samedi 1 avril 2017

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mardi 23 février 2016

Claude Guéant mis en examen dans l'affaire des sondages de l'Elysée

L’ancien secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant a été mis en examen pour « complicité de favoritisme » dans le cadre de l’affaire dite des sondages de l’Elysée, a déclaré mardi son avocat.
L’audition de l’ancien ministre de l’Intérieur a débuté ce mardi au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris vers 10 heures, a fait savoir une source proche du dossier.
>> A lire aussi : Tout comprendre à l’affaire des sondages de l’Elysée

Témoin assisté pour « complicité de détournement de fonds publics »

Claude Guéant était entendu dans le cadre d’une enquête ouverte pour favoritisme et détournement de fonds publics, sur des contrats passés sans appels d’offres à partir de 2007 avec les sociétés de Patrick Buisson et de Pierre Giacometti, tous deux mis en examen pour recel de favoritisme.
Le juge a par ailleurs placé Claude Guéant sous le statut plus favorable de témoin assisté pour « complicité de détournement de fonds publics », a déclaré aux journalistes son avocat Philippe Bouchez El Ghozi.

D’autres collaborateurs mis en examen

Emmanuelle Mignon, ancienne directrice de cabinet et le publicitaire Jean-Michel Goudard, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, ont été mis en examen début février dans le cadre de cette même affaire.
Alertée par la Cour des comptes, la justice enquête sur les contrats passés entre l’Elysée et des instituts de sondage entre 2007 et 2012, durant le mandat de Nicolas Sarkozy. Les juges en charge du dossier soupçonnent notamment l’Elysée d’avoir manqué aux règles de mise en concurrence des instituts dans ses appels d’offres.
L’association Anticor qui lutte contre la corruption s’est emparé de ce dossier. L’un de ses militants, Raymond Avrillier, se bat pour obtenir tous les sondages réalisés par l’Elysée sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Il assure avoir des copie de plus de 300 sondages, d’un montant estimé à 9,4 millions d’euros.
http://www.20minutes.fr/politique/

lundi 8 février 2016

Une mère jugée pour avoir planté un couteau dans le coeur de son fils

VU SUR... La Provence. Une femme de 49 ans est jugée devant les assises d'Aix, dans les Bouches-du-Rhône. Son crime présumé ? Avoir blessé grièvement un de ses enfants en lui plantant un couteau dans le coeur.

Les faits remontent au 30 octobre 2013. Comme le raconte La Provence, ce soir-là, à l'heure du dîner, un voisin entend la mère de famille hurler. Il se dirige alors vers l'appartement et constate que le petit Haitem, 10 ans, est allongé au sol. Sa maman, qui a du sang sur les mains, implore le voisin d'appeler les secours. L'enfant est alors rapidement pris en charge.

 
10 à 15 centimètres de profondeur

Selon le rapport du médecin urgentiste, la lame d'un couteau a transpercé le corps du petit au niveau du thorax sur environ 10 à 15 centimètres de profondeur, atteignant le cœur. Haitem a dû subir une sternotomie, ce qui lui a sauvé la vie.

Interpellée, la maman tente d'abord de convaincre les policiers que son fils s'est blessé seul. Puis, de concéder avoir porté elle-même le coup, mais involontairement.
"Maman arrête !"
 
Soucieux, de protéger sa mère, Haitem, interrogé sur son lit d'hôpital, explique avoir heurté la table du salon, que le couteau est tombé au sol et que la lame s'est plantée dans son thorax.
Lors de sa mise en examen, la maman de cinq enfants indique "avoir voulu faire peur à son fils sans l'agresser". Selon La Provence, "elle aurait pointé le couteau vers sa poitrine et c'est lui qui s'est jeté dessus". La maman ne se serait aperçue de son geste que lorsque son fils lui dit "Maman arrête !".
 
Des précédents
Si Fahima est jugée pour "tentative de meurtre" devant les assises d'Aix, dans les Bouches-du-Rhône, ce n'est pas la première fois qu'elle a affaire à la justice. D'après La Provence, en 2002 déjà, une enquête de police avait été diligentée pour des violences volontaires sur un autre de ses enfants. Quelques années plus tard, les services sociaux avaient été de nouveau alertés pour des suspicions de coups de ceinture, notamment sur Haitem, alors âgé de 8 ans.
 
La personnalité et la vie de cette femme de 49 ans, qui a dû fuir l'Algérie après le massacre de sa famille, doivent également être étudiées lors de son procès.
 

vendredi 5 février 2016

Air cocaïne: Un Français ayant participé à l'évasion des deux pilotes arrêté en Egypte

L'Egypte a interpellé jeudi le Français Christophe Naudin, qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la République dominicaine pour avoir organisé l'évasion de deux pilotes français condamnés à des peines de prison dans une affaire de trafic de drogue, ont indiqué des responsables de la sécurité au Caire. Christophe Naudin, criminologue et spécialiste de la sûreté aérienne, sera déféré samedi devant un magistrat du parquet égyptien, qui étudiera son éventuelle extradition, ont précisé les responsables.

Sous le coup d’un mandat d’arrêt international

Le Français avait aidé à organiser l'exfiltration, fin octobre, des pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, condamnés tous deux à 20 ans de prison par la justice dominicaine pour trafic de drogue dans l'affaire dite «Air Cocaïne».
Fin novembre, la République dominicaine avait émis un mandat d'arrêt international contre Christophe Naudin, le député européen Aymeric Chauprade et Pierre Malinowski, l'assistant parlementaire à Strasbourg de Jean-Marie Le Pen (ancien président du parti d'extrême droite Front national) pour leur implication dans l'évasion des deux pilotes français.
«Christophe Naudin a été arrêté jeudi soir à son hôtel près de l'aéroport du Caire», a affirmé un responsable de la sécurité, précisant que le Français se trouvait en Egypte depuis deux jours.

Arrêtés avec 680 kg de cocaïne dans l’avion

Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos avaient été arrêtés en mars 2013 par les autorités dominicaines aux commandes d'un avion de location chargé de valises contenant 680 kg de cocaïne. Anciens militaires reconvertis dans l'aviation d'affaires, les pilotes ont toujours clamé leur innocence.
Le 28 octobre dernier, alors qu'ils étaient en liberté conditionnelle avec interdiction de sortie du territoire dans l'attente de l'examen de leur appel, les deux hommes ont quitté clandestinement la République dominicaine dans des conditions rocambolesques et rejoint la France. Peu après leur retour, ils ont été placés en détention provisoire début novembre par la justice française, qui enquête sur ce vaste trafic international de drogue. La justice française a confirmé le 19 novembre leur maintien en détention.
http://www.20minutes.fr/societe/1780583-20160205-air-cocaine-francais-participe-evasion-deux-pilotes-arrete-egypte

lundi 1 février 2016

Coup de fatigue : Jean-Jacques Bourdin quitte sa matinale en plein direct

Surprise pour les auditeurs de la matinale de RMC lundi matin : Jean-Jacques Bourdin a dû abandonner son poste en plein direct après avoir été victime d’un coup de fatigue.
C’est une journaliste de la radio d’informations qui l’a annoncé peu après 7h30, précisant que l’animateur serait peut-être de retour pour la traditionnelle interview de 8h35. Mais Jean-Jacques Bourdin n’a finalement pas regagné sa place, laissant le soin à Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV, d’interroger l’invitée du jour, Rachida Dati.
On ignore pour l’instant si le journaliste vedette de 66 ans sera à l’antenne mardi matin.
 

dimanche 31 janvier 2016

10.000 enfants migrants portés disparus, Europol soupçonne des mafias de les exploiter

Plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois, estime l'agence policière Europol. Cette dernière craint que nombre d'entre eux soient exploités notamment sexuellement, par le crime organisé.
Plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois, estime l'agence policière Europol, craignant que nombre d'entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé.

 
Ces chiffres, révélés sur internet par l'hebdomadaire britannique The Observer, ont été confirmés dimanche à l'AFP par le service de presse d'Europol.
 
Selon Brian Donald, un responsable d'Europol cité par The Observer, le chiffre avancé concerne les enfants dont toute trace a été perdue après leur enregistrement auprès des autorités européennes. Environ la moitié d'entre eux ont disparu en Italie.
 
"Il y en a qui auront rejoint des membres de leur famille"
 
"Il n'est pas déraisonnable d'estimer que nous parlons ici en tout de plus de 10.000 enfants", explique M. Donald. "Mais tous ne seront pas exploités à des fins criminelles, il y en a qui auront rejoint des membres de leur famille. C'est juste que nous ne savons pas où ils sont, ce qu'ils font et avec qui".
 
Environ un million de migrants sont arrivés en Europe en 2015 dans le cadre de la pire crise migratoire en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, estime Europol, citée par The Observer. Quelque 27% d'entre eux sont des enfants. "Ils ne sont pas tous non accompagnés, mais nous avons des preuves montrant qu'une grande partie d'entre eux pourraient l'être".
 
Selon M. Donald, une "infrastructure criminelle" paneuropéenne sophistiquée vise désormais les migrants à diverses fins. En Allemagne et en Hongrie, notamment, un grand nombre de criminels ont été pris alors qu'ils exploitaient des migrants.
 
Les migrants exploités par des groupes criminels actifs dans la traite d'êtres humains
 
Des groupes criminels actifs dans la traite d'êtres humains sont par ailleurs maintenant actifs dans les filières d'immigration illégale afin d'exploiter des migrants, a souligné M. Donald.
 
Des organisations travaillant sur la "Route des Balkans" ont en outre indiqué à Europol voir l'exploitation d'enfants migrants comme un "grand problème", selon la même source.
 
Le gouvernement britannique avait annoncé jeudi qu'il accueillerait des enfants réfugiés qui ont été séparés de leur famille par les conflits en Syrie et dans d'autres pays.
 

mardi 12 janvier 2016

Istanbul : une explosion d'origine inconnue dans une zone touristique

Plusieurs personnes ont été blessées mardi matin dans une puissante explosion d'origine inconnue survenue dans le quartier touristique de Sultanahmet, près de la basilique Sainte-Sophie.
Plusieurs personnes ont été blessées ce mardi matin dans une puissante explosion d'origine inconnue survenue dans le quartier touristique de Sultanahmet, près de la basilique Sainte-Sophie et de la Mosquée bleue, à Istanbul, ont rapporté les médias turcs. De nombreux ambulances et d'importants effectifs de police sont rapidement arrivés sur place, selon les images diffusées par les chaînes d'information turques.
Des témoins cités par la chaîne CNN-Türk ont parlé d'une "violente explosion qui a été entendue depuis des districts avoisinants". La détonation, violente, a été entendue et ressentie à 10h18 (heure locale) jusqu'à la place Taksim, à plusieurs kilomètres de distance de Sultanahmet, a confirmé un témoin qui se trouvait sur place.

Des attaques de plus en plus fréquentes
La Turquie vit depuis plusieurs mois en état d'alerte depuis le double attentat suicide qui a fait 103 morts le 10 octobre devant la gare centrale d'Ankara. Cette attaque, la plus meurtrière jamais survenue sur le sol turc, a été attribuée par les autorités au groupe jihadiste Etat islamique (EI). En janvier 2015, une kamikaze s'était fait exploser devant un poste de police sur le même site de Sultanahmet, blessant deux policiers. L'attaque avait été attribuée à une organisation d'extrême-gauche, le Parti/Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C), qui a commis plusieurs attentats ces dernières années.
Le 23 décembre, l'aéroport Sabiha Gökçen, sur la rive asiatique de la plus grande ville de Turquie, a également été la cible d'une attaque au mortier qui a fait 1 mort et 1 blessé. Une organisation armée kurde, le groupe des Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK) avait revendiqué l'opération en riposte aux "attaques fascistes qui réduisent en ruines les villes kurdes".
Après plus de deux ans de cessez-le-feu, des combats meurtriers ont repris depuis l'été entre les forces de sécurité turques et les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Ces affrontements ont fait voler en éclats les pourparlers de paix engagés en 2012 pour mettre un terme à un conflit qui a fait plus de 40.000 morts depuis 1984