Revue de la presse de société, affaires politiques, Situation internationale, Faits de société divers
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dimanche 4 mai 2014
lundi 3 février 2014
Valérie Trierweiler : Les ex-tourtereaux peinent à trouver un accord
Officiellement séparés, Valérie Trierweiler et François Hollande semble avoir trouvé un accord pour que cette rupture, qui s’est déroulée sous les yeux du monde entier, se poursuive sans heurts. Mais l’ancienne première dame n’est pas réputée pour son caractère pacifique.
« Je prends le poisson rouge, tu gardes le bocal. A toi la grande table, à moi les quatre chaises (…) On partage les choses quand on ne partage plus les rêves ». Dans la vie de Valérie Trierweiler et François Hollande en ce moment, il doit y avoir du Jean-Jacques Goldman époque Reprendre c’est voler (1987).
Après trois semaines complexes, depuis les révélations du magazine Closer jusqu’à la rupture officielle dans un communiqué glacial et laconique, en passant par la conférence de presse de François Hollande et l’hospitalisation de Valérie Trierweiler, le chef de l’Etat et son ex-compagne en sont là, comme tant de couples, à se partager ce qu’ils avaient en commun. Notamment l’appartement du 15e arrondissement de Paris, rue Cauchy, que loue François Hollande et que l’ancienne première dame continuera d’occuper, selon les information du nouvel Obs. Une pension est également évoquée, non confirmée par l’Elysée.
François Hollande aurait cependant confié à des conseillers que « les femmes lui ont coûté cher»
En échange de ces gestes, Valérie Trierweiler s’engagerait à ne rien révéler de sa vie commune avec le président de la République ni des petits secrets dont elle a forcément eu connaissance. Mais attention, l’ancienne journaliste, trompée, quittée, humiliée, est une vraiment grenade dégoupillée. Tous ceux qui l’ont approchée la disent «impulsive», elle a le tweet facile (ce n’est pas Ségolène Royal qui dira le contraire), et les bureaux de l’Elysée ont souvent été le théâtre de ses colères.
Sur son lit d’hôpital, à la Pitié-Salpétrière, pendant qu’elle observait une cure de sommeil suite aux révélations de la liaison de son compagnon avec Julie Gayet, Valérie Trierweiler serait passée par tous (...)
Lire la suite sur gala.fr
« Je prends le poisson rouge, tu gardes le bocal. A toi la grande table, à moi les quatre chaises (…) On partage les choses quand on ne partage plus les rêves ». Dans la vie de Valérie Trierweiler et François Hollande en ce moment, il doit y avoir du Jean-Jacques Goldman époque Reprendre c’est voler (1987).
Après trois semaines complexes, depuis les révélations du magazine Closer jusqu’à la rupture officielle dans un communiqué glacial et laconique, en passant par la conférence de presse de François Hollande et l’hospitalisation de Valérie Trierweiler, le chef de l’Etat et son ex-compagne en sont là, comme tant de couples, à se partager ce qu’ils avaient en commun. Notamment l’appartement du 15e arrondissement de Paris, rue Cauchy, que loue François Hollande et que l’ancienne première dame continuera d’occuper, selon les information du nouvel Obs. Une pension est également évoquée, non confirmée par l’Elysée.
François Hollande aurait cependant confié à des conseillers que « les femmes lui ont coûté cher»
En échange de ces gestes, Valérie Trierweiler s’engagerait à ne rien révéler de sa vie commune avec le président de la République ni des petits secrets dont elle a forcément eu connaissance. Mais attention, l’ancienne journaliste, trompée, quittée, humiliée, est une vraiment grenade dégoupillée. Tous ceux qui l’ont approchée la disent «impulsive», elle a le tweet facile (ce n’est pas Ségolène Royal qui dira le contraire), et les bureaux de l’Elysée ont souvent été le théâtre de ses colères.
Sur son lit d’hôpital, à la Pitié-Salpétrière, pendant qu’elle observait une cure de sommeil suite aux révélations de la liaison de son compagnon avec Julie Gayet, Valérie Trierweiler serait passée par tous (...)
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vendredi 31 janvier 2014
Hollande/Gayet: Matignon répond à un élu
Matignon répond à la question d'un député UMP sur le coût d'une visite supposée de François Hollande à la famille de Julie Gayet dans le Gers, dans une réponse publiée mardi prochain au Journal officiel et dont l'AFP a pris connaissance aujourd'hui.
Le député UMP Claude de Ganay avait adressé mardi une question écrite au gouvernement sur le coût d'une visite qu'aurait effectuée François Hollande dans le Gers à la famille de l'actrice Julie Gayet, en marge d'un déplacement officiel. "Le président de la République a effectué un déplacement officiel en Dordogne et dans le Gers les 2 et 3 août sur les thèmes du développement rural et de la politique de la ville", rappelle Matignon dans sa réponse.
"Le seul moyen aérien utilisé a été un Falcon-7X pour les trajets Paris-Périgueux et Périgueux-Auch le 2 août, et Auch-Paris au retour le 3", rappelle Matignon. "Aucun autre moyen aérien n'a été mis en oeuvre", assure-t-on de même source. "Il est rappelé que depuis mai 2012, des économies substantielles ont été réalisées sur les déplacements du chef de l'Etat", poursuivent les services du Premier ministre. "Ainsi, le budget déplacements de l'Elysée a baissé en 2013 de 16,7% par rapport à 2011", souligne Matignon.
"Quant aux préconisations de la Cour des comptes relatives aux déplacements privés du président de la République, elles ont toujours été strictement respectées depuis le début du quinquennat", concluent les services de Jean-Marc Ayrault. Le député UMP s'appuyait sur un article du Journal du dimanche du 18 janvier qui affirmait que le chef de l'Etat "aurait fait une halte en hélicoptère dans la jolie résidence secondaire de la famille Gayet, le château de Cadreil" le 3 août 2013, en marge de ce déplacement.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/01/31/97001-20140131FILWWW00378-hollandegayet-matignon-repond-a-un-elu.php
Le député UMP Claude de Ganay avait adressé mardi une question écrite au gouvernement sur le coût d'une visite qu'aurait effectuée François Hollande dans le Gers à la famille de l'actrice Julie Gayet, en marge d'un déplacement officiel. "Le président de la République a effectué un déplacement officiel en Dordogne et dans le Gers les 2 et 3 août sur les thèmes du développement rural et de la politique de la ville", rappelle Matignon dans sa réponse.
"Le seul moyen aérien utilisé a été un Falcon-7X pour les trajets Paris-Périgueux et Périgueux-Auch le 2 août, et Auch-Paris au retour le 3", rappelle Matignon. "Aucun autre moyen aérien n'a été mis en oeuvre", assure-t-on de même source. "Il est rappelé que depuis mai 2012, des économies substantielles ont été réalisées sur les déplacements du chef de l'Etat", poursuivent les services du Premier ministre. "Ainsi, le budget déplacements de l'Elysée a baissé en 2013 de 16,7% par rapport à 2011", souligne Matignon.
"Quant aux préconisations de la Cour des comptes relatives aux déplacements privés du président de la République, elles ont toujours été strictement respectées depuis le début du quinquennat", concluent les services de Jean-Marc Ayrault. Le député UMP s'appuyait sur un article du Journal du dimanche du 18 janvier qui affirmait que le chef de l'Etat "aurait fait une halte en hélicoptère dans la jolie résidence secondaire de la famille Gayet, le château de Cadreil" le 3 août 2013, en marge de ce déplacement.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/01/31/97001-20140131FILWWW00378-hollandegayet-matignon-repond-a-un-elu.php
lundi 20 janvier 2014
François Hollande : "Valérie Trierweiler va mieux"
Lors d'une conférence de presse aux Pays-Bas ce lundi, le président a répondu, même si très brièvement, à une question sur la Première dame qui est sortie de l'hôpital ce week-end.
"Valérie Trierweiler va mieux et se repose à la résidence de la Lanterne. Je n'ai pas d'autre commentaire à faire" : ce n'est encore pas cette fois que le président donnera les clarifications promises. Alors que sa compagne officielle est sortie de l'hôpital samedi après-midi, direction la Lanterne, résidence présidentielle située près du Château de Versailles, pour s'y reposer, François Hollande est arrivé lundi aux Pays-Bas pour la première visite d'un président français depuis 14 ans. Mais c'est bien sur le devenir de Valérie Trierweiler que la presse néerlandaise s'interrogeait ce lundi matin : lire notre article.
Depuis que "l'affaire" a éclaté, François Hollande a eu trois occasions de s'exprimer directement, face aux journalistes, sur le sujet. Le 14 janvier, lors de sa conférence de presse. Il a alors promis qu'il clarifierait la situation avant le 11 février, date d'une visite officielle aux Etats-Unis où il est invité avec Valérie Trierweiler. Samedi dernier ensuite, lors d'un déplacement en Corrèze. D'ailleurs même la BBC et le New York Times avaient envoyé des journalistes. Ils auront été déçus, il n'a fait aucun commentaire sur le sujet lors. Cette fois encore, si le chef de l'Etat a rapidement répondu à la première question du journaliste : "Comment va la Première dame ?", il ne l'a pas fait pour la seconde : "la Première dame est-elle toujours Première dame ?", laissant le feuilleton continuer par un "je vous remercie pour votre question".
Depuis que "l'affaire" a éclaté, François Hollande a eu trois occasions de s'exprimer directement, face aux journalistes, sur le sujet. Le 14 janvier, lors de sa conférence de presse. Il a alors promis qu'il clarifierait la situation avant le 11 février, date d'une visite officielle aux Etats-Unis où il est invité avec Valérie Trierweiler. Samedi dernier ensuite, lors d'un déplacement en Corrèze. D'ailleurs même la BBC et le New York Times avaient envoyé des journalistes. Ils auront été déçus, il n'a fait aucun commentaire sur le sujet lors. Cette fois encore, si le chef de l'Etat a rapidement répondu à la première question du journaliste : "Comment va la Première dame ?", il ne l'a pas fait pour la seconde : "la Première dame est-elle toujours Première dame ?", laissant le feuilleton continuer par un "je vous remercie pour votre question".
mercredi 15 janvier 2014
Gayet-Hollande : à qui appartient l’appartement?
Un voile de mystère plane autour de l’appartement qui abritait la liaison entre François Hollande, dévoilée jeudi par Closer. Mediapart a écrit dimanche que l'appartement, situé dans le 8e arrondissement, tout près de l'Elysée, "est au nom de Michel Ferracci". Selon le site d’Edwy Plenel, il était prêté à Julie Gayet par une autre actrice, l'ex-femme de Michel Ferracci et devenue par la suite compagne de François Masini, réputé proche du milieu corse et assassiné en mai 2013. Michel Ferracci, acteur apparaissant notamment dans la série télévisée Mafiosa, a été condamné en novembre 2013 à 18 mois de prison avec sursis dans l'affaire des détournements du cercle de jeux parisien Wagram au profit de membres du gang corse de la "Brise de mer".
L'hebdomadaire Valeurs actuelles assure quant à lui que l'appartement a appartenu à "un grand patron du CAC 40" et serait aujourd'hui la propriété d'une milliardaire qui le louerait à Michel Ferracci et sa compagne actuelle. Le Point affirme de son côté que l'appartement était prêté depuis six mois par une comédienne qui y vivait jusque-là avec Michel Ferracci.
Le propriétaire de l'appartement "extrêmement choqué"
"Je n'ai jamais habité cet appartement (...) et je n'en ai bien sûr jamais été propriétaire", a assuré l'intéressé à L'Express.fr. "L'information concernant Michel Ferracci est fausse", a lui déclaré son avocat Maître Haïk. Selon ce dernier, "si son nom est sorti, c'est parce que son ex-femme, dont il est séparé depuis six ans, habite dans cet immeuble avec ses enfants, qui portent son nom", lequel apparaît donc sur une boîte aux lettres de l'immeuble. Et "si mon nom apparaît dans les pages blanches", a précisé Michel Ferracci à L'Express, "cela s'explique aisément : j'avais pris, il y a huit ans, un abonnement pour une Freebox que je n'ai pas résilié et que mes enfants ont fait suivre dans leur nouveau logement." Maître Haïk a par ailleurs souligné que son client n'avait jamais eu affaire à la justice en dehors du dossier du cercle Wagram, dont il était jadis salarié. L'Elysée n'a pas encore réagi à ces informations.
Le propriétaire de l'appartement, un ancien commerçant de 71 ans, se dit "extrêmement choqué" de la polémique autour de son bien, a-t-il assuré lundi à l'AFP. "Je suis extrêmement choqué de tout ce qu'on peut dire sur moi: que je serais un ancien mafioso, un patron du CAC 40, ou que l'appartement que j'ai habité pendant 40 ans était un bordel", a déclaré Jean-Pierre Discazeaux, qui a vécu dans cet appartement de 1962 à 2003, avant de le mettre en location. Selon lui, cette ex-femme de Michel Ferracci a loué l'appartement par l'intermédiaire d'un cabinet de gestion immobilière "il y a trois ou quatre ans". "Il n'y a jamais eu aucun problème avec cette charmante dame", dit-il.
mardi 14 janvier 2014
François Hollande : le choc de clarification
Elle était attendue, cette conférence de presse du président de la République. Promise en décembre, puis reportée pour être accolée aux traditionnels vœux à la presse. Avant qu’au dernier moment, un sujet vienne tout bousculer…
Pour François Hollande, connu pour sa pudeur, c’est sans doute une épreuve. Le fait que sa compagne reste sous surveillance médicale lui permettra sans doute de garder une certaine discrétion et de demander à la presse la même réserve.
Mais il devra au moins dire quel sera le rôle de sa compagne dans les prochaines semaines. Plusieurs voyages officiels importants sont programmés, notamment une visite d’État le 11 février aux États-Unis, à l’invitation du couple Obama.
Après seulement, il pourra « tourner la page », comme l’y invitait dimanche Ségolène Royal. Et traiter le sujet qui préoccupe les Français, l’emploi.
L’objectif premier demeure d’« inverser la courbe du chômage ». Le président s’est donné pour cela un nouvel outil, le pacte de responsabilité proposé aux entreprises : « moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en contrepartie, plus d’embauches et de dialogue social », a-t-il expliqué le 31 décembre à la télévision.
Le président doit aussi rassurer la gauche de sa majorité, qui s’interroge avec la députée Barbara Romagnan sur la réalité des contreparties. Confirmer ou non qu’il s’agit d’un « tournant » dans le quinquennat.
« Vous me demandez qui je suis… Ça, c’est une question terrible », avait déclaré François Hollande le 16 mai, lors de sa précédente conférence de presse.
La question demeure : qui est-il comme président, et comme homme normal ?
http://www.leprogres.fr/economie/2014/01/13/francois-hollande-le-choc-de-clarification
Le pudique doit s’expliquer
Car cela ne fait aucun doute : le président Hollande devra cet après-midi clarifier sa situation personnelle. La publication des photos où on le voit entrer dans un immeuble à quelques minutes d’intervalle avec Julie Gayet l’y oblige, comme l’hospitalisation de sa compagne Valérie Trierweiler, prolongée hier soir.Pour François Hollande, connu pour sa pudeur, c’est sans doute une épreuve. Le fait que sa compagne reste sous surveillance médicale lui permettra sans doute de garder une certaine discrétion et de demander à la presse la même réserve.
Mais il devra au moins dire quel sera le rôle de sa compagne dans les prochaines semaines. Plusieurs voyages officiels importants sont programmés, notamment une visite d’État le 11 février aux États-Unis, à l’invitation du couple Obama.
Son image et celle du pays
Plus largement, le président devra définir ce qui relève du privé dans la vie d’un chef d’État. Est-il possible pour un président d’être un homme « normal » ? En quelques phrases, François Hollande sera tenu d’être clair, s’il veut clore une séquence qui n’est bonne ni pour son image, ni pour celle de la France.Après seulement, il pourra « tourner la page », comme l’y invitait dimanche Ségolène Royal. Et traiter le sujet qui préoccupe les Français, l’emploi.
L’objectif premier demeure d’« inverser la courbe du chômage ». Le président s’est donné pour cela un nouvel outil, le pacte de responsabilité proposé aux entreprises : « moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en contrepartie, plus d’embauches et de dialogue social », a-t-il expliqué le 31 décembre à la télévision.
« L’électrochoc » du pacte
Cela soulève bien des questions. « C’est l’électrochoc que j’attendais », s’est réjoui hier le président du Medef Pierre Gattaz. Mais quel sera le niveau de la baisse des charges ? Comment sera-t-elle financée — uniquement par la baisse des dépenses publiques, ou également par la hausse d’autres impôts sur les ménages ?Le président doit aussi rassurer la gauche de sa majorité, qui s’interroge avec la députée Barbara Romagnan sur la réalité des contreparties. Confirmer ou non qu’il s’agit d’un « tournant » dans le quinquennat.
« Vous me demandez qui je suis… Ça, c’est une question terrible », avait déclaré François Hollande le 16 mai, lors de sa précédente conférence de presse.
La question demeure : qui est-il comme président, et comme homme normal ?
http://www.leprogres.fr/economie/2014/01/13/francois-hollande-le-choc-de-clarification
lundi 13 janvier 2014
Trierweiler hospitalisée pour une durée indéterminée
La compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, a besoin de se reposer davantage savoir lundi son cabinet. La "Première dame" a été hospitalisée vendredi après la publication par le magazine Closer d'un article faisant état d'une liaison entre le président français et la comédienne Julie Gayet. Cette liaison présumée pose la question du statut de la compagne de François Hollande.
"Les médecins considèrent qu'elle a besoin de davantage de repos, elle va donc rester hospitalisée. Les médecins décideront à quel moment elle pourra sortir", dit son entourage à l'Elysée, où le président donnera mardi une conférence de presse. "Elle a besoin de récupérer après le choc qu'elle a subi. Il lui faut de la tranquillité."
vendredi 13 décembre 2013
Rapport sur l'intégration : Ayrault qualifie Copé "d'irresponsable et de menteur"
Alors que Jean-François Copé dénonce la volonté du gouvernement "d'ériger le communautarisme en nouveau modèle pour la France", le Premier ministre lui répond et assure qu'il ne veut "évidemment pas" réintroduire les signes religieux à l'école.
Jean-Marc Ayrault a assuré ce vendredi que le gouvernement ne voulait "évidemment pas" réintroduire les signes religieux à l'école, accusant le président de l'UMP Jean-François Copé d'être un "irresponsable" et un "menteur" après ses mises en garde au gouvernement concernant la politique d'immigration. "M. Copé est un irresponsable et un menteur parce que faire le procès au gouvernement de la République que je dirige que nous voudrions abandonner le modèle républicain d'intégration, celui des droits et des devoirs, celui de la République démocratique laïque et sociale, c'est une injure. Je le prends comme tel et je ne laisserai pas passer ce qui est en train de se faire", a déclaré Jean-Marc Ayrault devant la presse à l'Hôtel Matignon.
Il était interrogé sur un rapport remis en novembre au Premier ministre, qui propose une "politique repensée" de l'intégration axée sur la lutte contre les discriminations, parmi lesquelles est listée l'interdiction du voile à l'école. Ce rapport a été vivement critiqué vendredi matin par l'UMP, Jean-François Copé et François Fillon en tête. "M. Copé est à côté de la plaque", a déclaré Jean-Marc Ayrault en référence aux vives mises en garde du président de l'UMP, qui a pressé le gouvernement de ne pas mettre en oeuvre les mesures "dangereuses" du rapport, notamment les mesures concernant le voile à l'école.
"Ce n'est pas parce que je reçois des rapports que c'est forcément la position du gouvernement", a rétorqué le Premier ministre. "M. Copé a un problème, l'UMP a un problème, c'est son électorat qui file de plus en plus vers l'extrême droite et le Front national, il ne sait pas comment le retenir au point de mentir. Je dénonce cette façon de faire qui est anti-républicaine, elle n'est pas digne d'un chef d'un grand parti", a-t-il poursuivi. "Il va jusqu'à dire que nous voudrions réintroduire les signes religieux à l'école, le voile à l'école. Mais de quoi parle-t-il? Est-ce qu'on a dit ça une fois? A-t-on cette intention? Evidemment pas. Moi-même, j'ai voté pour la loi interdisant les signes religieux à l'école", a ajouté celui qui fut député et chef de file du groupe PS à l'Assemblée en 2004, au moment du vote de cette loi.
lundi 9 décembre 2013
Jacques Chirac est sorti de l'hôpital : Corona, charcuterie et chocolats
Jacques Chirac va prendre des vacances après son hospitalisation d'une semaine. L'ancien chef de l'Etat est sorti ce lundi et, selon son gendre, "va très bien."
L'ancien président Jacques Chirac a regagné lundi son domicile parisien, après une hospitalisation d'une semaine consécutive à une "intervention rénale", et "va bien". Jacques Chirac était entré le 1er décembre à l'hôpital parisien de La Pitié-Salpêtrière pour y subir le lendemain une "intervention rénale" dans le service d'urologie.
Son entourage a assuré que l'opération s'était "très bien passée" et que Jacques Chirac allait "bien". "Maintenant, il faut respecter sa tranquillité, qu'il puisse reprendre tranquillement le rythme qui est le sien chez lui puis progressivement à son bureau", a déclaré au micro de RTL Frédéric Salat-Baroux, gendre de l'ancien président de la République, précisant qu'il "va partir en vacances". Toujours selon son gendre, l'ancien président aurait par ailleurs apprécié son séjour à l'hôpital. "Charmant avec le personnel soignant, tyrannique avec son entourage. Il leur a pris de la Corona, beaucoup de charcuterie, énormément de chocolats", précise encore Frédéric Salat-Baroux.
Le 21 novembre, Jacques Chirac avait assisté à la remise, par le président François Hollande, du prix de sa fondation au docteur Denis Mukwege, engagé aux côtés des femmes violées de la République démocratique du Congo, et à l'organisation Femmes Africa Solidarité. Il était apparu la démarche hésitante, comme c'est le cas depuis plusieurs années. L'ancien chef de l'Etat, qui a fêté le 29 novembre ses 81 ans, a été victime en 2005 d'un accident vasculaire cérébral qui l'a affaibli.
vendredi 14 juin 2013
Dans l'ancien fief de Cahuzac, le FN espère battre le PS
Dix sept candidats se bousculeront dimanche lors de la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot pour succéder à Jérôme Cahuzac. Ce scrutin pourrait faire le bonheur du Front national, qui entend profiter du scandale.
Le scrutin est craint dans les états-majors, sauf au FN. Les électeurs de l'ancien fief de Jérôme Cahuzac dans le Lot-et-Garonne voteront dimanche pour désigner son successeur à l'Assemblée nationale. Quelque 75.000 électeurs sont appelés aux urnes pour élire l'un des 17 candidats de ce scrutin très symbolique.
L'enjeu est d'autant plus marqué qu'il intervient après deux défaites électorales pour le PS, lors de législatives partielles dans des circonscriptions de Français à l'étranger, gagnées le week-end dernier par un UDI et un UMP. L'ancien chef d'entreprise à la retraite Bernard Barral, 66 ans, a été désigné par les militants socialistes au milieu d'une campagne troublée par l'indécision de Jérôme Cahuzac: celui-ci a attendu le 18 mai pour renoncer officiellement à sa propre succession dans cette 3e circonscription. Le candidat PS Barral risque, selon les observateurs, d'être éliminé dès le premier tour, au profit du jeune candidat FN Etienne Bousquet-Cassagne, 23 ans. "Il y a un candidat Front de gauche, un candidat Vert, un candidat PS, un contexte national où le PS apparaît en fort recul et le facteur Cahuzac", souligne Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion à l'Ifop.
Le PS, ajoute-t-il, est "très plombé", d'autant que le scrutin intervient dans l'un de ces territoires péri-urbains et paupérisés où règne un "fort sentiment d'abandon et de déclassement", et où le FN, déjà bien implanté, peut s'engouffrer facilement.
Une abstention crainte de tous
Un handicap auquel se greffe le risque d'un fort taux d'abstention. La loi exige en effet pour se qualifier au second tour, d'obtenir les voix d'au moins 12,5% des inscrits ou d'être dans les deux premiers, un challenge dans ce contexte de désamour de l'électorat pour la classe politique. "Ce que je redoute le plus c'est l'abstention", déclare d'ailleurs Bernard Barral, qui estime qu'elle risque d'être importante dans les zones urbaines de cette circonscription comprenant Villeneuve-sur-Lot, Fumel et des territoires ruraux.
Le Parti socialiste en est bien conscient qui a dépêché son premier secrétaire Harlem Désir, et les ministres Manuel Valls et Stéphane Le Foll pour le soutenir. Ces responsables ont d'ailleurs concentré leurs attaques sur l'extrême droite. "On a besoin de République, et face à l'extrême droite qui est présente, et face à une droite déboussolée qui ne sait pas où elle va", a déclaré M. Valls sur le marché de Villeneuve-sur-Lot, le 8 juin.
"Tout est possible", admet aussi le candidat de l'UMP, le maire de Fumel (Lot-et-Garonne) Jean-Louis Costes, 49 ans, battu en 2012 par M. Cahuzac (61,48% des voix). Il est favori, sauf en cas de peu probable triangulaire UMP-PS-FN au second tour. "Le désarroi des électeurs vis-à-vis de la classe politique peut se traduire par différents moyens: l'abstention, le vote pour les partis extrêmes (...), pour les hurluberlus, le Parti Pirate, le Parti d'en rire", observe M. Costes.
L'enjeu est d'autant plus marqué qu'il intervient après deux défaites électorales pour le PS, lors de législatives partielles dans des circonscriptions de Français à l'étranger, gagnées le week-end dernier par un UDI et un UMP. L'ancien chef d'entreprise à la retraite Bernard Barral, 66 ans, a été désigné par les militants socialistes au milieu d'une campagne troublée par l'indécision de Jérôme Cahuzac: celui-ci a attendu le 18 mai pour renoncer officiellement à sa propre succession dans cette 3e circonscription. Le candidat PS Barral risque, selon les observateurs, d'être éliminé dès le premier tour, au profit du jeune candidat FN Etienne Bousquet-Cassagne, 23 ans. "Il y a un candidat Front de gauche, un candidat Vert, un candidat PS, un contexte national où le PS apparaît en fort recul et le facteur Cahuzac", souligne Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion à l'Ifop.
Le PS, ajoute-t-il, est "très plombé", d'autant que le scrutin intervient dans l'un de ces territoires péri-urbains et paupérisés où règne un "fort sentiment d'abandon et de déclassement", et où le FN, déjà bien implanté, peut s'engouffrer facilement.
Une abstention crainte de tous
Un handicap auquel se greffe le risque d'un fort taux d'abstention. La loi exige en effet pour se qualifier au second tour, d'obtenir les voix d'au moins 12,5% des inscrits ou d'être dans les deux premiers, un challenge dans ce contexte de désamour de l'électorat pour la classe politique. "Ce que je redoute le plus c'est l'abstention", déclare d'ailleurs Bernard Barral, qui estime qu'elle risque d'être importante dans les zones urbaines de cette circonscription comprenant Villeneuve-sur-Lot, Fumel et des territoires ruraux.
Le Parti socialiste en est bien conscient qui a dépêché son premier secrétaire Harlem Désir, et les ministres Manuel Valls et Stéphane Le Foll pour le soutenir. Ces responsables ont d'ailleurs concentré leurs attaques sur l'extrême droite. "On a besoin de République, et face à l'extrême droite qui est présente, et face à une droite déboussolée qui ne sait pas où elle va", a déclaré M. Valls sur le marché de Villeneuve-sur-Lot, le 8 juin.
"Tout est possible", admet aussi le candidat de l'UMP, le maire de Fumel (Lot-et-Garonne) Jean-Louis Costes, 49 ans, battu en 2012 par M. Cahuzac (61,48% des voix). Il est favori, sauf en cas de peu probable triangulaire UMP-PS-FN au second tour. "Le désarroi des électeurs vis-à-vis de la classe politique peut se traduire par différents moyens: l'abstention, le vote pour les partis extrêmes (...), pour les hurluberlus, le Parti Pirate, le Parti d'en rire", observe M. Costes.
jeudi 13 juin 2013
Affaire Cahuzac : une quinzaine de politiques ont un compte en Suisse, selon un ex-banquier
Pierre Condamin-Gerbier, ex-cadre de l'établissement financier suisse Reyl, affirme détenir une liste d'une quinzaine de noms d'anciens et actuels ministres détenteurs d'un compte en Suisse. Il aurait remis "des éléments de preuve" à "une partie tiers".
Il s'agirait d'anciens ou d'actuels ministres. Un témoin entendu dans l'affaire Tapie a affirmé jeudi détenir une liste "d'une quinzaine" de noms de politiques détenteurs d'un compte en suisse. D'après Pierre Condamin-Gerbier, ex-cadre de l'établissement financier suisse Reyl, "on a fait du citoyen Cahuzac un fusible, on dit que c'est le mensonge d'un homme, mais des Cahuzac il y en a d'autres". "C'est le mensonge d'un système et d'un Etat", a-t-il assuré, confirmant aux journalistes des informations qu'il avait déjà fournies aux sénateurs mercredi.
Interrogé par l'AFP avant son audition à l'Assemblée nationale par le député PS Yann Galut, rapporteur du projet de loi de lutte contre la fraude fiscale, M. Condamin-Gerbier a affirmé que ses documents, "des éléments de preuve", avaient été remis à "une partie tiers". Interrogé sur l'éventuelle divulgation des noms de la liste qu'il dit détenir, il a répondu : "J'attends le bon moment pour le faire", notamment lorsque cela "aura le moins de répercussions pour moi et ma famille".
Des menaces de morts
M. Condamin-Gerbier a expliqué qu'il subissait "des menaces", notamment des "menaces de mort". Il a raconté jeudi que récemment il avait retrouvé sa moto "trafiquée", "destinée à lâcher" et qu'il avait "porté plainte" à ce sujet. Pierre Condamin-Gerbier a été entendu dans l'affaire Cahuzac, par les policiers dans un premier temps, et ensuite par le juge Van Ruymbeke dans le cadre de l'information judiciaire pour "blanchiment de fraude fiscale" visant l'ex-ministre du Budget. Les juges ont demandé au parquet une extension de leur enquête à d'éventuels autres détenteurs de comptes non déclarés à la suite de l'audition de M. Condamin-Gerbier. Fin avril, M. Condamin-Gerbier avait assuré dans un entretien à l'AFP en Suisse qu'il n'avait pas donné aux juges les noms d'éventuels autres détenteurs de comptes non déclarés en Suisse.
Le fait que de nombreux responsables politiques français ont utilisé des places financières comme la Suisse pour eux-mêmes ou pour leur parti est un "secret de polichinelle", avait-il dit. M. Condamin-Gerbier a été responsable de la délégation UMP en Suisse, notamment lors de la campagne présidentielle de 2007, mais a quitté son poste en 2009.
Les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire instruisent une information judiciaire ouverte notamment pour "blanchiment de fraude fiscale" et visant la détention par Jérôme Cahuzac d'argent non déclaré à l'étranger. M. Cahuzac a affirmé qu'il avait environ 600.000 euros sur son compte non déclaré à Singapour.
mercredi 15 mai 2013
Immigration : vers des titres de séjour de quatre ans
Le député PS Matthias Fekl a remis mardi à Jean-Marc Ayrault un rapport sur l'immigration, qui préconise notamment de généraliser les titres de séjour de quatre ans pour faciliter la vie des étrangers et désengorger les préfectures. Une loi va être votée.
Une débauche d'énergie pour rien car très peu de refus
C'était une promesse de François Hollande. Pour faciliter la vie des étrangers et désengorger les préfectures, le député PS Matthias Fekl préconise de généraliser les titres de séjour de quatre ans, dans un rapport remis mardi soir au Premier ministre. Il devrait servir de base à un projet de loi sur l'immigration au cours de l'été ou de l'automne. Jusqu'à présent, le gouvernement avait plutôt évoqué des titres de trois ans. Mais, "des titres de quatre ans seraient plus cohérents au niveau européen", a expliqué M. Fekl à l'AFP. Aujourd'hui, seuls 2% des cartes de séjour temporaires remises aux étrangers non européens ont une durée supérieure à un an. Tous les autres doivent multiplier les visites en préfecture pour obtenir de nouvelles cartes.
Une débauche d'énergie pour rien car très peu de refus
Il en résulte "une fragilisation face à l'employeur, des difficultés accrues d'accès au logement et au crédit, etc.", ainsi qu'un "engorgement des guichets", a souligné M. Fekl. Or, sur les quelque 400.000 demandes annuelles de renouvellement, le taux de refus est inférieur à 1%. "C'est une débauche d'énergie, de travail et d'argent public pour rien", a-t-il dit, en souhaitant que les agents puissent concentrer leur contrôle sur les cas litigieux.
Un projet de loi sur l'immigration sera présenté au Conseil des ministres "avant l'été", a annoncé mardi soir Matignon dans un communiqué. "Le gouvernement a souhaité aborder la question de l'immigration avec un esprit d'apaisement et de responsabilité", souligne Matignon dans un communiqué. "Tous ces éléments participent d'une volonté du gouvernement de réorienter la politique d'immigration de notre pays en privilégiant la concertation et l'analyse plutôt que les réformes incessantes et finalement inefficaces", ajoutent les services du Premier ministre. "Les propositions qu'il contient alimenteront le travail interministériel qui permettra d'aboutir à la présentation par le ministre de l'Intérieur du projet de loi immigration", conclut Matignon.
Un projet de loi sur l'immigration sera présenté au Conseil des ministres "avant l'été", a annoncé mardi soir Matignon dans un communiqué. "Le gouvernement a souhaité aborder la question de l'immigration avec un esprit d'apaisement et de responsabilité", souligne Matignon dans un communiqué. "Tous ces éléments participent d'une volonté du gouvernement de réorienter la politique d'immigration de notre pays en privilégiant la concertation et l'analyse plutôt que les réformes incessantes et finalement inefficaces", ajoutent les services du Premier ministre. "Les propositions qu'il contient alimenteront le travail interministériel qui permettra d'aboutir à la présentation par le ministre de l'Intérieur du projet de loi immigration", conclut Matignon.
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