dimanche 20 novembre 2011

Une sextape de DSK dans la presse : Anne Sinclair divorcera

VSD a tiré un SCUD en direction du couple Anne-Sinclair/DSK et qui a touché l’ancienne journaliste en plein coeur. Il paraitrait en effet que les enquêteurs auraient mis la main sur une sextape de DSK en compagnie d’un officier de police filmée par le téléphone portable de ce dernier pendant une partie fine à plusieurs.
Durant cet enregistrement, les écoutes judiciaires ont permis de saisir une conversation qui confirme l’existence d’ébats sexuels tarifés organisés autour de l’ancien directeur du FMI, alors encore en fonction. Ces enregistrements dateraient de la mi-mai, période où de nombre de « secrétaires » d’Eiffage étaient venues « visiter » les bureaux de DSK.
Lors de cette vidéo, on entend d’ailleurs le commissaire de police demander à DSK de ne pas « l’oublier » lorsqu’il sera Président de la République. Le socialiste aurait d’ailleurs rigolé et confirmé qu’il garderait de bons souvenirs ensemble et qu’il lui en serait redevable par la suite…
D’après un journaliste du Nouvel Obs proche d’Anne Sinclair, cette dernière lui a déjà fait savoir qu’il devra rembourser la famille Sinclair des frais d’avocats qui ont sérieusement amputé la fortune familiale et que si une vidéo ou un son enregistré sortait dans la presse, c’était le divorce illico presto. Anne Sinclair ne parlerait presque plus à son mari depuis quelques jours.
D’autres confrères journalistes ont d’ailleurs écrit qu’Anne Sinclair était en train d’écrire un livre sur l’affaire
http://www.google.fr/url?url=http://24heuresactu.com/2011/11/18/une-sextape-de-dsk-dans-la-presse-anne-sinclair-divorcera/&rct=j&sa=X&ei=GiDITvzeKs64hAf5v5C_Dw&ved=0CC8Q-AsoATAA&q=anne+sinclair&usg=AFQjCNF7b25mNYyoAnVgrwYVSb-xVQ3Dkg

samedi 19 novembre 2011

Anne Sinclair sur DSK- On serre les dents, on serre les poings

Pour Marc Tronchot, il en est pas question pour la journaliste de sortir, en tout cas pour le moment, de la réserve qu’elle s’était imposée suite à l’affaire du « Sofitel ».
« Le 23 septembre dernier, elle nous a adressé un mot, que nous avons placé en post-scriptum de notre livre : « Nous sommes vivants après le tremblement de terre. On ne peut plus nous atteindre. », confie-t-il, « Elle ne s’attendait pas à des répliques, ni à ce qu’autant de ramifications émergent… Le 14 mai, un monde s’écroule pour elle, c’est une « implosion ». Mais à ce moment-là, elle est la fille de résistants. Elle est d’une solidité extraordinaire. Si elle craque, c’est en privé ».
Soutien indéfectible de son mari, ancien patron du Fond Monétaire International, Anne Sinclair le restera par « dignité personnelle ». « Elle suit la devise de sa grand-mère paternelle : « On serre les dents, on serre les poings », à laquelle elle ajoute : « Et si besoin, on cogne. » Sa deuxième marque de fabrique, c’est l’indépendance. Ne comptez pas sur elle pour réunir des gens et suivre leur avis. Des féministes estiment qu’elle est une honte pour la cause des femmes, d’autres disent qu’à sa place elles auraient divorcé ; elle s’en fout ! », ajoute Marc Tronchot.

« Anne Sinclair » : femme de tête, dame de cœur, d’Alain Herthoge et Marc Tronchot, éd. Calmann-Lévy, 346 p., 20,90 €.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=dsk&source=newssearch&cd=6&ved=0CFUQqQIwBQ&url=http%3A%2F%2Fwww.pipole.net%2Fanne-sinclair-dsk-serre-dents-serre-poings%2F123593%2F&ei=A2TGTvarB4uXhQe8xqjXDw&usg=AFQjCNG54lMg_osnoIwKcjf3WzkpZ4rmXA&sig2=75sxsslu_FUHqUK2UQlyhg

vendredi 18 novembre 2011

Les femmes lèvent le voile sur l’affaire du Carlton

L’affaire dite du Carlton commence par une série de renseignements parvenus début 2011 à la police judiciaire de Lille (Nord). Selon ces informations, le responsable des relations publiques de l’Hôtel des Tours, à Lille, proposerait à des hommes possédant de « bonnes références » les services de jeunes femmes en vue de relations sexuelles tarifées.
La dénonciation livre trois numéros de portables. L’un d’eux s’avère être celui de René Kojfer, présenté comme le proxénète présumé, et ceux de deux des filles du réseau. Le 2 février dernier, une enquête préliminaire est ouverte.

Neuf mois plus tard, cette affaire de proxénétisme instruite par trois magistrats a déjà fait tomber huit personnes, dont un avocat lillois, un policier haut gradé et deux chefs d’entreprise de la région. Un dossier explosif dans lequel a surgi le nom de Dominique Strauss-Kahn, cité comme client assidu.


Seules quelques-unes des nombreuses filles ont été entendues. Parmi elles, Mounia, 38 ans, et Florence, 30 ans, deux femmes au parcours distinct, qui, sans se connaître, ont ont eu des relations tarifées avec DSK. L’ex-patron du FMI demande, lui, avec insistance à être entendu. Que risque-t-il ? Il pourrait avoir à s’expliquer sur sa connaissance du financement de plusieurs voyages de prostituées et le paiement de ces prestations par des entreprises. En sollicitant régulièrement des filles, comme l’ont révélé des échanges de textos, DSK aurait pu, selon certains proches du dossier, favorisé l’exercice de la prostitution.

http://www.leparisien.fr/dsk-la-chute/les-femmes-levent-le-voile-sur-l-affaire-du-carlton-17-11-2011-1724677.php

jeudi 17 novembre 2011

L'avocat de DSK dénonce une "mise à mort"

"Une campagne nauséabonde, racoleuse, grotesque au nom de la vertu" menée par "un certain nombre de journalistes qui préfèrent faire une campagne graveleuse" en provoquant "la mise à mort d'un homme déjà à terre" : l'avocat de Dominique Strauss-Kahn, Me Henri Leclerc, a violemment dénoncé mercredi la campagne "trash" menée contre son client.
Il est dans une situation effroyable"
Commentant sur France Inter des articles parus dans la presse sur le couple Strauss-Kahn, Me Leclerc a réitéré son intention de porter plainte contre Le Figaro pour atteinte à la vie privé et "plusieurs autres journaux". Et il a de nouveau demandé que son client soit entendu par le juge dans l'affaire du Carlton de Lille où son nom a été cité à plusieurs reprises par des personnes mises en cause.
Il n'y a eu "aucune nouvelle d'une convocation", a-t-il dit en répétant que Dominique Strauss-Kahn "demande à être entendu et (veut) savoir de quoi on l'accuse". "Il est aujourd'hui dans une situation effroyable. Si les juges ne le convoquent pas c'est peut-être qu'ils n'ont rien à lui reprocher et n'ont peut-être même pas besoin de lui comme témoin", a-t-il noté.

mercredi 16 novembre 2011

Sinclair et DSK attaquent Le Figaro

Anne Sinclair et Dominique Strauss-Kahn vont attaquer Le Figaro pour atteinte à la vie privée après un article publié dans le quotidien samedi a annoncé un de leurs avocats, Me Richard Malka.

L'article du Figaro fait état des propos d'un "intime du clan familial" affirmant que la "coupe est pleine" et qu'Anne Sinclair "ne peut pas éluder la question d'une séparation". "On a largement quitté le cadre de l'information pour celui du voyeurisme et du racolage. C'est pourquoi nous lançons à la presse un appel à la responsabilité, dans cette affaire il y a des limites à ne pas dépasser", estime l'avocat.

Anne Sinclair et Dominique Strauss-Kahn ont annoncé hier, via leurs avocats, qu'ils allaient
"saisir la justice" pour faire "cesser ou condamner" toute atteinte au "secret de l'instruction", à "la présomption d'innocence" et à leur "vie privée".

Dominique Strauss-Kahn, dont le nom est cité dans
l'affaire de proxénétisme du Carlton de Lille, a répété vendredi vouloir être entendu par les juges, s'estimant victime d'un "lynchage médiatique".http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/15/97001-20111115FILWWW00408-sinclair-et-dsk-attaquent-le-figaro.php

mardi 15 novembre 2011

Anne Sinclair et DSK vont "saisir la justice" contre les atteintes à la vie privée

La journaliste Anne Sinclair et son époux Dominique Strauss-Kahn vont "saisir la justice" pour faire "cesser ou condamner" toute atteinte au "secret de l'instruction" à "la présomption d'innocence" et à leur "vie privée", ont annoncé lundi leurs avocats.
Dans un communiqué transmis à l'AFP, Mes Henri Leclerc et Frédérique Baulieu dénoncent des "articles relevant du voyeurisme le plus détestable" sur "les prétendues intentions ou les états d'âme allégués d'Anne Sinclair ou de Dominique Strauss-Kahn". Le nom de DSK est cité dans l'affaire du proxénétisme du Carlton de Lille et il a demandé à être entendu par les juges.


http://www.lepoint.fr/societe/anne-sinclair-et-dsk-vont-saisir-la-justice-contre-les-atteintes-a-la-vie-privee-14-11-2011-1395970_23.php

lundi 14 novembre 2011

Et si Anne Sinclair le lâchait…

En en-tête de son blog, Anne Sinclair a écrit : « Vous avez été très très très nombreux à m'adresser des messages. Je ne peux répondre à chacun mais sachez qu'ils m'ont touchée et aidée. Vous comprendrez que les circonstances m'imposent de suspendre temporairement ce blog. Je vous dis simplement : à bientôt. » Touchée en plein cœur par les infidélités successives de son mari, Anne Sinclair a pris le parti de vouer un soutien indéfectible et salvateur à Dominique Strauss-Kahn. Mais, il semblerait qu'aujourd'hui, pour l'ancienne journaliste de « Sept sur Sept », l'affaire du Carlton de Lille soit l'incartade de trop. Après l'affaire du FMI avec Piroska Nagy, après l'histoire de la suite 2806 du Sofitel à New York, après l'épisode Tristane Banon.
Depuis le début, Anne Sinclair encaisse sans rien dire, protégeant bec et ongles son mari volage. Face aux accusations de Nafissatou Diallo, elle n'a eu de cesse de marteler sa foi en l'innocence de « Domi ». Face à sa liaison avec l'économiste hongroise du FMI, elle a dit avoir pardonné et qu'elle et Domi s'aimaient « comme au premier jour ». Baisers à l'appui dans Paris Match.

Elle était son dernier rempart

Ils s'étaient mariés le 26 novembre 1991. Dominique Strauss-Kahn était alors ministre de l'Industrie et du Commerce extérieur et avait choisi Lionel Jospin comme témoin. Le 6 juillet 1997, Anne Sinclair présente son dernier « 7 sur 7 » sur TF1, après avoir interrogé, pendant treize années, les plus grands de ce monde : François Mitterrand, Jacques Chirac, Bill Clinton et Madonna… Elle sacrifie sa carrière par amour.
Anne Sinclair était l'ultime rempart de Dominique Strauss-Kahn. Mais à présent, la coupe est pleine. La femme amoureuse est profondément blessée et humiliée devant le grand déballage médiatique des frasques sexuelles particulièrement glauques de son mari. Elle a décidé de réagir. L'ex-patron du FMI y survivra-t-il ? Lui qui tourne en rond comme un fauve dans son appartement parisien dont il n'ose pas sortir par peur des insultes
http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/13/1214495-dsk-et-si-anne-sinclair-le-lachait.html

samedi 12 novembre 2011

Affaire Carlton : DSK dénonce un «lynchage médiatique»

L'ancien patron du FMI Dominique Strauss-Kahn, mis en cause dans l'affaire du Carlton de Lille, demande à nouveau à être entendu le plus rapidement possible par la justice et dénonce un "véritable lynchage médiatique", ont annoncé ses avoctas vendredi.

Le nom de Strauss-Kahn a été cité dans un dossier de proxénétisme et d'abus de biens sociaux impliquant des hommes d'affaires et des policiers.

"Une telle situation dont chacun peut percevoir à quel point elle est à la fois malsaine, racoleuse, et non dépourvue d'arrières-pensées politiques ne saurait perdurer", estiment ses avocats, qui ajoutent : "Dominique Strauss-Kahn affirme à nouveau qu'il est prêt à s'expliquer, non devant un incertain tribunal de l'opinion mais devant ceux qui conduisent l'enquête judiciaire, et demande à nouveau à être entendu le plus rapidement possible".

Dans leur communiqué, les conseils de l'ex directeur général du FMI, Frédérique Baulieu et Henri Leclerc, rappellent que Dominique Strauss-Kahn a demandé le 16 octobre à être entendu le plus vite possible dès que "son nom est apparu dans l'affaire dite du Carlton" afin "de mettre fin aux insinuations et extrapolations hasardeuses et malveillantes qui se répandaient".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/11/97001-20111111FILWWW00362-affaire-carlton-dsk-denonce-un-lynchage-mediatique.php

vendredi 11 novembre 2011

Les textos de DSK: Entre voyages, champagne et boîtes coquines

Les enquêteurs passent au peigne fin ses échanges avec l'homme d’affaires Fabrice Paszkowski...
Les SMS qu’envoyaient Dominique Strauss-Kahn à Fabrice Paszkowski, l’homme d’affaires mis en examen pour proxénétisme dans l’affaire du Carlton de Lille, continuent de faire des remous. Etudiés par les enquêteurs afin d'en savoir plus sur ce réseau, les premiers avaient été publiés par Le Point mercredi, mais Libération va plus loin ce jeudi.
Ces SMS, dont on ne connaît que ceux de DSK, Paszkowski ayant effacé les siens, révèlent notamment des discussions, datant de 2009 et 2010, autour de destinations différentes et de soirées «coquines» organisées sur les lieux en question.

«J’emmène une petite faire les boîtes de Vienne»

Parmi les destinations citées par Libération, on trouve l’Autriche («J’emmène une petite faire les boîtes de Vienne. Ça te dit de venir avec une demoiselle?»), l’Espagne («Veux-tu, peux-tu, venir découvrir une magnifique boîte coquine à Madrid avec moi et du matériel?»), la Belgique («Pour Gand, il faut que tu me dises vite de quoi il s’agit. C’est une boîte ou une soirée privé?») ou encore les Etats-Unis («Je serai à DC (…) ça serait chouette que tu viennes»).
Parfois, les choses sont même allées un peu plus loin que prévues: «A 2 heures du mat, on a pris une bouteille de champagne de plus. Je vais avoir des dettes énormes.» Mais il n’est pas seulement question de soirées coquines, DSK se tenant au courant des contacts pris par Fabrice Paszkowski auprès de ses amis politiques.
Sont évoqués: Pierre Moscovici («Parfait pour Mosco. Je te dirai lundi»), Martine Aubry («Appelle Christophe Borgel, explique lui et demande lui qui tu peux appeler chez Aubry») et Jean-Marie Le Guen («Le Guen dit que tu l’as pas appelé» ou encore «Tu me raconteras Le Guen»). L'ex-juge Eva Joly, candidate EELV à la présidentielle, a suggéré ce jeudi que Dominique Strauss-Kahn pourrait être mis en examen pour recel d'abus de biens sociaux.
http://www.20minutes.fr/societe/821172-textos-dsk-entre-voyages-champagne-boites-coquines

jeudi 10 novembre 2011

DSK : M6 utilise l’affaire Diallo pour la promo d’une de ses séries

M6 a remarqué des similitudes entre une affaire très médiatisée et le scénario de l’épisode de The Good Wife qu’elle va diffuser ce jeudi. Du coup, la chaîne s’est servie allègrement de ces points communs pour vendre sa série.
« Cette enquête de The Good Wife a été diffusée en octobre 2010 aux Etats-Unis. » C’est ainsi que débute la bande-annonce destinée à promouvoir l’épisode de The Good Wife qui sera diffusé ce jeudi soir sur M6. Si l’on s’arrête là, on comprend que la chaîne est fière de mettre à l’antenne The Good Wife avec un an de retard sur les Etats-Unis. On réalisera plus tard a que cet avertissement initial a une autre signification.
Après ce message à caractère informatif, un extrait de l’épisode montre une femme qui plie des serviettes devant la porte d’une chambre d’hôtel. Puis, une autre femme parle à l’héroïne de la série qui est, rappelons-le, avocate: « Il y a quelqu’un qui veut vous voir. Une femme qui dit avoir subi une agression sexuelle. » La voix off de la bande annonce prend le relais et précise : « Une femme seule ». En l’occurrence, celle qui pliait des serviettes et que l’on voit ensuite en tenue de femme de ménage. Femme de ménage, hôtel, agression sexuelle… Hum… Peut-être un truc vu dans Faites entrer l’accusé.
La bande-annonce continue. L’avocate demande à la femme de ménage ou s’est déroulée l’agression : « Dans sa chambre d’hôtel ». « La chambre de qui ? », se demande-t-on, captivés. La voix off de M6 nous aiguille : « Un homme influent ». Un homme influent ? Accusé d’avoir agressé sexuellement une femme de ménage ? Dans une chambre d’hôtel ? « C’est un grand homme. J’ai de l’admiration pour lui, du respect », précise ensuite l’accusatrice.
La voix off délivre une indication capitale : « Une affaire de mœurs. Deux vérités qui s’affrontent ». « Qu’est ce qui vous fait croire que Mr Kent est coupable », demande alors le conseiller de « l’homme influent ». Son interlocuteur répond : « Son passé ». S’en suivent d’autres extraits, où les protagonistes évoquent notamment l’énorme exposition médiatique que ne manquerait pas de provoquer l’affaire si elle était présentée devant un tribunal.
A la fin de la bande-annonce, la voix off de M6 conclut : « Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé serait purement fortuite. » Mais de qui veut-elle parler bon sang ?! Parce qu’on se creuse la tête, mais on ne voit pas de quels personnages ni de quelle affaire la chaîne se sert pour attirer les téléspectateurs sur son antenne jeudi soir.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=dsk&source=newssearch&cd=3&ved=0CDcQqQIwAg&url=http%3A%2F%2Fwww.voici.fr%2Fnews-people%2Factu-people%2Fdsk-m6-utilise-l-affaire-diallo-pour-la-promo-d-une-de-ses-series-430644&ei=w426TqH2CqKO4gS4vNGUCA&usg=AFQjCNEqvw3XbGyciNb8LFVOXZNPA4O9-Q&sig2=bypTSZeoWvJyoq-3npWkvA

mercredi 9 novembre 2011

New York Unité Spéciale : TF1 va-t-elle censurer l'épisode sur DSK ?

Star ou pas star, les Etats-Unis ne prennent pas de pincettes. On l'a vu lors du traitement médiatique de l'affaire DSK, on le constate encore plus quand les scénaristes de New York Unité Spéciale piochent allégrement dans ce fait divers pour réaliser un épisode. Fin septembre, les téléspectateurs de NBC se délectaient ainsi d'un épisode à la saveur particulière. On y découvrait un homme politique étranger accusé d'avoir tenté de violer une des femmes de chambre de son hôtel. Tous les détails y étaient, du portable oublié au Sofitel à l'arrestation dans l'avion, jusqu'aux manifestations des femmes de ménage et au soutien d'une épouse loyale.

>>>
New York Unité Spéciale copie l'affaire DSK (VIDEO)

En toute logique, cet épisode qui a tant fait parler de lui, devrait se retrouver prochainement à l'antenne de TF1, chaîne qui diffuse la série depuis plus de dix ans. Et pourtant... Ce premier épisode de la saison 13 met la Une dans une position désagréable. Evidemment, une fiction inspirée des démêlés judiciaires de
Dominique Strauss-Kahn - celui qui, il n'y a pas si longtemps, était notre probable futur président - n'a pas le même écho en France qu'aux États-Unis...
 
http://www.google.fr/url?url=http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/08/1210926-new-york-unite-speciale-tf1-va-t-elle-censurer-l-episode-sur-dsk.html&rct=j&sa=X&ei=_jC5TuHiMsLBhAeK9qCcBw&ved=0CDUQ-AsoATAB&q=dsk&usg=AFQjCNECxRluVEApUWYFCN54-8KxluWVFA

mardi 8 novembre 2011

"Depuis l'affaire DSK, la parole des victimes s'est libérée"

La journée internationale contre les violences faites aux femmes se tient le 25 novembre. Pourquoi avoir avancé la manifestation au 5 novembre ?
- Dans toute la France, chaque 25 novembre, les associations féministes organisent des manifestations, et des institutions comme les mairies se mobilisent. Depuis le vote de la loi du 9 juillet 2010, le 25 novembre est aussi une journée nationale de sensibilisation contre les violences. Nous avons voulu préparer le terrain en appelant à manifester le 5 contre les violences faites aux femmes au "pays des droits de l'homme". Le 8 mars dernier, pour la journée des femmes, la manifestation portait sur les révolutions arabes, que les mouvements féministes ont soutenues. Depuis, il y a eu la victoire du parti Ennahda en Tunisie, l'annonce de l'application de la Charia en Lybie par le CNT [conseil national de transition]. Dans le cortège de demain [samedi 5, NDLR], il y a aura des manifestants tunisiens, lybiens…inquiets pour les droits des femmes. Les féministes dans ces pays ont activement participé au "printemps arabe". Ne l'oublions pas.
La manifestation est organisée quelques mois après l'affaire DSK...
- Toutes les féministes ont été scotchées par les réactions d'un sexisme complètement décomplexé au moment de la première affaire DSK impliquant Nafissatou Diallo. "Il n'y a pas mort d'homme", "troussage de domestique"... Cela fait quarante ans que les mouvements féministes luttent contre les violences faites aux femmes. On pensait que les mentalités avaient un peu évolué. Et bien, pas du tout ! Quel choc ! Et en plus, venant des élites ! Puis, il y a eu la remise en cause de la parole de Nafissatou Diallo. A ce moment-là, paradoxalement, les associations féministes ont reçu plus d'appels de femmes qui voulaient attester de violences qu'elles avaient subies. La première affaire DSK a libéré la parole des victimes.
Vous dites "les affaires DSK"...
- La deuxième affaire DSK, celle concernant Tristane Banon, a été classée sans suite. Rappelons que sa plainte pour tentative de viol [crime prescrit au bout de dix ans] a été requalifiée en agression sexuelle, délit prescrit au bout de trois ans. Les féministes sont les seules à comprendre pourquoi elle a attendu huit ans pour porter plainte. La justice voudrait des victimes parfaites, qui courent au commissariat après l'agression. Mais ça n'existe pas ! C'est pourquoi nous réclamons un vrai changement, avec une "loi-cadre".
Comme en Espagne, il faut des tribunaux contre les violences faites aux femmes, avec des magistrats qui ont des compétences civiles et pénales. Aujourd'hui, des femmes victimes de violence de la part de leur conjoint - des affaires se réglant au pénal - se voient retirer la garde de leurs enfants au profit de leur agresseur, eu civil ! Enfin il y a eu l'affaire du Carlton [un réseau de proxénétisme présumé dans un palace de Lille, NDRL]. Ce n'est pas illicite de faire appel à des prostituées mais maintenant plus personne ne soutient DSK.
Qu'attendez-vous de l'élection présidentielle ?
- Nous comptons bien nous inviter dans la campagne. Nous demanderons que les lois votées soient appliquées, c'est un minimum ! Nous demanderons aussi que les budgets pour les associations féministes soient maintenus. "Il y a la dette, il y a la dette", voilà tout ce que l'on entend. Mais ce n'est pas une raison pour réduire les budgets comme c'est le cas actuellement. Les violences faites aux femmes ne sont pas des faits divers, mais des faits de société. Il faut les dénoncer et agir.
Interview de Suzy Rojtman, co-fondatrice du Collectif national pour les droits des femmes (CNDF) par Claire Fleury - Le Nouvel Observateur
Le Collectif national pour les droits des femmes appelle à manifester contre les violences faites aux femmes samedi 5 novembre à Paris. Près de 70 associations et mouvements dont la Ligue des droits de l'homme, Osez le féminisme et le Planning familial, seront présents dans le cortège. Il partira de la place de la Bastille à 14h30 pour se rendre à Matignon. www.collectifdroitsdesfemmes.org
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=dsk%20banon&source=newssearch&cd=2&ved=0CDQQqQIwAQ&url=http%3A%2F%2Frss.nouvelobs.com%2Fc%2F32262%2Ff%2F493637%2Fs%2F19dab04b%2Fl%2F0Ltempsreel0Bnouvelobs0N0Csociete0C20A11110A40BOBS38820Cdepuis0El0Eaffaire0Edsk0Ela0Eparole0Edes0Evictimes0Es0Eest0Eliberee0Bhtml%2Fstory01.htm&ei=ruC3TsT9Ko6WhQfNmb2oBA&usg=AFQjCNECfd5oLA6zMcD-UPlzaM8eNLN7ug&sig2=XeQkl3LizPvo8B-xRDs8zQ

lundi 7 novembre 2011

DSK : jusqu'où ira la chute ?

Dominique Strauss-Kahn a décroché. Définitivement. À son retour des États-Unis, le french lover du FMI qui jonglait entre conquêtes et dettes souveraines entretenait encore l'espoir de jouer un rôle sur la scène politique. Il s'est dissipé dans les miasmes de l'hôtel Carlton de Lille et de son essaim de péripatéticiennes. Les photos volées par les paparazzis ne trompent pas. Le col ouvert, la barbe naissante et le regard las, entouré de cernes, traduisent l'abattement d'un homme confronté aux miroirs brisés de sa vie. La bonhomie et la jovialité ont déserté ses traits au moment où la ronde hypocrite des amis d'hier se déchirait comme un tissu élimé.

La solitude leste ses pas et les supputations sur le départ d'Anne Sinclair, celle qui lui a toujours tout pardonné, vont désormais bon train. D'autant que toutes les épées de Damoclès pesant sur la tête de l'ex-favori de la présidentielle n'ont pas été encore levées. À New York, le procès civil annoncé dans l'affaire Nafissatou Diallo demeure lourd d'incertitudes. Ce qui s'est passé dans la suite 2806 du Sofitel restera à tout jamais un mystère. Comment DSK a-t-il pu avoir une relation consentie de quelques minutes avec une femme de chambre qu'il ne connaissait pas et qui, jusqu'à preuve du contraire, n'appartenait pas à un quelconque réseau de call-girls ?
Hypothèque financière
Au regard des mensonges répétés de la plaignante, de ses approximations et des variations de ses récits, le procureur a renoncé à soutenir l'accusation de viol, sans pour autant écrire qu'il n'avait pas eu lieu. La femme de chambre a immédiatement saisi un tribunal civil pour réclamer des dommages-intérêts. Outre-Atlantique, en cas de condamnation, les réparations financières prononcées par la justice peuvent être excessivement élevées. Et leur ampleur atteindre le prix de certains des tableaux de maître dont Anne Sinclair a hérité de son grand-père.
Le risque d'une forte sanction pécuniaire reste réel. D'autant que les avocats de Nafissatou Diallo ont désormais en main des éléments incontestables susceptibles d'éclairer la véritable personnalité de DSK et d'influencer défavorablement le juge. En France, si le parquet de Paris a classé sans suite la plainte pour tentative de viol de la journaliste Tristane Banon, il a officiellement reconnu que celle-ci avait été victime d'une agression sexuelle, trop ancienne pour donner lieu à des poursuites. À cet élément à charge s'ajoutent désormais les développements du dossier de proxénétisme né dans les chambres de l'hôtel Carlton à Lille et dans un « bordel » belge.
Scabreux, certains extraits de procès-verbaux, aujourd'hui sur la place publique, ternissent encore un peu plus l'aura d'un politicien amateur de parties fines et qui accueillait tout sourire les prostituées escortant à Washington des amis venus lui rendre visite au Fonds monétaire international. DSK ne pourra pas échapper à une audition comme témoin dans l'instruction ouverte à Lille. Mais il n'est pas certain que les juges en restent là. Celles qui étaient présentées comme les « accortes secrétaires » du groupe de travaux publics Eiffage, les hôtesses belges de « Dodo la Saumure » amenées par le patron de la police lilloise et deux chefs d'entreprise nordistes, monnayaient leurs charmes.
Notes de frais
Gérant d'un magasin de location de matériel médical et inconditionnel depuis des années de DSK, Fabrice Paszkowski protège son mentor. Toujours invité, il ne savait pas, à ses dires, qui sponsorisait les agapes et autres « parties de jambes en l'air ». David Roquet, le directeur d'une filiale d'Eiffage, sert une version du même tonneau. Les frais étaient pris en charge par sa société. Au regard de leur importance, il n'hésitait pas à griffonner « DSK » au dos de certaines notes. Sans doute pour qu'elles passent sans encombre le filtre du contrôle de gestion.
Si les juges disposent des preuves démontrant que DSK n'ignorait rien de l'origine des fonds rétribuant son bon plaisir, celui que les Guignols de Canal+ affublent désormais d'un peu ragoûtant peignoir léopard, sera alors sous la menace d'une mise en examen pour recel d'abus de biens sociaux.
http://www.sudouest.fr/2011/11/06/dsk-jusqu-ou-ira-la-chute-546273-4693.php

dimanche 6 novembre 2011

Jade, ex-prostituée belge, révèle ses relations avec DSK

Le quotidien Nord Eclair révèle ce vendredi dans ses pages que Jade, ex-prostituée belge, a travaillé de 2007 à 2009 dans un des bars de "Dodo la saumure", proxénète tournaisien, aujourd’hui en prison. La femme a fait la connaissance de René Kojfer, le chargé des relations publiques de l'hôtel Carlton, en 2007. "C'était un bon copain de Dodo, il venait souvent nous voir au bar", explique-t-elle. Elle rencontre Dominique Strauss-Kahn à l’hôtel Murano à Paris le 16 mars 2009. Plusieurs rendez-vous avec l'ancien patron du FMI sont ensuite fixés dans le même hôtel.

L’affaire du Carlton
Jade va également se rendre plusieurs fois à Lille. "Mais pas à l'hôtel Carlton", confie la femme à nos confrères de Nord Eclair. "Nous étions dans un appartement tout proche", ajoute-t-elle. Elle est ensuite mise en contact avec les entrepreneurs David Roquet, le directeur d’une filiale d’Eiffage et Fabrice Paszkowski, patron d’une société de matériel médical, actuellement mis en examen dans l’affaire du Carlton de Lille.

"Nous étions finalement 10 à 15 personnes"
David Roquet propose alors à Jade de se joindre à lui lors d’un voyage. Fabrice Paszkowski, le commissaire Jean-Christophe Lagarde et Mounia, une autre prostituée, sont aussi de la partie. "Nous étions finalement 10 à 15 personnes. Il y avait une effervescence. Tout le monde répétait sans cesse : “il va arriver”. " "Il", c'est Dominique Strauss-Kahn. Je ne savais pas qui il était. Je ne m'intéressais pas trop à l'actualité... ”, raconte-t-elle. Fabrice Paszkowski et son ex-compagne, Virginie Dufour, participent habillés, confie Jade.

Un club échangiste belge
Selon ses dires, elle se rend également dans un club échangiste belge avec DSK en 2009. "Je crois que je lui plaisais. Il a toujours été courtois et délicat". Elle précise que ce n’était pas Dominique Strauss-Kahn qui la rémunérait mais Fabrice Paszkowski.

Elle visite le FMI
Sa dernière rencontre avec DSK remonte au 25 janvier 2010. Cette fois Jade se rend à Washington pour de nouveaux rendez-vous sexuels à l'hôtel "W". "Le lendemain, je suis allée visiter le siège du FMI en compagnie de DSK", confie la femme. "David n'a pas pu partir parce que son passeport n'était pas valide, mais j'y suis allée avec Jean-Christophe et Fabrice, qui m'avait demandé de me présenter comme une de ses collaboratrices", explique Jade au quotidien.

La preuve en image
Une photographie de Jade aux côtés de l'ancien patron du FMI dans son bureau, qui a pu être consultée par la rédaction du quotidien, confirme ses propos. Ce n’est plus Fabrice Paszkowski mais David Roquet qui l'aurait payée dès son retour à Lille.
Jade a arrêté la prostitution début 2010. Aujourd’hui, la trentenaire essaye de tourner la page de ce qu’elle ne pourra "jamais oublier".
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