Les avocats des deux plaignantes accusant Georges Tron de viols et d'agressions sexuelles ont fait appel de l'ordonnance de non-lieu dont a bénéficié l'ex-secrétaire d'Etat délivrée par des magistrats d'Evry.
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris se penchera donc dans les mois qui viennent sur ce sulfureux dossier qui a abouti le 10 décembre, après deux ans et demi de procédure, à une ordonnance de non-lieu qui blanchit M. Tron et une adjointe à la Culture.
"Révoltés" par cette décision, Me Vincent Ollivier, avocat de Virginie Faux et Me Yael Mellul, conseil d'Eva Loubrieu avaient indiqué vouloir faire appel de cette ordonnance, immédiatement après qu'elle eut été rendue publique. "Ma cliente épuisera toutes les voies de recours", a indiqué Me Vincent Ollivier.
"Les juges n'ont semblé accorder de l'importance qu'à la seule parole de M. Tron. Des problématiques comme celles de la contrainte moral ou de la subornation de témoins, n'ont pas été prises en compte", a observé Me Mellul.
Les juges avaient suivi le non-lieu requis par le parquet mi-mai.
Accusé de viols et agressions sexuelles par deux anciennes employées de sa mairie de Draveil dans l'Essonne, sur fond de tensions politiques locales, Georges Tron, avait été contraint à la démission en mai 2011, de son poste de secrétaire d'Etat à la Fonction publique. Il dénonce depuis son non-lieu un complot fomenté par l'extrême droite dans l'objectif de briser sa carrière d'élu.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/12/19/97001-20131219FILWWW00590-affaire-tron-les-2-plaignantes-font-appel.php
Revue de la presse de société, affaires politiques, Situation internationale, Faits de société divers
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jeudi 19 décembre 2013
mardi 10 décembre 2013
Accusations de viols : non-lieu pour Georges Tron
L'ex-ministre UMP Georges Tron, accusé de viols et d'agressions sexuelles par deux anciennes employées municipales de sa commune de Draveil (Essonne), a obtenu un non-lieu, a-t-on appris mardi de sources judiciaires.
Les juges d'instruction ont finalement décidé de suivre les réquisitions du parquet. Selon le journal Libération, l'ex-ministre UMP Georges Tron, accusé de viols et d'agressions sexuelles par deux anciennes employées municipales de sa commune de Draveil, dans l'Essonne, a obtenu un non-lieu. Les juges ont également conclu à un non-lieu pour son adjointe à la culture, elle aussi mise en cause dans cette affaire, ont confirmé des sources judiciaires
L'ordonnance d'environ 150 pages prise lundi, n'avait pas encore été reçue ce mardi matin par les parties, qui n'ont pas souhaité faire de commentaires dans l'immédiat. Georges Tron, maire de Draveil et ancien secrétaire d'État, avait été mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité.
Les deux juges d'instruction en charge de ce dossier à Évry ont mis près de sept mois à rendre cette ordonnance après les réquisitions du parquet d'Evry qui avait requis un non-lieu le 15 mai. La fin de l'instruction avait été notifiée par les juges en octobre 2012, après plus d'un an d'enquête. Après leur mise en examen, Georges Tron, 54 ans, et son adjointe à la culture, Brigitte Gruel, avaient été laissés en liberté sous contrôle judiciaire.
L'affaire avait conduit Georges Tron à démissionner de son poste de secrétaire d'État à la Fonction publique en mai 2011. En juin 2012, il a perdu son siège de député, ravi par le socialiste Thierry Mandon.
Les deux juges d'instruction en charge de ce dossier à Évry ont mis près de sept mois à rendre cette ordonnance après les réquisitions du parquet d'Evry qui avait requis un non-lieu le 15 mai. La fin de l'instruction avait été notifiée par les juges en octobre 2012, après plus d'un an d'enquête. Après leur mise en examen, Georges Tron, 54 ans, et son adjointe à la culture, Brigitte Gruel, avaient été laissés en liberté sous contrôle judiciaire.
L'affaire avait conduit Georges Tron à démissionner de son poste de secrétaire d'État à la Fonction publique en mai 2011. En juin 2012, il a perdu son siège de député, ravi par le socialiste Thierry Mandon.
mercredi 15 mai 2013
Accusations de viols : non-lieu requis pour Georges Tron
L’affaire Georges Tron est-elle en train de se dégonfler ? Le procureur de la République d’Evry a « remis un réquisitoire de non-lieu aux magistrats instructeurs en charge du dossier ouvert à la suite des plaintes déposées pour viols et agressions sexuelles par deux anciennes employées de la mairie de Draveil » à l’encontre du maire de Draveil (Essonne), Georges Tron, et de Brigitte Gruel, son adjointe.
L’ancien ministre est mis en examen dans ce dossier depuis juin 2011.
Au terme d’une enquête menée par la police judiciaire de Versailles et d’une information judiciaire au cours de laquelle « de nombreux témoignages, auditions et confrontations ont été effectuées », le parquet « a conclu à l’insuffisance des charges pesant sur Georges Tron et Brigitte Gruel ».
Les avocats des personnes mises en examen et des parties civiles ont été informés de cette décision, précise-t-on au parquet. « Dès qu’ils auront reçu officiellement notification de ce réquisitoire par les magistrats instructeurs, ils disposeront d’un délai d’un mois pour faire valoir leurs observations. À l’issue de ce délai, les magistrats instructeurs rendront leur décision de non-lieu ou de renvoi devant la cour d’assises ou le tribunal correctionnel. »
Hasard du calendrier : Georges Tron a reçu mardi soir l’investiture de l’UMP en vue des municipales de 2014 dans sa ville de Draveil.
L’ancien ministre est mis en examen dans ce dossier depuis juin 2011.
Au terme d’une enquête menée par la police judiciaire de Versailles et d’une information judiciaire au cours de laquelle « de nombreux témoignages, auditions et confrontations ont été effectuées », le parquet « a conclu à l’insuffisance des charges pesant sur Georges Tron et Brigitte Gruel ».
Les avocats des personnes mises en examen et des parties civiles ont été informés de cette décision, précise-t-on au parquet. « Dès qu’ils auront reçu officiellement notification de ce réquisitoire par les magistrats instructeurs, ils disposeront d’un délai d’un mois pour faire valoir leurs observations. À l’issue de ce délai, les magistrats instructeurs rendront leur décision de non-lieu ou de renvoi devant la cour d’assises ou le tribunal correctionnel. »
Hasard du calendrier : Georges Tron a reçu mardi soir l’investiture de l’UMP en vue des municipales de 2014 dans sa ville de Draveil.
vendredi 12 avril 2013
Evry : nouvelle plainte contre Georges Tron
Les avocats des deux ex-employées municipales de Draveil, dans l'Essonne, qui accusent le maire (UMP) Georges Tron de viols, ont annoncé jeudi à l'AFP le dépôt d'une nouvelle plainte à l'encontre de l'élu, pour subornation de témoins. Une information dont Europe 1 a obtenu confirmation. Les deux femmes dénoncent, par le biais de leurs avocats Me Yaël Mellul et Me Vincent Ollivier, des pressions et menaces exercées, directement ou indirectement par Georges Tron "à l'encontre de plusieurs personnes, ce afin de les dissuader de déposer ou d'orienter leurs témoignages".
Dans leurs plaintes, qu'ils ont indiqué avoir envoyé jeudi au procureur de la république d'Évry, et dont l'AFP a obtenu copie, les avocats reprochent à Georges Tron d'avoir "organisé au sein de sa mairie (...) de véritables services de rédaction et production d'attestations, et de sessions de préparations aux auditions des témoins"."Plusieurs dizaines de personnes, dont un certain nombre faisant partie du personnel de la mairie se sont ainsi vues invitées à rédiger des attestations, toutes conçues sur le même modèle, toutes adressées depuis le même bureau de poste et toutes envoyées à la même adresse erronée", continuent Me Mellul et Me Ollivier. Ils ajoutent que "ces circonstances ont été relevées par les services enquêteurs et mentionnées dans le rapport de synthèse dressé à l'issue de l'enquête préliminaire". Pour l'avocat de Georges Tron, Me Olivier Schnerb, il s'agit d'une "ultime tentative de survie artificielle du dossier (...) tandis que les juges d'instruction ont notifié il y a plusieurs mois la fin de l'instruction, que la chambre de l'instruction a rejeté les demandes d'actes complémentaires des avocats des plaignantes et tandis que la défense attend sereinement les réquisitions". "En termes militaire et humoristique, cela s'appelle: 'continuer de tirer pour faire croire à l'ennemi qu'on a encore des munitions'", a-t-il commenté.
mardi 8 mai 2012
Georges Tron confronté à 2 plaignantes
Le député-maire UMP de Draveil (Essonne) Georges Tron sera confronté demain jeudi, devant un juge d'instruction d'Evry, à deux ex-employées municipales qui l'accusent de viols, des affirmations qui lui valent d'être mis en examen et placé sous contrôle judiciaire.
La version de Georges Tron, qui nie les faits et met en avant la thèse du complot fomenté par le Front national, sera opposée à celle des plaignantes, Eva Loubrieu et Virginie Faux, anciennes employées municipales.
Contacté par l'Agence France-Presse, l'élu fustige les "mensonges éhontés des deux plaignantes". Me Olivier Schnerb, avocat de Georges Tron, attend de cette confrontation qu'elle "confirme le caractère mensonger des accusations, déjà établi par l'instruction".
Pour Eva Loubrieu, cette confrontation doit permettre de "confondre" Georges Tron "face à sa thèse complètement surréaliste de complot, ses contradictions, ses aberrations, son discours qui ne tient pas la route plus de vingt secondes. Il y a des témoins, des pièces au dossier. Notre reconstruction ne passera que par la reconnaissance de cette situation". Pour les deux plaignantes, "savoir qu'il va être à côté de nous, on en est malades, c'est insupportable".
Selon une source proche de l'enquête, l'adjointe de Georges Tron à la culture, également mise en examen pour viols et agressions sexuelles, ne sera pas présente. La confrontation entre les trois femmes aura lieu le 21 juin. La confrontation est généralement l'un des derniers actes effectués avant la clôture de l'instruction.
Candidat à sa réélection dans la 9e circonscription de l'Essonne lors des élections législatives de juin prochain, Georges Tron, 54 ans, avait été mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité. Son adjointe à la culture avait également été mise en examen, pour viols et agressions sexuelles en réunion. Tous deux ont été laissés en liberté sous contrôle judiciaire.
Les deux plaignantes les accusent de viols, pratiqués sous couvert de réflexologie, qui consiste à soigner les tensions par des pressions à certains endroits, du pied notamment. La défense de l'ex-secrétaire d'Etat avait estimé en janvier que l'affaire avait "basculé" en sa faveur après la fuite dans la presse d'extraits d'audition des plaignantes, des expertises psychologiques menées sur elles et d'un enregistrement pirate remis à la justice. Ces documents montraient notamment des incohérences dans la chronologie des événements et étayeraient, selon la défense, la thèse d'un complot.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/08/97001-20120508FILWWW00349-georges-tron-confronte-a-2-plaignantes.php
La version de Georges Tron, qui nie les faits et met en avant la thèse du complot fomenté par le Front national, sera opposée à celle des plaignantes, Eva Loubrieu et Virginie Faux, anciennes employées municipales.
Contacté par l'Agence France-Presse, l'élu fustige les "mensonges éhontés des deux plaignantes". Me Olivier Schnerb, avocat de Georges Tron, attend de cette confrontation qu'elle "confirme le caractère mensonger des accusations, déjà établi par l'instruction".
Pour Eva Loubrieu, cette confrontation doit permettre de "confondre" Georges Tron "face à sa thèse complètement surréaliste de complot, ses contradictions, ses aberrations, son discours qui ne tient pas la route plus de vingt secondes. Il y a des témoins, des pièces au dossier. Notre reconstruction ne passera que par la reconnaissance de cette situation". Pour les deux plaignantes, "savoir qu'il va être à côté de nous, on en est malades, c'est insupportable".
Selon une source proche de l'enquête, l'adjointe de Georges Tron à la culture, également mise en examen pour viols et agressions sexuelles, ne sera pas présente. La confrontation entre les trois femmes aura lieu le 21 juin. La confrontation est généralement l'un des derniers actes effectués avant la clôture de l'instruction.
Candidat à sa réélection dans la 9e circonscription de l'Essonne lors des élections législatives de juin prochain, Georges Tron, 54 ans, avait été mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité. Son adjointe à la culture avait également été mise en examen, pour viols et agressions sexuelles en réunion. Tous deux ont été laissés en liberté sous contrôle judiciaire.
Les deux plaignantes les accusent de viols, pratiqués sous couvert de réflexologie, qui consiste à soigner les tensions par des pressions à certains endroits, du pied notamment. La défense de l'ex-secrétaire d'Etat avait estimé en janvier que l'affaire avait "basculé" en sa faveur après la fuite dans la presse d'extraits d'audition des plaignantes, des expertises psychologiques menées sur elles et d'un enregistrement pirate remis à la justice. Ces documents montraient notamment des incohérences dans la chronologie des événements et étayeraient, selon la défense, la thèse d'un complot.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/08/97001-20120508FILWWW00349-georges-tron-confronte-a-2-plaignantes.php
jeudi 3 mai 2012
George Tron contre-attaque un an après
George Tron, le député-maire de Draveil (Essonne), mis en examen en juin 2011 pour agressions sexuelles et viols s’est exprimé hier sur RTL au sujet de son procès. L’ancien secrétaire d’Etat à la fonction publique doit être confronté le 10 mai aux deux ex-employées municipales qui l’accusent.
«Il y a un an, j'étais présenté comme un pervers et mes accusatrices comme des victimes, entre-temps toutes les expertises qui ont été faites me présentent comme un Mr sans doute comme tout le monde, comme vous, qui est Mr sain d'esprit sans aucune perversion d'aucune nature tandis que les expertises ont démontré que mes accusatrices souffraient, quant à elles, de plusieurs symptômes qu'il ne m'appartient pas aujourd'hui de décrire (...), explique-t-il. Les deux personnes qui m'accusent ont menti au juge, à leurs proches, aux médias, et c'est dans le dossier (...).»
«Tout cela a été orchestré et monté par une poignée de gens médiocres qui sont animés par des intérêts financiers personnels et par de la haine politique, continue George Tron. Tous ces gens pensaient être protégés parce qu'ils utilisaient la crédulité de pseudo victimes. Aujourd'hui clairement, je vais sortir les éléments qui me permettent de réaffirmer très fortement oui il s'agissait bien d'un complot politique».
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/03/97001-20120503FILWWW00382-george-tron-evoque-sa-mise-en-examen.php
«Il y a un an, j'étais présenté comme un pervers et mes accusatrices comme des victimes, entre-temps toutes les expertises qui ont été faites me présentent comme un Mr sans doute comme tout le monde, comme vous, qui est Mr sain d'esprit sans aucune perversion d'aucune nature tandis que les expertises ont démontré que mes accusatrices souffraient, quant à elles, de plusieurs symptômes qu'il ne m'appartient pas aujourd'hui de décrire (...), explique-t-il. Les deux personnes qui m'accusent ont menti au juge, à leurs proches, aux médias, et c'est dans le dossier (...).»
«Tout cela a été orchestré et monté par une poignée de gens médiocres qui sont animés par des intérêts financiers personnels et par de la haine politique, continue George Tron. Tous ces gens pensaient être protégés parce qu'ils utilisaient la crédulité de pseudo victimes. Aujourd'hui clairement, je vais sortir les éléments qui me permettent de réaffirmer très fortement oui il s'agissait bien d'un complot politique».
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/03/97001-20120503FILWWW00382-george-tron-evoque-sa-mise-en-examen.php
lundi 6 février 2012
dimanche 5 février 2012
samedi 4 février 2012
Subornation de témoin dans l'affaire Tron ?
Les deux femmes qui accusent l'ancien secrétaire d'Etat Georges Tron de viols et agressions sexuelles vont transmettre vendredi un courrier au procureur de la République d'Evry, accusant un commandant de police de l'Essonne de subornation de témoins, ont-elles annoncé jeudi à l'AFP. Selon ces deux femmes, parties civiles dans l'instruction ouverte à Evry contre le député-maire (UMP) de Draveil (Essonne) Georges Tron pour viols et agressions sexuelles, un commandant de police aurait "briefé" des témoins à décharge pour l'élu. "Nous avons appris, en examinant le dossier chez nos avocats (que ce) commandant de police (...) avait préparé nombre d'auditions de témoins", indiquent Eva Loubrieu et Virginie Faux dans ce courrier, que l'AFP a pu consulter. Le commandant "s'en est du reste vanté lors d'un dîner (...) le 20 Juin 2011 en présence de plusieurs témoins", ajoutent-elles. Selon les deux femmes, "outre qu'il s'agit là d'un comportement qui, chez un fonctionnaire de police, constitue une évidente violation des obligations déontologiques, c'est une forme de pression sur des témoins qu'il a préparé à des interrogatoires, et ce, à la demande expresse de Monsieur Georges Tron". Le 26 janvier, les deux anciennes employées municipales avaient réfuté le "basculement de l'affaire" en leur défaveur et dénoncé l'"agitation" de l'ancien ministre en vue de "décrocher son investiture UMP" aux législatives. Un enregistrement pirate d'une conversation entre l'une des deux femmes et un ancien voisin avait notamment été dévoilé, et étayait, selon la défense, la thèse du complot fomenté par le FN. Georges Tron a obtenu samedi l'investiture UMP pour les élections législatives dans la 9è circonscription de l'Essonne. Député-maire de Draveil et président de la fédération UMP de l'Essonne, Georges Tron, 54 ans, a été mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité. Il avait démissionné le 29 mai 2011 de son poste de secrétaire d'Etat à la Fonction publique
http://lci.tf1.fr/filnews/france/subornation-de-temoin-dans-l-affaire-tron-6969786.html
http://lci.tf1.fr/filnews/france/subornation-de-temoin-dans-l-affaire-tron-6969786.html
mardi 31 janvier 2012
Une candidature dissidente contre Tron
Le président de l'association Draveil Villages, Philippe Brun, s'est dit "scandalisé" par l'investiture de Georges Tron et a annoncé sa candidature dissidente aux législatives dans la 9e circonscription de l'Essonne. "Personne ne comprend dans la circonscription que l'UMP ait pu donner sa caution politique à un personnage englué dans une épouvantable affaire de harcèlements et de viols présumés", précise-t-il dans un communiqué.
Le député-maire de Draveil et président de la fédération UMP de l'Essonne, Georges Tron, a été mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité. Il a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Philippe Brun, qui affirme être membre de l'UMP "soutenu par des membres de l'UMP locale mais aussi par des élus de la majorité municipale", dit craindre que l'affaire Tron ne fasse perdre la circonscription Draveil-Ris-Orangis à l'UMP.
"Philippe Brun ne fait plus partie de notre mouvement", a précisé le secrétaire départemental de l'UMP, Jacques Lebigre, interrogé par l'AFP. "S'il veut se présenter, c'est son problème", a-t-il poursuivi. "Nous avons une candidature, c'est celle de Georges Tron, député dans la 9e circonsciption", a continué Jacques Lebigre, assurant qu'aucune question ne s'était posée sur son investiture, validée samedi par la commission nationale du parti.
Georges Tron, 54 ans, avait démissionné le 29 mai 2011 de son poste de secrétaire d'Etat à la Fonction publique. Opposant de longue date à Georges Tron, Philippe Brun avait réclamé sa démission de la mairie dès sa mise en examen, en juin 2011.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/30/97001-20120130FILWWW00436-une-candidature-dissidente-contre-tron.php
Le député-maire de Draveil et président de la fédération UMP de l'Essonne, Georges Tron, a été mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité. Il a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Philippe Brun, qui affirme être membre de l'UMP "soutenu par des membres de l'UMP locale mais aussi par des élus de la majorité municipale", dit craindre que l'affaire Tron ne fasse perdre la circonscription Draveil-Ris-Orangis à l'UMP.
"Philippe Brun ne fait plus partie de notre mouvement", a précisé le secrétaire départemental de l'UMP, Jacques Lebigre, interrogé par l'AFP. "S'il veut se présenter, c'est son problème", a-t-il poursuivi. "Nous avons une candidature, c'est celle de Georges Tron, député dans la 9e circonsciption", a continué Jacques Lebigre, assurant qu'aucune question ne s'était posée sur son investiture, validée samedi par la commission nationale du parti.
Georges Tron, 54 ans, avait démissionné le 29 mai 2011 de son poste de secrétaire d'Etat à la Fonction publique. Opposant de longue date à Georges Tron, Philippe Brun avait réclamé sa démission de la mairie dès sa mise en examen, en juin 2011.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/30/97001-20120130FILWWW00436-une-candidature-dissidente-contre-tron.php
jeudi 26 janvier 2012
Tron: incohérences d'une plaignante
Une des deux femmes qui accusent Georges Tron de viols et agressions sexuelles a été interrogée en novembre 2011 par les juges à propos d'incohérences dans son récit de la chronologie des faits survenus fin 2009, a écrit mardi l'hebdomadaire Les Inrockuptibles sur son site internet.
Selon Me Olivier Schnerb, l'avocat de Georges Tron, "le dossier a basculé depuis un moment" en faveur du maire UMP de Draveil (Essonne). Le procureur de la République d'Evry, Marie-Suzanne Le Quéau, a précisé que l'instruction en cours "n'est absolument pas terminée, il y en a encore pour plusieurs semaines".
Dans un article titré "L'affaire Tron bascule", le site des Inrockuptibles rend compte d'une audition du 2 novembre 2011 de la plaignante Virginie Faux devant les juges d'Evry enquêtant sur des faits présumés de viols impliquant l'ancien ministre Georges Tron.
Les magistrats ont interrogé Mme Faux à propos de sa plainte dans laquelle elle évoque des scènes de triolisme avec M. Tron et son adjointe en novembre 2009, scènes que la plaignante a dénoncées comme des viols.
"Difficultés de mémoire"
Une scène se serait déroulée le 12 novembre 2009 après un déjeuner à la mairie de Draveil. Or, d'après Les Inrocks, les policiers ont établi que le repas avait en fait eu lieu le 19 novembre 2009. De plus, toujours selon l'hebdomadaire, un rapport des pompiers montre qu'ils sont intervenus ce 19 novembre 2009 chez Mme Faux qui avait tenté de se suicider. Mais dans sa plainte, elle attestait d'une tentative de suicide plusieurs semaines après le repas de novembre 2009.
Interrogée le 2 novembre 2011 par les juges sur ces incohérences, Virginie Faux a répondu qu'"aujourd’hui, tout me prouve que ces deux événements se sont effectivement déroulés le même jour, mais je peux, c’est même sûr, je peux avoir interprété des choses", selon des extraits de son audition cités par Les Inrocks. "J’ai des difficultés de mémoire", ajoute-t-elle. "Si vous avez des difficultés de mémoire, comment peut-on croire les choses que vous affirmez?", lui rétorque l'un des juges.
Interrogée par l'AFP, Virginie Faux a expliqué: "Je n'ai pas mis une croix sur mon calendrier en disant 'c'est le jour où je me suis fait agresser'. J'ai complètement occulté, je n'arrivais plus à remettre la chronologie".
Georges Tron a été mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité. Il a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire. M. Tron avait démissionné de son poste de secrétaire d'Etat à la Fonction publique le 29 mai dernier.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/24/97001-20120124FILWWW00730-tron-incoherences-d-une-plaignante.php
Selon Me Olivier Schnerb, l'avocat de Georges Tron, "le dossier a basculé depuis un moment" en faveur du maire UMP de Draveil (Essonne). Le procureur de la République d'Evry, Marie-Suzanne Le Quéau, a précisé que l'instruction en cours "n'est absolument pas terminée, il y en a encore pour plusieurs semaines".
Dans un article titré "L'affaire Tron bascule", le site des Inrockuptibles rend compte d'une audition du 2 novembre 2011 de la plaignante Virginie Faux devant les juges d'Evry enquêtant sur des faits présumés de viols impliquant l'ancien ministre Georges Tron.
Les magistrats ont interrogé Mme Faux à propos de sa plainte dans laquelle elle évoque des scènes de triolisme avec M. Tron et son adjointe en novembre 2009, scènes que la plaignante a dénoncées comme des viols.
"Difficultés de mémoire"
Une scène se serait déroulée le 12 novembre 2009 après un déjeuner à la mairie de Draveil. Or, d'après Les Inrocks, les policiers ont établi que le repas avait en fait eu lieu le 19 novembre 2009. De plus, toujours selon l'hebdomadaire, un rapport des pompiers montre qu'ils sont intervenus ce 19 novembre 2009 chez Mme Faux qui avait tenté de se suicider. Mais dans sa plainte, elle attestait d'une tentative de suicide plusieurs semaines après le repas de novembre 2009.
Interrogée le 2 novembre 2011 par les juges sur ces incohérences, Virginie Faux a répondu qu'"aujourd’hui, tout me prouve que ces deux événements se sont effectivement déroulés le même jour, mais je peux, c’est même sûr, je peux avoir interprété des choses", selon des extraits de son audition cités par Les Inrocks. "J’ai des difficultés de mémoire", ajoute-t-elle. "Si vous avez des difficultés de mémoire, comment peut-on croire les choses que vous affirmez?", lui rétorque l'un des juges.
Interrogée par l'AFP, Virginie Faux a expliqué: "Je n'ai pas mis une croix sur mon calendrier en disant 'c'est le jour où je me suis fait agresser'. J'ai complètement occulté, je n'arrivais plus à remettre la chronologie".
Georges Tron a été mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité. Il a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire. M. Tron avait démissionné de son poste de secrétaire d'Etat à la Fonction publique le 29 mai dernier.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/24/97001-20120124FILWWW00730-tron-incoherences-d-une-plaignante.php
mercredi 25 janvier 2012
jeudi 12 janvier 2012
Affaire Tron : une contre-expertise ?
L'avocat des deux femmes qui ont porté plainte pour harcèlement sexuel contre le maire (UMP) de Draveil (Essonne), Georges Tron, a demandé une contre-expertise psychologique pour ses clientes.
Selon Me Gilbert Collard, cette expertise psychologique "manque de finesse". "Je demande également l'annulation du rapport, qui commence par le renvoi à un aspect politique du dossier. On n'est pas en Union soviétique", a ajouté l'avocat des deux plaignantes.
Cette expertise indique que "ce dossier est complexe et pollué par des problèmes politiques".
L'avocat de Georges Tron, Me Olivier Schnerb, n'a pas souhaité faire de commentaires sur ces expertises : "Il y a beaucoup d'autres choses (dans ce dossier) allant en faveur de Georges Tron. Quand les éléments ne seront plus couverts par le secret de l'instruction, nous ferons des commentaires".
Georges Tron, 54 ans, a été mis en examen le 22 juin pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité. Son adjointe à la culture a également été mise en examen dans ce dossier, pour viols et agressions sexuelles en réunion. Bien qu'il reste député et maire, il avait démissionné de son poste de secrétaire d'Etat à la Fonction publique dès le 29 mai, après que ces accusations avaient été rendues publiques.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/11/97001-20120111FILWWW00385-affaire-tron-autre-expertise-psychologique.php
Selon Me Gilbert Collard, cette expertise psychologique "manque de finesse". "Je demande également l'annulation du rapport, qui commence par le renvoi à un aspect politique du dossier. On n'est pas en Union soviétique", a ajouté l'avocat des deux plaignantes.
Cette expertise indique que "ce dossier est complexe et pollué par des problèmes politiques".
L'avocat de Georges Tron, Me Olivier Schnerb, n'a pas souhaité faire de commentaires sur ces expertises : "Il y a beaucoup d'autres choses (dans ce dossier) allant en faveur de Georges Tron. Quand les éléments ne seront plus couverts par le secret de l'instruction, nous ferons des commentaires".
Georges Tron, 54 ans, a été mis en examen le 22 juin pour viols et agressions sexuelles en réunion et par personne ayant autorité. Son adjointe à la culture a également été mise en examen dans ce dossier, pour viols et agressions sexuelles en réunion. Bien qu'il reste député et maire, il avait démissionné de son poste de secrétaire d'Etat à la Fonction publique dès le 29 mai, après que ces accusations avaient été rendues publiques.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/11/97001-20120111FILWWW00385-affaire-tron-autre-expertise-psychologique.php
jeudi 22 décembre 2011
Un courrier embarrasse Georges Tron
C’est une affaire dans l’affaire que tentent de démêler depuis des semaines les enquêteurs de la police judiciaire de Versailles (Yvelines). A l’origine, une troublante tentative de déstabilisation de l’une des victimes présumées de Georges Tron, qui pourrait valoir au député-maire UMP de Draveil (Essonne) de se retrouver en fâcheuse posture. Le 21 septembre, l’élu — démissionnaire de son poste de secrétaire d’Etat à la Fonction publique depuis sa mise en examen pour viols sur deux anciennes collaboratrices deux mois plus tôt — a adressé un étonnant courrier à son ancien collègue du gouvernement Pierre Lellouche.
Dans cette lettre au secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Georges Tron sollicite l’intervention de ses services auprès de l’administration fiscale afin que celle-ci étudie avec mansuétude le dossier de Willy Bernard, ancien dirigeant du club de foot d’Angers (Maine-et-Loire) et patron de la société Next Generation France, spécialisée dans les panneaux solaires.
Une intervention soufflée, selon nos informations, par un drôle de duo formé par Noël D. et Thomas N. dont l’entourage de Georges Tron a fait la connaissance mi-juin dans des circonstances assez particulières. Les deux hommes se présentent à l’époque à la mairie forts d’un document sonore enregistré à l’insu d’Eva Loubrieu, l’une des victimes présumées de Georges Tron. Une bande susceptible de démontrer, jugent-ils, que la jeune femme a menti. Ils cherchent dès lors à monnayer cette « preuve » auprès des proches de Georges Tron en échange d’un coup de pouce à Willy Bernard, condamné début 2011 en première instance à deux ans de prison avec sursis pour abus de biens sociaux et qui connaît quelques démêlés avec le fisc.
L’enregistrement, transmis anonymement au tribunal d’Evry (Essonne), est reçu quelques heures avant la mise en examen de Georges Tron. « Cette bande n’apporte rien de probant », relève aujourd’hui une source proche de l’enquête. Les deux compères, pourtant, s’impatientent. En août, comme l’a assuré récemment un témoin aux enquêteurs, « ils sont revenus pour se plaindre en mairie de Draveil » que le député-maire n’avait pas respecté sa part du « deal ». L’entourage de Georges Tron nie aujourd’hui toute négociation, criant au « complot ». Le 21 septembre, un courrier signé par l’élu de Draveil est pourtant bien envoyé à Pierre Lellouche. C’est un policier du service de sécurité de l’ancien secrétaire d’Etat qui apporte à Bercy le document, écrit sur une simple feuille blanche. « Nous avons effectivement reçu cette lettre, qui nous a paru pour le moins étrange, confirme-t-on dans l’entourage de Pierre Lellouche. Bien évidemment, nous n’y avons pas donné suite. »
Entendus à plusieurs reprises par les enquêteurs jusqu’en septembre, Thomas N. et Noël D. tentent de minimiser leur rôle. Dans ce jeu de poker menteur, les vérifications s’annoncent longues. Des ordinateurs de la mairie de Draveil, saisis en perquisition la semaine dernière, pourront peut-être apporter des éléments de réponse. Willy Bernard, lui, dit avoir « payé toutes [s]es dettes, y compris les pénalités, jusqu’au dernier euro ». S’il reconnaît avoir mandaté « légalement » la société de Noël D. pour négocier en son nom, le chef d’entreprise assure que « comme ça n’a pas marché, ce dernier n’a rien touché ».http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-courrier-embarrasse-georges-tron-21-12-2011-1778127.php
Dans cette lettre au secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Georges Tron sollicite l’intervention de ses services auprès de l’administration fiscale afin que celle-ci étudie avec mansuétude le dossier de Willy Bernard, ancien dirigeant du club de foot d’Angers (Maine-et-Loire) et patron de la société Next Generation France, spécialisée dans les panneaux solaires.
Une intervention soufflée, selon nos informations, par un drôle de duo formé par Noël D. et Thomas N. dont l’entourage de Georges Tron a fait la connaissance mi-juin dans des circonstances assez particulières. Les deux hommes se présentent à l’époque à la mairie forts d’un document sonore enregistré à l’insu d’Eva Loubrieu, l’une des victimes présumées de Georges Tron. Une bande susceptible de démontrer, jugent-ils, que la jeune femme a menti. Ils cherchent dès lors à monnayer cette « preuve » auprès des proches de Georges Tron en échange d’un coup de pouce à Willy Bernard, condamné début 2011 en première instance à deux ans de prison avec sursis pour abus de biens sociaux et qui connaît quelques démêlés avec le fisc.
L’enregistrement, transmis anonymement au tribunal d’Evry (Essonne), est reçu quelques heures avant la mise en examen de Georges Tron. « Cette bande n’apporte rien de probant », relève aujourd’hui une source proche de l’enquête. Les deux compères, pourtant, s’impatientent. En août, comme l’a assuré récemment un témoin aux enquêteurs, « ils sont revenus pour se plaindre en mairie de Draveil » que le député-maire n’avait pas respecté sa part du « deal ». L’entourage de Georges Tron nie aujourd’hui toute négociation, criant au « complot ». Le 21 septembre, un courrier signé par l’élu de Draveil est pourtant bien envoyé à Pierre Lellouche. C’est un policier du service de sécurité de l’ancien secrétaire d’Etat qui apporte à Bercy le document, écrit sur une simple feuille blanche. « Nous avons effectivement reçu cette lettre, qui nous a paru pour le moins étrange, confirme-t-on dans l’entourage de Pierre Lellouche. Bien évidemment, nous n’y avons pas donné suite. »
Entendus à plusieurs reprises par les enquêteurs jusqu’en septembre, Thomas N. et Noël D. tentent de minimiser leur rôle. Dans ce jeu de poker menteur, les vérifications s’annoncent longues. Des ordinateurs de la mairie de Draveil, saisis en perquisition la semaine dernière, pourront peut-être apporter des éléments de réponse. Willy Bernard, lui, dit avoir « payé toutes [s]es dettes, y compris les pénalités, jusqu’au dernier euro ». S’il reconnaît avoir mandaté « légalement » la société de Noël D. pour négocier en son nom, le chef d’entreprise assure que « comme ça n’a pas marché, ce dernier n’a rien touché ».http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-courrier-embarrasse-georges-tron-21-12-2011-1778127.php
lundi 15 août 2011
Affaire Tron : atmosphère de mauvais polar à Draveil
Difficile de parler au téléphone : tous, ou presque, se disent sur écoute. Habitants de Draveil, ex-collaborateurs de Georges Tron, élus de la région, plaignantes… Les interlocuteurs questionnés pour cette enquête décrivent tous, anecdotes à l'appui, une atmosphère qui fait ressembler la commune de l'Essonne à Berlin-Est en pleine guerre froide.
Peu avant minuit samedi soir, en rentrant chez elle, Marie Labbé, ancienne attachée parlementaire de Georges Tron, a trouvé la porte de son appartement fracturée. L'intérieur ravagé, jusqu'aux WC, détruits. Du matériel hi-fi et des bijoux volatilisés.
Immédiatement, les mauvais souvenirs ont reflué : la dernière fois que Marie Labbé a été cambriolée, c'était au milieu des années 90. « A l'époque, en plus, ma voiture avait été incendiée », raconte-t-elle. Elle venait alors de démissionner de son poste de collaboratrice de Georges Tron, pour « raisons politiques ».
Une enquête a été ouverte sur le cambriolage de samedi dernier. Selon Le Parisien, qui a révélé l'incident, la police scientifique a effectué des relevés d'empreintes.
Ce n'est pas le seul événement étrange survenu à Draveil depuis les plaintes pour « harcèlement sexuel » déposées contre le maire de Draveil − et ex-secrétaire d'Etat à la Fonction publique − Georges Tron et son adjointe Brigitte Gruel, le 23 mai. Depuis leurs mises en examen un mois plus tard, la procédure se poursuit ................. LIRE LASUITE DE L'ARTICLE SUR CE LIEN........... http://www.rue89.com/2011/08/12/affaire-tron-atmosphere-de-mauvais-polar-a-draveil-217580
Peu avant minuit samedi soir, en rentrant chez elle, Marie Labbé, ancienne attachée parlementaire de Georges Tron, a trouvé la porte de son appartement fracturée. L'intérieur ravagé, jusqu'aux WC, détruits. Du matériel hi-fi et des bijoux volatilisés.
Un document sur l'affaire volé
Disparu aussi, un document, posé sur un meuble de sa chambre, dans lequel figuraient les noms, dates et circonstances de plusieurs affaires présumées de harcèlement sexuel impliquant le maire de Draveil depuis une quinzaine d'années.Immédiatement, les mauvais souvenirs ont reflué : la dernière fois que Marie Labbé a été cambriolée, c'était au milieu des années 90. « A l'époque, en plus, ma voiture avait été incendiée », raconte-t-elle. Elle venait alors de démissionner de son poste de collaboratrice de Georges Tron, pour « raisons politiques ».
Une enquête a été ouverte sur le cambriolage de samedi dernier. Selon Le Parisien, qui a révélé l'incident, la police scientifique a effectué des relevés d'empreintes.
Ce n'est pas le seul événement étrange survenu à Draveil depuis les plaintes pour « harcèlement sexuel » déposées contre le maire de Draveil − et ex-secrétaire d'Etat à la Fonction publique − Georges Tron et son adjointe Brigitte Gruel, le 23 mai. Depuis leurs mises en examen un mois plus tard, la procédure se poursuit ................. LIRE LASUITE DE L'ARTICLE SUR CE LIEN........... http://www.rue89.com/2011/08/12/affaire-tron-atmosphere-de-mauvais-polar-a-draveil-217580
jeudi 30 juin 2011
Georges Tron. Le président de l'Assemblée saisi pour lever son immunité
Georges Tron (UMP), mis en examen pour viols, doit retrouver son fauteuil de député demain... et l'immunité parlementaire qui va avec. Afin que puisse s'exercer tout de même le contrôle judicaire auquel est soumis l'ancien ministre, le parquet d'Evry a annoncé la saisie du président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, pour faire lever cette immunité.
Bernard Accoyer (UMP) a été saisi afin que "la mesure de contrainte, en l'espèce un contrôle judiciaire, puisse continuer à s'exercer", malgré l'immunité parlementaire dont devrait bénéficier Georges Tron, a indiqué le parquet. Son avocat, Me Olivier Schnerb, a indiqué que "Georges Tron s'en rapporte à la jurisprudence du bureau" de l'Assemblée nationale, "mais il entend, quoi qu'il arrive, s'abstenir de rencontrer les quelques personnes figurant sur le contrôle judiciaire".
A lire également> Retour sur l'affaire Tron
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/georges-tron-le-president-de-l-assemblee-saisi-pour-lever-son-immunite-29-06-2011-1353949.php
Bernard Accoyer (UMP) a été saisi afin que "la mesure de contrainte, en l'espèce un contrôle judiciaire, puisse continuer à s'exercer", malgré l'immunité parlementaire dont devrait bénéficier Georges Tron, a indiqué le parquet. Son avocat, Me Olivier Schnerb, a indiqué que "Georges Tron s'en rapporte à la jurisprudence du bureau" de l'Assemblée nationale, "mais il entend, quoi qu'il arrive, s'abstenir de rencontrer les quelques personnes figurant sur le contrôle judiciaire".
A lire également> Retour sur l'affaire Tron
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/georges-tron-le-president-de-l-assemblee-saisi-pour-lever-son-immunite-29-06-2011-1353949.php
mardi 28 juin 2011
Georges Tron récupère son immunité parlementaire
L'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique, Georges Tron est de retour à l'Assemblée nationale. Toujours mis en examen dans une affaire de viols, le député de l'Essone vient de regagner son immunité parlementaire.
"Il revient à l'autorité judiciaire de saisir le garde des Sceaux qui, quant à lui, me saisira et je convoquerai immédiatement le bureau de l'Assemblée nationale qui est compétent sur ces questions. Ce sera sur l'application d'une mesure privative de liberté qui est en l'occurrence un contrôle judiciaire", a-t-il dit.
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/georges-tron-recupere-son-immunite-parlementaire_1007042.html
Georges Tron va signer son retour dans les travées de l'Assemblée nationale. L'ancien secrétaire d'Etat mis en examen le 23 juin pour viols et placé sous contrôle judiciaire, redevient député jeudi. Il récupérera dans le même temps son immunité parlementaire, a déclaré ce mardi le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer.
Georges Tron bénéficie d'une réforme de la Constitution voulue par Nicolas Sarkozy qui permet à tout ancien parlementaire quittant le gouvernement de reprendre sans élection partielle son siège de député un mois après avoir quitté ses fonctions. Une situation juridique inédite
Dans cette situation juridique inédite, le contrôle judiciaire déjà prononcé par le juge d'instruction, qui lui interdit de rencontrer plusieurs personnes, reste toutefois en vigueur, estime le cabinet de Bernard Accoyer. Georges Tron, accusé d'abus sexuels par deux anciennes employées de la mairie de Draveil (Essonne), qu'il dirige, nie les faits et parle de complot politique.
Bernard Accoyer a expliqué que si le juge d'instruction le demandait, il saisirait le bureau pour qu'il statue sur l'actuel contrôle judiciaire ou sur une nouvelle mesure. "Il revient à l'autorité judiciaire de saisir le garde des Sceaux qui, quant à lui, me saisira et je convoquerai immédiatement le bureau de l'Assemblée nationale qui est compétent sur ces questions. Ce sera sur l'application d'une mesure privative de liberté qui est en l'occurrence un contrôle judiciaire", a-t-il dit.
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/georges-tron-recupere-son-immunite-parlementaire_1007042.html
jeudi 23 juin 2011
Georges Tron libre. Deux victimes présumées protestent
L'une des deux ex-employées municipales de Draveil (Essonne) ayant déposé plainte contre Georges Tron juge "aberrante" sa mise en liberté sous contrôle judiciaire. "Ce serait le charcutier d'à côté, il serait en prison.
Aujourd'hui, lui est libre. C'est aberrant", déclare Virginie sur RTL.
"Aujourd'hui nous avons des pressions, nous avons des menaces, il va falloir qu'on les vive", a-t-elle ajouté. Toutefois, "je ne changerai pas un point, une virgule et une majuscule de mes déclarations. Il faut arrêter de salir les gens, il faut arrêter de chercher des complots..."
"Il est insupportable et inconcevable de savoir que cet homme-là puisse être libéré par la justice française", déclare Marie sur BFMTV . Ex-attachée parlementaire de Georges Tron, elle a témoigné dans cette affair, un témoignage qui est de nature à en faire une "victime", selon la procureure d'Evry, Marie-Suzanne Le Quéau.
"J'ai été victime moi-même avant hier soir, lors de la Fête de la musique, de menace de mort par le compagnon d'une des maires adjointes de M. Georges Tron, qui a mis son doigt sur sa gorge comme s'il me disait que j'allais avoir la gorges coupée. Il était encore en garde à vue, j'étais déjà menacée", ajoute Marie L.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/georges-tron-libre-deux-victimes-presumees-protestent-23-06-2011-1346788.php
Aujourd'hui, lui est libre. C'est aberrant", déclare Virginie sur RTL.
"Aujourd'hui nous avons des pressions, nous avons des menaces, il va falloir qu'on les vive", a-t-elle ajouté. Toutefois, "je ne changerai pas un point, une virgule et une majuscule de mes déclarations. Il faut arrêter de salir les gens, il faut arrêter de chercher des complots..."
"Il est insupportable et inconcevable de savoir que cet homme-là puisse être libéré par la justice française", déclare Marie sur BFMTV . Ex-attachée parlementaire de Georges Tron, elle a témoigné dans cette affair, un témoignage qui est de nature à en faire une "victime", selon la procureure d'Evry, Marie-Suzanne Le Quéau.
"J'ai été victime moi-même avant hier soir, lors de la Fête de la musique, de menace de mort par le compagnon d'une des maires adjointes de M. Georges Tron, qui a mis son doigt sur sa gorge comme s'il me disait que j'allais avoir la gorges coupée. Il était encore en garde à vue, j'étais déjà menacée", ajoute Marie L.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/georges-tron-libre-deux-victimes-presumees-protestent-23-06-2011-1346788.php
Georges Tron mis en examen pour viols, placé sous contrôle judiciaire
Les juges ont suivi le réquisitoire du parquet. Georges Tron a été mis en examen, a annoncé mercredi soir son avocat, Me Olivier Schnerb, après présentation de son client aux juges d'instruction d'Evry. L'ancien ministre est laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Le chef de mise en examen pour est "viols et agressions sexuelles en réunion" et "par personne ayant autorité", a précisé la procureure d'Evry Marie-Suzanne Le Quéau, des crimes passibles de 20 ans de réclusion criminelle. Le contrôle judiciaire de l'ancien ministre prévoit que le maire UMP de Draveil "s'abstienne de rencontrer les protagonistes du dossier", a précisé Me Schnerb.
Cette mise en examen ne concerne qu'une partie des faits, portant sur "plusieurs années". Pour d'autres faits allégués, Georges Tron s'est vu signifier un statut de "témoin assisté". Son adjointe à la Culture, Brigitte Gruel, a également été mise en examen, pour viols et agressions sexuelles en réunion, et a également été remise en
liberté sous contrôle judiciaire. C'est également ce qui avait été requis à son encontre dans l'après-midi.
liberté sous contrôle judiciaire. C'est également ce qui avait été requis à son encontre dans l'après-midi.
Un peu plus tôt dans la journée, le parquet avait annoncé l'ouverture d'une information judiciaire pour agressions sexuelles et viols en réunion, des faits passibles de la cour d'assises. Le maire UMP de Draveil "conteste absolument les faits, toute relation de nature sexuelle avec les victimes, même des relations qui auraient été consenties", a déclaré la magistrate lors d'un point presse. Mme Le Quéau a qualifié de "cohérents" et "corroborés sur certains points par des éléments extérieurs", les témoignages des deux ex-employées municipales qui avaient déposé plainte le 25 mai, accusant Georges Tron et Brigitte Gruel.
"C'est toujours parole contre parole"
"La question de la crédibilité (ndlr: de ces femmes) relève de l'expertise et nous verrons avec les expertises psychologiques et psychiatriques (...) si les victimes sont crédibles", a-t-elle poursuivi. Une troisième femme, ancienne assistante parlementaire de Georges Tron, l'a accusé de faits semblables sans toutefois porter plainte. Elle "a décrit des faits présentant de fortes similitudes avec les témoignages des deux autres clientes" et "j'ai estimé que cette personne était également victime", a expliqué Mme Le Quéau.
"C'est une affaire très classique de moeurs telles que nous en traitons régulièrement dans le champ judiciaire. C'est toujours parole contre parole, il y a très rarement des témoins des scènes de viols ou d'agressions sexuelles", a souligné la magistrate. Les victimes expliquent avoir subi des abus sexuels commencés avec des séances de massage de pied, la "réflexologie plantaire" dont Georges Tron est officiellement adepte. L'adjointe de Georges Tron aurait participé selon les accusatrices à ces séances. Georges Tron a présenté le 29 mai sa démission du gouvernement français, qui avait agi rapidement pour en finir avec une affaire embarrassante après l'inculpation de Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol aux Etats-Unis.
"C'est une affaire très classique de moeurs telles que nous en traitons régulièrement dans le champ judiciaire. C'est toujours parole contre parole, il y a très rarement des témoins des scènes de viols ou d'agressions sexuelles", a souligné la magistrate. Les victimes expliquent avoir subi des abus sexuels commencés avec des séances de massage de pied, la "réflexologie plantaire" dont Georges Tron est officiellement adepte. L'adjointe de Georges Tron aurait participé selon les accusatrices à ces séances. Georges Tron a présenté le 29 mai sa démission du gouvernement français, qui avait agi rapidement pour en finir avec une affaire embarrassante après l'inculpation de Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol aux Etats-Unis.
mercredi 22 juin 2011
Tron conteste toute relation sexuelle
L'ancien ministre Georges Tron, qui pourrait être mis en examen pour viols ce soir, a contesté lors de sa garde à vue toute relation sexuelle, même consentie, avec les femmes qui l'accusent, a indiqué le procureur d'Evry, Marie-Suzanne Le Quéau. Le maire UMP de Draveil "conteste aboslument les faits, toute relation de nature sexuelle avec les victimes, même des relations qui auraient été consenties", a déclaré la magistrate lors d'un point presse.
Mme Le Quéau a qualifié de "cohérents" et "corroborés sur certains points par des éléments extérieurs", les témoignages des deux ex-employées municipales qui avaient déposé plainte le 25 mai, accusant Georges Tron et son adjointe à la Culture, Brigitte Gruel. "La question de la crédibilité (ndlr: de ces femmes) relève de l'expertise et nous verrons avec les expertises psychologiques et psychiatriques (...) si les victimes sont crédibles", a-t-elle poursuivi.
Une troisième femme, ancienne assistante parlementaire de Georges Tron, l'a accusé de faits semblables sans toutefois porter plainte. Elle "a décrit des faits présentant de fortes similitudes avec les témoignages des deux autres clientes" et "j'ai estimé que cette personne était également victime", a expliqué Mme Le Quéau.
"C'est une affaire très classique de moeurs telles que nous en traitons régulièrement dans le champ judiciaire. C'est toujours parole contre parole, il y a très rarement des témoins des scènes de viols ou d'agressions sexuelles", a souligné la magistrate. "Cette enquête a permis de recueillir à la fois des éléments à charge mais également à décharge. Des témoins ont apporté leur soutien aux personnes mises en cause, et d'autres témoins sont venus témoigner en faveur des victimes", a-t-il ajouté. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/22/97001-20110622FILWWW00539-tron-conteste-toute-relation-sexuelle.php
Mme Le Quéau a qualifié de "cohérents" et "corroborés sur certains points par des éléments extérieurs", les témoignages des deux ex-employées municipales qui avaient déposé plainte le 25 mai, accusant Georges Tron et son adjointe à la Culture, Brigitte Gruel. "La question de la crédibilité (ndlr: de ces femmes) relève de l'expertise et nous verrons avec les expertises psychologiques et psychiatriques (...) si les victimes sont crédibles", a-t-elle poursuivi.
Une troisième femme, ancienne assistante parlementaire de Georges Tron, l'a accusé de faits semblables sans toutefois porter plainte. Elle "a décrit des faits présentant de fortes similitudes avec les témoignages des deux autres clientes" et "j'ai estimé que cette personne était également victime", a expliqué Mme Le Quéau.
"C'est une affaire très classique de moeurs telles que nous en traitons régulièrement dans le champ judiciaire. C'est toujours parole contre parole, il y a très rarement des témoins des scènes de viols ou d'agressions sexuelles", a souligné la magistrate. "Cette enquête a permis de recueillir à la fois des éléments à charge mais également à décharge. Des témoins ont apporté leur soutien aux personnes mises en cause, et d'autres témoins sont venus témoigner en faveur des victimes", a-t-il ajouté. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/22/97001-20110622FILWWW00539-tron-conteste-toute-relation-sexuelle.php
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