanges de coups de feu, au cours desquels le jeune homme aurait été blessé, selon les médias américains, les forces de l'ordre ont procédé avec une extrême prudence pour l'interpeller.

http://www.midilibre.fr/2013/04/20/attentat-de-boston-le-frere-du-terroriste-abattu-localise-par-la-police-medias,682151.php