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jeudi 12 décembre 2013

Fillette noyée par sa mère à Berck : le père se constitue partie civile

Le père d'Adélaïde, 15 mois, noyée par sa mère à Berck-sur-Mer, s'est constitué partie civile. Ce retraité de 63 ans n'avait jamais reconnu la fillette.

L'information a été donnée par Le Parisien et confirmée par le parquet jeudi matin. Le père d'Adélaïde, 15 mois, noyée par sa mère à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais), s'est constitué partie civile. Ce retraité de 63 ans, Michel, qui n'avait jamais reconnu la fillette, a été entendu par le juge d'instruction et s'est constitué partie civile la semaine dernière, a déclaré à l'AFP Nathalie Bany, procureur adjoint de Boulogne-sur-Mer. Adélaïde serait née chez lui à Saint-Mandé le 9 août 2012 mais n'a jamais été inscrite à l'état civil.

En l'absence de tout document légal, il aura fallu des tests ADN pour établir avec certitude que cet homme est bien le père de l'enfant dont le corps avait été retrouvé par des pêcheurs de crevettes sur la plage de Berck au matin du 20 novembre.
La mère, Fabienne Kabou, âgée de 36 ans, a avoué avoir abandonné Adélaïde sur le sable alors que la marée montait et s'être rendue de Saint-Mandé à Berck dans ce but précis. Elle a été mise en examen et écrouée. Selon le parquet, Mme Kabou a avancé des problèmes d'incompatibilité entre la prise en charge de la fillette et sa vie de couple.
 
La fillette a été enterrée vendredi dans l'urgence, sous X, dans le carré des indigents du cimetière de l'Ouest à Boulogne-sur-Mer, sans plaque ni pierre tombale. Mais face à l'émotion suscitée par l'affaire, la maire de Boulogne-sur-Mer a annoncé lundi qu'elle allait offrir une sépulture "digne" à la fillette. Selon la mairie, la tombe devrait rester dans le carré des indigents, mais avec un caveau au prénom de la fillette, régulièrement fleuri par la municipalité.
 

dimanche 12 mai 2013

Californie : un garçon de 12 ans arrêté pour avoir tué sa soeur

Un garçon de 12 ans a été arrêté samedi dans le nord de la Californie pour le meurtre à l'arme blanche de sa petite soeur âgée de huit ans.
Il a 12 ans et vient d'être arrêté dans le nord de la Californie pour le meurtre à l'arme blanche de sa petite soeur âgée de huit ans, selon les autorités américaine. Le garçon a été arrêté à Valley Springs, où sa soeur Leila Fowler avait été tuée le 27 avril, alors que les deux enfants étaient seuls à la maison.

Le garçon avait déclaré aux enquêteurs que sa soeur avait été tuée par un intrus qui avait fait irruption chez eux, ce qui avait déclenché une chasse à l'homme dans la région.
 

vendredi 19 avril 2013

Un jeune Épinacois de 29 ans se tue sur la route

Un Épinacois de 29 ans a perdu le contrôle de son véhicule sur la RD 978 à Curgy. Éjecté de son utilitaire, il serait décédé sur le coup
Les secours n’ont rien pu faire. Hier jeudi, vers 21 h 30, les sapeurs-pompiers d’Autun sont appelés pour un accident de la circulation RD 978 sur la commune de Curgy. À leur arrivée, ils découvrent un petit véhicule utilitaire Peugeot immobilisé dans un pré, à une vingtaine de mètres en contrebas de la chaussée.
Dépêchés sur place avec une ambulance, un fourgon de secours routier et un chef de groupe, ils tenteront de ramener M. Pichon, un jeune Épinacois de 29 ans, à la vie. En vain. Selon les premiers éléments recueillis par la gendarmerie, le véhicule utilitaire et une voiture arrivant à contresens se seraient heurtés légèrement. Seuls les rétroviseurs auraient été endommagés.
Mais le jeune conducteur a ensuite perdu le contrôle de son fourgon qui a quitté la chaussée, a effectué plusieurs tonneaux avant de terminer sa course dans un pré en pente. Selon nos informations, seul à bord de son véhicule, l’Épinacois aurait été éjecté de l’habitacle et serait décédé sur le coup. Les gendarmes, pour les besoins de l’enquête, ont laissé l’utilitaire Peugeot accidenté dans le pré, entouré par de la rubalise pour en interdire l’accès.
Actualisé à 14h10. Nicolas Pichon, 29 ans, employé comme peintre en bâtiment par l'entreprise Garcia à Autun , était originaire de Chiddes dans la Nièvre. Il avait fait l'acquisition d'une maison rue du 11 novembre 1918 à Epinac qu'il retapait depuis deux ou trois ans

http://www.bienpublic.com/actualite/2013/04/19/un-jeune-epinacois-de-29-ans-se-tue-sur-la-route

mardi 16 avril 2013

Une voiture chute dans la Loire: deux disparus

Une voiture avec à son bord une femme et un enfant à disparu ce matin dans la Loire à Ingrandes (Maine-et-Loire), à une trentaine de kilomètres à l'ouest d'Angers, ont annoncé les pompiers de Maine-et-Loire.

Alertés à 8H45, les pompiers sont arrivés sur les lieux - un quai de la commune - "5 minutes plus tard" selon le SDIS. "Selon les témoins, les occupants ont réussi à s'extraire du véhicule dans l'eau. Mais ils ont disparu eux-aussi", ont précisé les pompiers, sans pouvoir donner davantage de détails sur les circonstances de l'accident.

Sur place, une trentaine de sapeurs, une douzaine d'engins et un hélicoptère de recherche de la gendarmerie ont été dépêchés pour tenter de retrouver la femme et son enfant, dont les identités et l'âge n'ont pas encore été communiqués


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/16/97001-20130416FILWWW00384-loire-une-femme-et-un-enfant-disparus.php

jeudi 11 avril 2013

Le corps d’une Beaucourtoise repêché dans le Doubs

Il était près de 15 h 30, hier, lorsque des usagers de la route ont repéré un corps qui flottait dans le Doubs, à proximité du lieu-dit La Plage, à Pont-de-Roide. Les pompiers ont aussitôt été alertés. D’importants moyens ont été déployés avec notamment l’engagement d’une équipe de plongeurs. Seulement, à l’arrivée des secours, la victime avait déjà été tractée vers la berge par un témoin.
Des massages cardio-respiratoires ont été entamés. En vain. Vers 16 h, un médecin constatait le décès. Selon les premiers éléments, il semblerait que la victime soit une habitante de Beaucourt, âgée de 70 ans. Sa voiture se trouvait stationnée à hauteur de La Plage.
Acte désespéré, accident ou autre ? Un technicien en identification criminel, de la gendarmerie, était attendu sur les lieux en fin de journée afin d’orienter l’enquête.

http://www.estrepublicain.fr/territoire-de-belfort/2013/04/11/le-corps-d-une-beaucourtoise-repeche-dans-le-doubs

mercredi 10 avril 2013

Serbie : un forcené tue 13 personnes dont un enfant de 2 ans

Ce mardi, Ljubisa Bogdanovic, âgé de 60 ans, a tué six hommes, six femmes et un enfant de deux ans, près de Belgrade en Serbie avec un pistolet qu'il détenait légalement.
D'après des voisins des victimes, la majorité des personnes tuées avaient des liens de parenté avec leur assassin. En entendant les coups de feu, des policiers qui patrouillaient dans le village se sont rendus sur place et ont empêché la poursuite du massacre. C'est en voyant les policiers que le forcené s'est tiré une balle dans la tête.

Le meurtrier a été hospitalisé dans un état critique de même que son épouse. Toutes les victimes dormaient au moment de l'attaque. Elles ont reçu des balles dans la tête. Certaines ont été tuées en ouvrant la porte de leur maison à leur meurtrier.
Selon la police, l'assassin a d'abord tué son fils de 42 ans, puis sa mère, blessé sa femme, avant de continuer à semer la mort dans les maisons voisines.

samedi 14 janvier 2012

Mort de Gilles Jacquier : Paris soupçonne "une manipulation"

Alors que le corps de Gilles Jacquier vient d'être rapatrié en France (son cercueil est arrivé tôt vendredi à l'aéroport du Bourget, avant des obsèques prévues dans quelques jours à Bernex, village de Haute-Savoie d'où il est originaire) et doit être autopsié dans la journée, les circonstances de l'attaque dans laquelle le grand reporter de France Télévisions a trouvé la mort en Syrie restent floues. Damas a annoncé jeudi la création d'une commission d'enquête. Puis le parquet de Paris a ouvert vendredi une enquête préliminaire pour homicide volontaire.
La communauté internationale, en premier lieu Nicolas Sarkozy, avait réclamé des éclaircissements sur ce drame, et appelé le régime à assurer la protection des journalistes sur son territoire. Selon Le Figaro, qui cite "une source proche" de Nicolas Sarkozy, Paris soupçonne "une manipulation" des autorités syriennes, même s'il n'existe pas pour l'heure de preuve. "Les responsables syriens étaient seuls à savoir qu'un groupe de journalistes occidentaux visitait Homs ce jour-là, et dans quel quartier il se trouvait", explique cette source dans Le Figaro, ajoutant : "On peut croire à un malheureux accident. Mais il tombe plutôt bien pour un régime qui cherche à décourager les journalistes étrangers et à diaboliser la rébellion". Après être resté prudent la veille, le directeur de l'information de France Télévisions, Thierry Thuillier, a d'ailleurs estimé vendredi qu'il y avait des éléments "troublants" entourant les circonstances de la mort du grand reporter. Rémy Pflimlin, PDG du groupe, a saisi le procureur de la République de Paris pour demander une enquête.
"Un piège"
La version officielle de Damas, annoncée dès mercredi par la télévision syrienne, est celle d'un "groupe terroriste" qui aurait "tiré des obus sur des journalistes étrangers". Un groupe loin d'être identifié. Pour sa part, l'opposition a d'emblée accusé le régime de Bachar al-Assad, confronté depuis le 15 mars à une contestation populaire qu'il réprime dans le sang. Or justement, c'est à Homs, épicentre de la révolte dans le centre de la Syrie, que le journaliste français a été tué.
Elément encore plus troublant, un journaliste français, présent à Homs lors du drame, témoigne d'indices laissant supposer une mise en scène : "On nous a emmenés dans un quartier normalement sécurisé, c'était très, très encadré", a raconté sur Europe 1 Jacques Duplessy, journaliste indépendant qui collabore notamment à Ouest France, et qui se trouvait aux côtés de Gilles Jacquier au moment des tirs. "Je pense qu'on a été grandement manipulés", poursuit-il. "Ce n'est pas du tout le fait du hasard, parce qu'après ces quatre obus, il n'y a plus rien eu, c'était terminé. Pas d'attaque, pas de tir."
Le journaliste ajoute que les médias syriens ont été étrangement réactifs, sur place et en nombre, très vite après le drame, prêts à tout filmer, et tout aussi prompts à accuser sans preuve l'opposition. "On peut se demander si ce n'est pas vraiment un piège, si ce n'est pas délibéré d'avoir attaqué des journalistes" affirme Jacques Duplessy à Europe 1. Le directeur de l'Info de France Télévisions, Thierry Thuillier, reste plus sceptique pour l'instant: "Imaginer une manipulation me paraît, à ce stade-là, vraiment prématuré", a-t-il déclaré.