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dimanche 2 février 2014

Quand le «Guardian» se paie la tête de François Hollande

Le journal britannique a publié une photo qui ridiculise le président français…
A quelques heures du match de rugby entre la France et l’Angleterre, les Britanniques ont déjà lancé le «Crunch». Le quotidien The Guardian a mis ce matin en une une photo vraiment peu flatteuse pour François Hollande, qui était en visite vendredi au Royaume-Uni.
Sur l’image titrée d’un grinçant «Nice lunch, Monsieur le Président?» (Bien mangé, Monsieur le Président?), on peut y voir François Hollande en train de courir, les joues gonflées par l’effort alors que le Premier ministre britannique le suit quelques pas derrière de façon nonchalante.
Les journaux britanniques n’ont pas hésité ces dernières semaines à se moquer du président français notamment en raison de l’affaire Gayet qui a fait la une de nombreux tabloïds en Angleterre.

http://www.20minutes.fr/societe/1287102-20140201-quand-guadian-paie-tete-francois-hollande

lundi 8 avril 2013

Fabius dément tout compte suisse

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a «démenti formellement» hier une «rumeur, relayée par Libération» dans son édition datée de lundi lui «attribuant un compte en Suisse», ajoutant qu'il engageait des poursuites judiciaires.Cette rumeur «ne repose sur aucun élément matériel et est dénuée de tout fondement» ajoute Laurent Fabius dans un communiqué, en annonçant avoir mandaté son avocat «pour qu'il engage les procédures juridiques permettant de le démontrer et de faire cesser la diffusion de ces informations fausses et calomnieuses». Selon Libération, Médiapart s'apprêterait à révéler l'existence d'un ou plusieurs comptes ce que n'a pas confirmé le site d'information.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/04/08/1600982-fabius-dement-tout-compte-suisse.html

vendredi 5 avril 2013

Après l'affaire Cahuzac, Mediapart promet un «scandale républicain»

Après l'affaire Cahuzac, le site d'informations Mediapart promet d'autres révélations que son fondateur qualifie de «scandale républicain», dans un extrait d'un entretien qui sera diffusé dimanche.
«Mediapart, après cette affaire Cahuzac, va avoir d'autres informations qui vont aller dans ce sens là et qui vont poser cette question, dont je sais le caractère lourd, il nous faut un sursaut démocratique et social», explique Edwy Plenel, dans cet extrait diffusé par la chaîne télévisée France Ô.
«On ne peut pas continuer à être dirigé par des gens qui se croient au-dessus des lois qu'ils votent», ajoute-t-il. Prié de dire si la France se dirige vers un «scandale d'Etat», Edwy Plenel répond: «Vers un scandale républicain car c'est toute la République qui est concernée».

http://www.20minutes.fr/ledirect/1132089/20130405-apres-affaire-cahuzac-mediapart-promet-scandale-republicain

Révélation sur France Ô : Cahuzac n'est que le... par franceo

dimanche 29 janvier 2012

dimanche 19 septembre 2010

Pape/terrorisme : les suspects libérés

Les six hommes interpellés vendredi à Londres et soupçonnés d'"actes de terrorisme" au cours de la visite du pape Benoît XVI ont été libérés sans qu'aucune charge n'ait été retenue contre eux, a annoncé Scotland Yard ce matin.

Agés de 26 à 50 ans, les six hommes sont employés de la société Veolia Environmental Services, appartenant au groupe français Veolia, chargée du nettoyage de la voierie pour le compte du Westminster City Council, autorité locale du quartier londonien de Westminster.

Ils avaient été arrêtés vendredi à Londres et emmenés dans un poste de police du centre de la capitale. C'est dans ce quartier que se trouve le Parlement britannique où le pape a prononcé un discours historique vendredi après-midi.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/09/19/97001-20100919FILWWW00013-papeterrorisme-les-suspects-liberes.php

vendredi 17 septembre 2010

Hortefeux s'en prend aux magistrats

Dans un entretien au Figaro-magazine, Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur propose plusieurs réformes judiciaires allant jusqu'au retrait d'une loi votée par l'actuel gouvernement. Il prend exemple de certains faits divers, notamment le récent meurtre dans le Nord d'une femme, Natacha Mougel, par un homme condamné pour viol qui avait bénéficié d'une libération conditionnelle, pour sermonner les juges
"Les magistrats ne disent pas uniquement le droit. Ils remplissent aussi une fonction sociale indispensable à l'équilibre de notre société", dit-il. Il y selon lui "décalage entre la souffrance des victimes et la réponse pénale apportée par une minorité de magistrats" et il faut donc, à ses yeux, changer complètement le système. "Puisque c'est un juré populaire qui décide aux assises de condamner quelqu'un à la réclusion criminelle, je crois que le choix de le libérer avant qu'il ait purgé l'intégralité de sa peine doit aussi être fait par le peuple lui-même", dit-il.

Dispositif inadmissible

Il se prononce aussi pour l'abrogation de la disposition permettant d'aménager, en semi-liberté ou placement sous bracelet électronique, toute peine inférieure ou égale à deux ans de prison ferme. Elle a été adoptée en 2009, à l'initiative de la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, dans une loi censée répondre à la crise du système pénitentiaire français, gravement surpeuplé et sujet à un nombre record de suicides. "Avoir quasiment l'assurance de ne pas effectuer sa peine de prison, quand on est condamné à moins de deux ans, est un dispositif parfaitement inadmissible pour les citoyens et totalement incompréhensible pour les policiers et les gendarmes", dit le ministre de l'Intérieur.

Les aménagements de peine sont censés éviter l'incarcération pour les délits les moins graves et éviter un engorgement encore plus dramatique des maisons d'arrêt. "Comment les Français peuvent-ils admettre qu'ils soient sanctionnés dès qu'ils dépassent de deux kilomètres/heure la limite de vitesse autorisée, tandis qu'un délinquant condamné, lui, à 18 mois de prison pour vol avec violences, cambriolage ou trafic de stupéfiants, ne passera pas un seul jour en prison? On marche sur la tête", dit Brice Hortefeux. Il propose donc que les aménagements de peines de prison ferme ne soient possibles que pour les peines les plus courtes, jusqu'à un an, soit un retour à la situation antérieure.

De 18 à 16 ans

Le ministre propose par ailleurs de faire passer la majorité pénale - l'âge à laquelle on est traité comme un adulte par les tribunaux - de 18 à 16 ans, et se dit pour l'introduction de jurés dans les tribunaux correctionnels. Il se dit aussi favorable à la "rétention de sûreté", donc la détention illimitée, après l'exécution de la peine de prison de tous les criminels condamnés à plus de dix ans de réclusion et non plus seulement de 15 ans. Il propose enfin de "réfléchir" à l'élection des juges d'application des peines ou des présidents de tribunaux correctionnels. L'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) se dit consternée. "C'est tellement affligeant qu'on ne peut traiter ces déclarations que par le mépris", a dit son président Christophe Régnard. Il demande toutefois à la ministre de la Justice d'intervenir pour rétablir la vérité sur les magistrats
http://lci.tf1.fr/france/justice/2010-09/hortefeux-s-en-prend-aux-magistrats-6070250.html

mercredi 15 septembre 2010

Circulaire sur les Roms - Eric Besson mis en cause

Eric Besson avait un représentant à la réunion du 4 août place Beauvau où a été élaborée la circulaire ciblant expressément les Roms pour les reconduites à la frontière, affirme Le Canard Enchaîné dans son édition à paraître mercredi, ce que le ministre dément.

Une convocation par courriel a été adressée à Lucien Guidicelli, conseiller d'Eric Besson, avec un double à sa secrétaire, selon le journal qui publie en fac-similé l'en-tête du courriel. La convocation a été envoyée le 3 août à 11h21 par le conseiller chargé de la sécurité au cabinet du ministre de l'Intérieur.
Il s'agissait, selon le Canard, de la première réunion de la « cellule de coordination nationale de lutte contre les campements illicites ». A l'ordre du jour : appliquer les consignes du discours de Sarkozy le 30 juillet (à Grenoble) qui demandait de « mettre un terme aux implantations sauvages des campements de Roms ». La réunion a donné lieu à la circulaire aux préfets du 5 août, ciblant expressément l'évacuation de campements de Roms, un texte annulé lundi par Brice Hortefeux après le tollé qu'il a soulevé.

Le ministre de l'Immigration a démenti. « Je ne veux polémiquer avec personne mais je persiste et signe : ni mon cabinet ni moi-même n'avons été saisis du projet de circulaire du 5 août », a affirmé M. Besson. « Je n'ai ensuite pas été destinataire de cette circulaire, ce qui en soi n'est pas choquant puisqu'elle portait sur le démantèlement des campements illicités qui relève du ministère de l'Intérieur », a-t-il ajouté.
http://www.francesoir.fr/politique/circulaire-sur-les-roms-eric-besson-mis-en-cause.22720

dimanche 12 septembre 2010

Affaire Bettencourt : une plainte déposée et le conseiller pénal de MAM viré

Un proche de la ministre de la Justice est accusé d'être à l'origine de fuites dans la presse concernant l'affaire Bettencourt. Son éviction brutale montre à quel point le pouvoir surveille la presse et s'inquiète de ce feuilleton politique et judiciaire.
Son "départ" a été officialisé au Journal officiel de samedi 4 septembre. Mais, dès la dernière semaine d’août, mois d’été durant lequel il avait effectué des permanences au ministère de la justice, le magistrat David Sénat, conseiller pénal de Michèle Alliot-Marie, a été prié de ne plus remettre les pieds place Vendôme. "David Sénat travaillait pour la ministre depuis déjà huit ans, explique Guillaume Didier, porte-parole de la Chancellerie, qui nie toute disgrâce. L’été est une excellente période pour changer d’affectation. Il était demandeur". Demandeur ? David Sénat - le Bulletin Quotidien du 9 septembre le confirme - est désormais chargé d’une "mission de préfiguration" de la cour d’Appel de … Cayenne, en Guyane.
En réalité, MAM a été sommée en haut lieu de se débarrasser de son fidèle conseiller qui l’avait suivie de la Défense à l’Intérieur, en 2007, puis à la Justice, en 2009, et qui était au coeur de la réflexion sur la réforme de la procédure pénale. Au début de l’été, en effet, l’Elysée ne décolère pas contre certaines "fuites" dans la presse sur l’affaire Bettencourt, qui, jour après jour, mettent à mal la défense d’Eric Woerth. La publication d’extraits de procès-verbaux d’audition de Patrice de Maistre, placé en garde à vue le 15 et 16 juillet, déclenche notamment un branle-bas de combat. Et aussi un vent de panique, les soupçons portant aussi bien sur le parquet de Nanterre, le ministère de l’Intérieur, les services de police chargés des investigations ou la Chancellerie, seuls dépositaires en temps réel, avec l’Elysée, des interrogatoires effectués dans le cadre de l’enquête préliminaire du procureur Courroye.

Les hauts responsables policiers –Frédéric Péchenard, le directeur général de la police nationale, et Bernard Squarcini, le patron de la Direction centrale du renseignement intérieur, ont-ils été chargés d’identifier le ou les responsables des fuites? "Il y a eu un éclairage DCRI" dit au Nouvel Observateur Bernard Squarcini. Dans le même temps, "à la fin du mois d’août", une plainte est déposée au parquet de Paris pour "violation du secret professionnel" par l’un des gardés à vue de l’affaire Bettencourt, l’avocat Fabrice Goguel, comme le confirme à l’Obs le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin. Il précise que "l’IGS a été saisie". Un service "chargé d’enquêter sur les dysfonctionnements policiers".

Toujours est-il qu’en cette fin août, c’est sur un magistrat, David Sénat, que la foudre s’est abattue : les appels passés depuis son portable administratif ont été épluchés, affirment plusieurs sources. A-t-il agi seul ? Ou pour le compte de l’un ou l’autre des "camps" politiques qui s’agitent dans l’affaire Woerth-Bettencourt ? Le magistrat s’était déjà fait remarquer sur deux dossiers "sensibles". En 2008, il avait volé au secours de Fabien Chalandon, fils de l’ancien Garde des sceaux, conseil d’une société soupçonnée d’infraction à la législation sur les jeux et lui-même mis en examen cet été. David Sénat est d’autre part proche de Jean-François Gayraud, commissaire divisionnaire à la DST, avec lequel il a cosigné des livres (sur les mafias et le terrorisme). Le policier, qui avait enquêté en 2004 pour le contre-espionnage sur l’origine des faux listings Clearstream, est depuis dans le collimateur des sarkozystes.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20100910.OBS9674/info-obs-affaire-bettencourt-une-plainte-deposee-et-le-conseiller-penal-de-mam-vire.html

jeudi 8 juillet 2010

Exclusif : la fille de Liliane Bettencourt se confie à ELLE

On ne lui donne pas ses 57 ans. Elle a quelque chose de juvénile même, une simplicité sans affectation. Françoise Bettencourt Meyers est grande, et ses traits rappellent autant, en superposition, ceux de son père, André Bettencourt que ceux de sa mère, Liliane. Ses longs cheveux noirs làchés, foulard coloré sur une veste sobre, un large sourire, elle tend la main en prévenant, d'un timbre grave mais chaleureux, qu'elle n'a " pas l'habitude des interviews ". Tant d'autres parlent à sa place, qu'elle veut s'exprimer.La fille de Liliane Bettencourt, en lançant une procédure pour abus de faiblesse à l'encontre du photographe François-Marie Banier, soupçonné d'abuser cyniquement de la générosité de l'héritière de l'empire L'Oréal, a ouvert une terrible boîte de Pandore. On l'a accusée d'être mue, dans cette bataille, par une forme d'avidité, de s'opposer à sa mère par pur intérêt. Liliane Bettencourt elle-même, sur TF1, lui a reproché d'être " jalouse " de François-Marie Banier. Dans l'interview exclusive qu'elle a accordée à ELLE, à lire dans l'édition publiée demain, Françoise Bettencourt Meyers, se dévoile. Est-elle jalouse de François-Marie Banier, comme l'a suggéré sa mère ? Elle répond, indignée : " Non, absolument pas. C'est M. Banier et sa bande qui ont imaginé cette idée de jalousie. Je ne suis pas jalouse, je suis révoltée ! Et je partage cette révolte avec ceux qui ont travaillé loyalement pour mes parents, qui ont eu l'honnêteté de m'alerter et le courage de témoigner devant la justice des agissements et du comportement de cet homme envers ma mère. Je pense en particulier à leur comptable, une femme qui a subi tant de pressions de la part de M. Banier qu'elle en est tombée malade et qui s'en était ouverte à mon père. Il était très faible dans les derniers mois de sa vie, mais il m'a dit : "Pense à elle, si elle est écartée injustement plus tard." Et j'ai respecté son voeu. " Au long des trois pages d'entretien, elle évoque aussi ses souvenirs d'enfance, comment on lui interdit l'accès à sa mère, et raconte ces liens familiaux qu'elle essaie de préserver. On est loin de l'image de la femme austère, froide et revancharde, si souvent décrite.
http://www.elle.fr/elle/Societe/News/Exclusif-la-fille-de-Liliane-Bettencourt-se-confie-a-ELLE/(gid)/1281398

mercredi 9 juin 2010

La 'fatigue nerveuse et physique' des employés de La Poste

'Quand j'ai entendu parler des déboires des employés de France Télécom, j'ai immédiatement pensé à ce que j'avais vécu à la fin de ma carrière à La Poste', raconte Jean-Marie, un ancien cadre de La Poste, qui a souhaité garder l'anonymat, à la retraite depuis deux ans. Chez France Télécom, une 'vague de suicides' et un mal-être quasi général des employés ont contraint cette année la direction à revoir son organisation, la mobilité à outrance et un management agressif.
La Poste, France Télécom : le parallèle est saisissant. La semaine dernière, des médecins du travail de l'entreprise postale ont mis en garde leur direction et les ministres concernés contre 'une dégradation des conditions de travail' qui 'crée des 'inaptes' physiques et psychologiques'. 'Des suicides ou des tentatives de suicide, dont on peut penser qu'ils sont exclusivement liés à des situations de vie professionnelle, surviennent dans toutes les régions, dans tous les métiers et aux différents niveaux de l'entreprise', déplore le docteur Kaufmant, signataire de la lettre rendue publique par le quotidien Le Télégramme, jeudi 3 juin.

A la fin des années 1990, le monde des télécommunications était encore simple. Avec les PTT, l'Etat détenait le monopole des postes et des télécommunications. A l'instar du téléphone, qui a échu à France Télécom, les services postaux sont progressivement sortis du giron de l'Etat sous une nouvelle entité : La Poste. Celle-ci a pris la forme dans un premier temps d'une entreprise publique à caractère industriel et commercial (EPIC), puis plus récemment, d'une société anonyme.... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr
http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/06/09/la-fatigue-nerveuse-et-physique-des-employes-de-la-poste_1369648_3224.html#xtor=AL-32280184

lundi 31 mai 2010

10e édition de "20 minutes" à Grenoble

Le quotidien gratuit "20 minutes" étend sa couverture nationale avec le lancement aujourd'hui à Grenoble de sa 10e édition. "20 Minutes Grenoble" complète ainsi les éditions de Paris, Lille, Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Strasbourg et Nice, a précisé aujourd'hui le quotidien dans un communiqué.

Quelque 20.000 exemplaires du gratuit seront distribués quotidiennement dans les gares, les stations de tramway ou de bus et "sur une sélection de sites tels que les pôles d’affaires et universitaires", a-t-il ajouté. La rédaction est composée de plusieurs journalistes locaux dont un rédacteur en chef qui alimenteront les pages "Grand Grenoble", dédiées à l’actualité locale.

Avec cette 10e édition, 20 Minutes "confirme sa position de quotidien national, doublé de contenus locaux", s'est félicité le quotidien. Près de deux millions de lecteurs lisent "20 minutes" chaque jour en France, selon le journal.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/31/97001-20100531FILWWW00423-10e-edition-de-20-minutes-a-grenoble.php